Alcool
Chapitre 7
Ce qui arrivait au vieux de la cellule voisine me servait de
leçon et je ne voulais surtout pas finir comme lui. Car
après la séance de l'atelier, le vieux est
rapidement devenu le souffre-douleur de tout le groupe. Les mecs
de sa cellule l'utilisaient sans vergogne et sans aucune
pitié. Et les mecs de ma cellule ne se privaient pas de me
raconter ce qui se passait le soir. Ils le faisaient en
chuchotant à mon oreille pendant qu'ils se vidaient les
burnes entre mes fesses: 
- Tu vois, nous on est gentil avec toi ma poule... Hier le vieux a dû lécher les pieds de toute la cellule...
- Cambre toi chérie que je vois ton joli trou... Hier le vieux a dû nettoyer les chiottes avec sa langue...
- Ne te mets pas trop de salive salope, j'aime bien quand je sens ton trou serré autour de ma bite... Il paraît que les gars d'à côté pissent dans le cul du vieux maintenant...
Il y avait aussi les scènes auxquelles j'assistais à mon corps défendant. Comme par hasard toujours à l'atelier. Comme par hasard dans un coin que les gardes ne pouvaient pas voir de leurs postes. Et comme par hasard à un moment où la tournée des gardiens n'avait plus lieu. Deux des mecs de sa cellule entraînaient le vieux derrière les ballots de linge sale. Il se débattait toujours un peu, mais quelques claques le calmaient rapidement.
Des fois ils lui baissaient son futal en plein milieu de la salle et on pouvait tous voir ses fesses rougies de la fessée qu'il avait du recevoir dans la nuit, son pubis épilé, et les marques de brûlures de cigarette sur ses cuisses.
Une fois devant nous tous, ils lui ont badigeonné la raie et le cul de moutarde. Le vieux a dû travailler sans avoir le droit de se toucher. Il pleurait comme un gamin. Le pire c'est que les gardiens le punissaient lui, mais le laissaient avec les autres, sans jamais le mettre au mitard.
Ce qui se passait derrière les ballots de linge était encore plus violent. Ils le foutaient cul nu et se servaient de sa bouche et de son derrière moyennant ce qu'ils voulaient donner aux mecs de la cellule car contrairement aux règles de cet enfer, le vieux était devenu gratos.
Je ne comprenais pas cet acharnement sur cet homme qui me faisait de la peine. Je n'arrivais pas à admettre une telle sauvagerie jusqu'au jour où j'ai appris que le vieux était un pointeur.
Ce jour là, j'étais content de ce qui lui arrivait et j'essayais d'imaginer les souffrances qu'avaient dû endurer les trois garçons et cinq filles quand le vieux les violait dans les caves de sa résidence. Ce salaud était condamné à perpette pour pédophilie. En taule, on n'aime pas du tout ce genre de mec. Ils étaient la classe la plus basse de notre population. Généralement, on ne les mélangeait pas aux autres. Mais avec la surpopulation, c'était impossible de respecter cette règle. J'en faisais aussi les frais.
FIN
| Précédent... |
Contact: webmaster@soumischaste.net
