Aider un Ami

Chapitre 6 et fin

Cela devint une routine. Sucer la bite de Derek et avaler sa pisse matinale devint ma principale activité. Souvent je devais prendre le jus de Jack dans ma gorge. Récemment, Jack avait découvert qu'il aimait beaucoup me gifler violemment avec son sexe en érection. Il aimait m'observer en train de tenter désespérément d'enrouler mes lèvres autour du gland qui s'échappait toujours. Il garda ce nouveau truc secret pour lui, mais Derek en entendit finalement parler. Alors il se mêla à l'action. Tous les deux claquaient leurs membres dressés contre mon visage et riaient énormément. Je leur appartenais complètement désormais.

Jusqu'à ce que Marc rompe avec sa petite amie.

J'ai déjà dit pourquoi Marc pensait que j'étais sa propriété exclusive, du fait que j'étais son compagnon de chambre. Cela avait un sens après tout, mais cela ne plaisait pas à Derek et Jack. Pourquoi ne pourraient-t-il pas me partager entre eux trois, je ne le comprenais pas.

Cela commença un matin quand Derek se réveilla en espérant sa pipe matinale et s'aperçu que sa suceuse de bites était introuvable. En effet, Marc avait pris une cuite et était particulièrement affamé ce matin. Sa petite amie l'avait laissé tomber la nuit d'avant et il avait passé le reste de la journée au bar. Maintenant il était saoul, excité, et irrité.

Je me réveillais tandis que Marc me secouait violemment. Sa ceinture était défaite et sa braguette était ouverte. "Sort cette bite, pédale. Tu as une queue à sucer." Bien sûr, j'étais fatigué et surpris de voir Marc dans cet état. Mais j'aimais vraiment beaucoup sa bite. Peut-être était-ce à cause du fait que je la suçais moins souvent que celle de Derek ou de Jack, mais j'avais toujours été très excité de suçoter son bout. Marc n'avait pas à me le demander deux fois. Je fus rapidement à genoux, en train de sortir sa bite érigée de son boxer.

"Cette putain de chienne croit qu'elle peut vivre sans cette bite," marmonna-t-il tant qu'il me tenait ma tête de chaque côté avec ses mains puissantes. Puis il là serra dans une poigne de fer et enfonça toute la longueur de son membre dans ma gorge. "Goûte-moi cette grosse bite, salope. Obéis, sale tapette."

Je gémissais sur sa bite tandis qu'il claquait son bas ventre en se branlant dans ma bouche gourmande. Ses couilles poilues cognaient contre mon menton. Je pouvais sentir la transpiration et l'odeur de musc et de ses couilles lorsqu'elles se frottaient contre mon visage. Il continuait à se faire pomper, en me baisant littéralement la bouche. Lors d'un aller-retour particulièrement vigoureux, sa bite sortit de ma bouche en faisant un gros bruit, le gland tout gluant de salive. Il grogna de frustration. Alors il repoussa violemment ma tête et se laissa tomber sur le bord de son lit.

Marc baissa son jean et son boxeur sur ses chevilles et plaça ses pieds sur le bord du lit, exposant sa raie poilue. "Tu aimes mon cul, lopette. Lèche donc mon cul odorant." Je me rapprochait au plus près et inhalais profondément. Je ne sentais pas vraiment la merde, mais je sentais quelque chose d'autre très fort. Son cul était trempé de transpiration. "Qu'est-ce que tu attends ? Enfonce ta langue. Maintenant."

Je n'avais pas besoin d'une meilleure invitation. Je pouvais apercevoir les bords plissés de son trou du cul. Ma salive de ce mélangea avec sa transpiration tandis que je faisais la toilette de son trou. Je léchais toute la longueur de sa raie poilue.

"Ne t'arrête pas, sale bouffeur de cul." Et en disant cela il émis un pet. Il rit. "Ne t'inquiète pas," dit-il, "je n'ai pas oublié que tu aimais les pets bien puants." Et alors il péta à nouveau. L'odeur épouvantable m'indiqua qu'il était sur le point de chier. Je me reculais. Cela était trop pour moi.

"Je ne chierai pas dans ta belle bouche, lopette."

Je soupirai de soulagement.

"Viens avec moi," m'ordonna-t-il, prenant ma main et marchant vers la porte de la chambre qui donnait sur le couloir. Son pantalon était sur ses chevilles, son sexe érigé se balançant de droite à gauche.

"Je ne peux aller dans le couloir !"

Tu ira où ma bite ira, espèce de pauvre sous merde. Je veux une pipe, mais je dois chier. Aussi tu vas me servir pour que je puisse faire les deux en même temps. Il tira d'un coup sec sur ma main et me traîna de force dans le couloir, se dirigeant vers les toilettes. C'était les toilettes publiques, puisqu'il n'y en avait pas dans les chambres, qui étaient partagées par tous les gars de l'étage. J'avais honte. Je ne pouvais croire que rien de fâcheux ne m'arriverait dans le couloir quand on me verrai tenu par la main par Marc, et tiré vers les toilettes, avec son érection énorme bien visible.

Une fois dans les toilettes, il ouvrit en grand la porte du premier wc et s'assit sur la cuvette. Il appuya sur mes épaules jusqu'à ce que je sois à genoux en face de lui. Avec nous deux à l'intérieur, l'étroit réduit ne pouvait être clos, la porte ne pouvant se ferme complètement. Aussi il la laissa grande ouverte.

"Je ne peux faire cela, marc. Je peux vous sucer tant que vous le voulez, mais ici des gens peuvent nous voir."

"Ferme là sale traînée. Je vais chier un bon coup, alors mets ta bouche autour de ma bite." Il me tira par les cheveux et m'empala sur sa bite alors que j'entendis un énorme pet résonner en écho dans la cuvette. Il se mit à respirer bruyamment.

"Le meilleur de tout ! Une pédale suce ma bite pendant que je suis en train de chier ! " Il se mit à rire et à hurler ? J'étais sur qu'il pouvait être entendu de tout le monde dans le couloir. L'odeur de pets et de merde était très forte, épouvantable, et l'odeur se combinait avec celle de sa bite mal lavée pour former un cocktail puissant. Je sentais d'autant plus son bas ventre que j'avais toute la longueur de sa hampe dans ma gorge. Il se servait de ma tête comme de celle d'une poupée gonflable. Il restait lui, parfaitement assis sans bouger, montant et descendant ma tête enserrée dans es mains puissantes sur sa bite.

Sa poigne était comme un étau au niveau de mes oreilles. C'est pour cela que je n'entendis pas Dereck se déchaîner de colère parce que sa suceuse de bite était en retard.

FIN

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