Comment je suis devenu bi

Chapitre 4

Une fois dans la rue, nous avons marché un moment, et Pascal est entré dans un magasin " SOPHIADES "

Il a justement vu sur les présentoirs ces pantalons à la mode.

Devant la jeune vendeuse, il m'a dit :

" Tu fais combien de tour de taille ? "

J'ai répondu " 42 ".

" Eh bien je prends le 40 !! "

La jeune vendeuse contenait mal son sourire, et j'étais pétri de honte.

Pascal prit le chemin de l'hôtel.

" On ne va pas dîner ? "

" Si, mais tu enfiles ton pantalon avant !! Je te veux sexy pour ce repas !!! "

Arrivés à l'hôtel, fidèle aux " consignes ", je me déshabillai entièrement. Pascal me fit remettre le haut, puis seulement le pantalon blanc, qui était un pantalon de femme…

Il me fit me regarder devant le grand miroir à côté de la porte, effectivement, si le devant, à la taille, n'était pas transparent, le derrière l'était parfaitement, et on devinait tout à fait. MES FESSES !

" Mais… je ne vais pas sortir comme ça ????? "

" Mais si, les femmes sortent bien ainsi, non ?? Et ça t'excitait, quand tu en voyais, non ?? "

" SUPERBE…. Tu as un cul magnifique…. "

" Regarde-toi dans la glace... On devine tout à fait tes FESSES…. Superbe…. "

" Allez, on va faire un tour en ville avant d'aller manger… que tu " allumes " un peu les mecs "

Nous sommes d'ailleurs descendus nous balader en ville, et il est certains que des mecs qui nous dépassaient (et même des femmes ou des couples) me regardaient qui en souriant, qui en me " draguant " carrément.

Le repas se passa normalement, pizza et glace.

Retour à l'hôtel à 22 heures.

Je me déshabillai immédiatement, ce fût facile, je n'avais déjà pas de slip à enlever. Une fois NU, Pascal me dit :

" VAS TE LAVER ! Et lave-toi bien le CUL, surtout !! "

Je filai sous la douche.

Lorsque je revins, j'eus le cœur serré : Pascal avait préparé les deux paires de menottes, attachées chacune par un bracelet, de chaque côté du lit…

Le bâillon boule était posé sur l'un des oreillers, et sur l'autre le tube de gel intime…

Je n'eus pas le temps de réfléchir plus…

Pascal, habillé, m'enlaça, m'embrassant dans le cou et me pelotant les fesses…

" Tu sais que tu m'EXCITES, toi ?? Tu sens ma grosse queue… tu me fais BANDER "

" Humm… j'ai envie de te défoncer le cul… ton joli petit cul… "

Pascal me CARESSAIT PARTOUT…

Il se déshabilla en un temps record.

Une fois nu, il ordonna :

" Maintenant, tu vas me TAILLER UNE PIPE ! "

" A genoux, en vitesse ! "

J'obéis et me retrouvai à ses pieds.

" Et tâche de faire durer le plaisir ! Ensuite, c'est le grand jour… ton DEPUCELAGE ! "

Je pris son sexe déjà dressé en bouche et m'appliquai à lui prodiguer une fellation…

" Voilà…suce moi bien… "

" Fais moi bien grossir… "

" humm… oui… SORS BIEN LA LANGUE…. Oui… comme ça… sur le gland… "

" Ah… tu me suces comme une vraie salope… Prends ma queue dans la main, branle moi doucement, et lèche moi les couilles ! … "

J'obéis…

" AH OUI… comme ça…. Ah ta langue oui … "

Il était de plus en plus raide, le gland semblait prêt à exploser…

Je repris la queue et bouche et continuai la fellation…

" CA SUFFIT MAINTENANT ! JE VAIS TE PRENDRE ! "

" Allez, vas te mettre en position sur le lit ! A QUATRE PATTES ! "

Je grimpai sur le lit, il vint près de moi, et m'attacha les poignets aux menottes, aux deux barreaux du lit.

Puis il prit le tube de gel…

Bientôt je le sentis badigeonner de gel mon intimité...

Puis, brusquement, il introduit un doigt, puis deux, dans l'anus… Ce qui me fit gémir.

Il était en train de faire pénétrer le gel.

Quand ce fût terminé, il vint vers moi, se mit à genoux sur le lit.

" Allez, DANS LA BOUCHE ! "

Je dus le sucer encore un moment.

Il se retira, et prit le bâillon boule, me le posa.

Puis il prit sur le chevet un préservatif, l'enfila sur son sexe. Et il se plaça derrière moi…

" Tends bien ton CUL ! Mieux que ça… "

Il écarta mes fesses et je sentis tout de suite le gland se positionner sur mon petit trou…

" Calme toi... Arrête de bouger… plus tu bougeras, plus tu auras mal… Décontracte toi… "

Il poussa…

Je crus étouffer sous mon bâillon…

J'eus très mal, mais je ne pouvais crier…

" C'est bien… le GLAND est passé… tu l'as dans le cul… "

" Je vais faire rentrer le reste… "

Il poussa encore vivement…

Je sentis la colonne de chair m'envahir profondément….

" Voilà… tu l'as toute en toi… je vais te la mettre jusqu'aux couilles… Encore un petit effort… "

Il poussait, poussait… J'avais l'impression qu'un fer rouge me pénétrait…

Soudain, je sentis son ventre et ses couilles contre mes fesses…

" CA Y EST … TU L'AS BIEN À FOND …. "

A ce moment, il commença à me prendre, et à effectuer le va et vient …

" Humm… tu es bien serré…. Il est bon, ton CUL…. "

" Que c'est bon de baiser une VIERGE….Tu la sens ? Tu la sens bien à fond ?? "

Il me tenait par les hanches, allait et venait en moi.

Je subissais cette longue tige de chair qui me déchirait.

Quelquefois, il venait peloter mes seins, pour ensuite me tenir les hanches.

Je me mis à vouloir empêcher sa pénétration à fond. Il me donna plusieurs violents coups de queue en avant.

" TU TE CALMES, OUI ?? TIENS ! TIENS ! "

Cela me fit très mal et je le laissai faire comme il voulait.

Tout à coup, il sortit entièrement sa queue, me tapota les fesses avec le gland, pour me pénétrer à nouveau..

" AH SALOPE… tu es belle, comme ça… le cul tendu et ATTACHEE…en train de te faire baiser à fond… "

" Petite PUTE… il est bon, TON CUL !!! "

Tout à coup….

" AHHH…. OUI !! AHHHHH !!! JE …. JE JOUIS…. OUI….. TIENS…. TIENS…..AH SALOPE…. PRENDS TOUT …. TIENS…………. "

Il me chevauchait carrément…. Il était littéralement planté en moi… Il eut encore un soubresaut, redonna un petit coup de queue…

Il resta planté en moi un moment, râlant…

Puis il se retira…

Je m'affalai sur le lit, allongé sur le ventre.

" Ahhhh… oh…. Tu as le cul bien OUVERT, c'est bien… "

Puis il retira le préservatif, qu'il vida sur mes fesses…

Je sentis le sperme chaud …

Puis il écarta mes fesses.

"Tu as le cul en sang ma chérie… Ne t'inquiètes pas, c'est normal… Tu viens de te faire casser le cul, tu es un peu déchirée… A force de te faire prendre, tu verras, ça s'arrangera… "

Il me laissa allongé, souillé de sperme, attaché et bâillonné et alla se doucher.

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