Alcool

Chapitre 3

Il s'est couché sur mon dos.

- Allez ma poulette... Bientôt tu en redemanderas...

C'est comme une décharge électrique qui m'a traversé tout le corps quand j'ai senti son membre très dur contre mes fesses et son haleine sur ma nuque. Les poils de son torse grattaient mon dos. Son ventre se collait contre le bas de mon dos.

- Laisse toi faire... N'aies pas peur... Tu vas devenir une bonne petite femelle...

Son sexe était contre ma raie, entre mes fesses. Le fumeur bougeait son bassin et son sexe coulissait entre mes fesses à la recherche de l'entrée. Je ne bougeais plus. Je n'en avais pas la force et je serrais les fesses au maximum.

- Laisse toi faire... Ne fais pas comme le vieux d'à côté...

Je tentais de repousser le bâillon avec ma langue. Mais la boule de tissu était bien trop grosse et bien enfoncée dans ma bouche pour sortir. Je grognais de plus en plus fort en sentant le gland se poser contre mon anus savonné. Je m'en fichais de savoir que dans les cellules voisines, ils pourraient entendre mes gémissements.

- Le vieux, il ne voulait pas lui non plus... Alors ils l'ont pointé à quatre d'un coup et ils vont le faire tous les soirs... En ce moment ils sont en train de lui casser le cul et il ne crie plus...

Il a commencé à donner des coups de reins contre mon anus. Des coups très secs et rapides. Il allait de plus en plus fort et je sentais avec effroi ma corolle se détendre. Les coups de bassins augmentaient en puissance. J'étais complètement tétanisé de peur en sentant mon conduit cédait lentement sous ses assauts.

- Laisse toi enculer et on te gardera que pour nous... Le vieux maintenant ils vont le transformer en lope pour le louer à toute la prison...

Ses doigts crochus ont serré mes épaules et après quelques secondes d'immobilité, il a donné un violent coup de rein. J'ai cru que mes testicules étaient remontés dans ma gorge. Des éclairs de douleurs dans mon cerveau... Puis plus rien... Comme du plomb dans mon ventre...

- Laisse toi faire... Ne bouge plus... Tu vois mec... T'es un enculé maintenant... Tu l'as bien profonde... T'es décapsulé... Ça ne sert à rien de te battre maintenant...

Écartelé sur le matelas, je ne criais plus. Je ne serrais plus les fesses. Je ne tentais pas non plus de bouger mes membres. Cela ne servait plus à rien. C'était trop tard... Il avait raison. J'étais maintenant un enculé. J'avais une barre bien dure dans le cul Ils étaient trois contre moi. Il a commencé à me limer de toute la longueur de son membre. Je me suis contentais de pleurer en mordant le bâillon de toutes mes forces.

- C'est bien mon petit enculé... Reste sage... Je vais t'assouplir la rondelle... À ton âge la douleur ne dure pas longtemps...

Il a commencé à accélérer ses mouvements de pilonnage. La douleur est vite revenue me faisant gémir à nouveau. Le savon me lubrifiait parfaitement et je commençais à sentir la grosse saucisse frottait contre mon conduit intime. Les autres m'ont lâché. Je n'ai rien fait pour me sauver ou échapper au pieu qui me forait vigoureusement les entrailles. J'attendais honteux la fin du calvaire.

- C'est bien... Tu es une bonne petite femelle... Ce soir, tu vas garder le bâillon... Il ne faut pas que les autres entendent... Mais tu vas voir, ton p'tit cul, on va en faire une vraie chatte... Bien souple...

Il n'a plus rien dit et m'a enculé lentement en prenant son temps et en savourant sa victoire sur mon cul. Je le laissais me sodomiser. Je ne criais plus et la douleur devenait supportable.

- Tu comprends vite toi...

Mon corps bougeait sous ses assauts. Son sexe tapait contre le fond de mon ventre. À nouveaux sa voix grave:

- Tu la sens ma grosse teub... Tiens prends-la à fond mon poussin... Tu vas voir on va bien te l'élargir ton derche de gonzesse... Bientôt tu nous supplieras pour qu'on te la mette...

Les poils de son corps grattaient ma peau, son ventre cognait régulièrement contre le haut de mes fesses. Il sentait la sueur et le tabac. Les autres regardaient le spectacle en se branlant lentement. C'est cette nuit, que comme le vieux de la cellule mitoyenne, je suis devenu un enculé. C'est cette nuit que je suis devenu leur femelle soumise. Le fumeur m'a rempli l'anus de sa liqueur virile et moi, je me suis vidé de mes attributs de mec. Le type s'est longuement vidé au fonds de mes reins et moi j'ai docilement tendu mes fesses à sa loi du plus fort. J'ai eu froid quand sa queue a libéré mes fesses et qu'il s'est levé.

- La voie et ouverte les mecs... C'est une voie royale...

Je suis resté immobile, membres écartelés, fesses offertes, visage tourné vers la lucarne. J'attendais sagement le suivant. Je crois bien que j'ai pleuré...

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