Cinq jours en prison
Chapitre 2
Tout ce que je pus répondre fut, "je..., mais...."
Et là Vlan ! Sans prévenir, il me donna une gifle magistrale.
"Dépêche-toi, plus vite."
Je restais assis hébété, à moitié assommé avec du sang qui perlait sur mes lèvres.
Vlan ! Il me gifla avec violence l'autre joue. "
Laisse-moi t'aider salope."
Il me redressa en empoignant une touffe de mes cheveux et m'envoya frapper contre le mur. Il me prit par l'arrière de mon col et me poussa d'avant en arrière. En un instant tous mes boutons de chemise tombèrent sur le sol et ma chemise s'arracha aisément de mon corps. Il me retourna et plia ma jambe droite, la faisant reposer sur son genou, comme le ferait un maréchal ferrant avec un cheval. Ma chaussure vola à travers la pièce et il arracha ma chaussette tout aussi rapidement.
Il répéta la même procédure avec mon pied gauche, en m'écrasant contre le mur avec son postérieur. Quand cela fut fait, il se retourna encore et ne fit retourner pour que je sois face à lui. Mes chaussettes roulées en boule s'enfoncèrent dans ma bouche puis il enleva ma ceinture d'une main experte et défit mon pantalon. Finalement, en me faisant pencher en avant, il me projeta sur son épaule avec ma tête en bas se balançant juste au niveau de ses fesses, abaissa mon pantalon et me l'enleva. Il me laissa tomber sur le lit, alors que je me portais plus rien d'autre que mon slip en coton blanc et les chaussettes roulées en boule dans ma bouche.
"Baisse la tête."
Il faut croire que j'avais compris la leçon car je me laissais tomber comme un chiffon et j'enfonçais mon visage dans le coussin. Le sang qui coulait de mes lèvres commençait à tâcher l'oreiller mais j'avais peur de bouger sans sa permission.
"Il y a un certain nombre de règles que tu vas devoir apprendre pour rendre ton séjour ici moins désagréable. Le fait de ne pas respecter ces règles signifiera que tu devras être puni. Tu viens juste de violer la règle numéro un : tout ce que je dis a force de loi. Je pense qu'une bonne fessée aidera à t'en souvenir."
Il s'assit et se plaça de telle manière que j'étais maintenant allongé sur ses genoux avec mes fesses en l'air et placées au niveau de ses genoux. En utilisant ma ceinture, il commença à donner des coups sur le slip en coton qui couvrait mes fesses. Les chaussettes roulées en boule dans ma bouche m'empêchèrent de crier mais la douleur était horrible.
Au bout de 25 coups, il dit "tant que tu n'auras pas appris toutes les règles il y a un minimum d'autres choses que tu dois retenir. Premièrement, tu m'appartiens. Tu ne dois rien faire sans ma permission. Ton uniforme tant que tu es dans cette cellule est ce que tu es en train de porter maintenant (j'apprendrai plus tard que le règlement de la prison nous obligeait à être au moins partiellement habillé tant que nous étions dans nos cellules). Quand je t'autoriserai à sortir de la cellule tu portera ton pantalon et des chaussures mais pas de chemise. Il y a un certain nombre d'autres règles mais je te les enseigneraient et plus tard."
Je compris alors que ce n'était pas la première fois qu'il se comportait ainsi avec son compagnon de cellule. J'appris plus tard qu'il avait tout un harem de lopes quand il était dans le quartier de haute sécurité.
Il avait perdu le décompte des coups sur mes fesses mais il y en avait donnée au moins déjà 100 quand il s'arrêta. Un garde arriva pour éteindre les lumières. Il me vit allongé et se contenta de dire, "ainsi tu es le nouveau, Hein ? Tu sembles en être une bonne. John n'oublie pas notre marché."
"Pas de problème," répondit John et le garde s'en alla. "Encore une autre chose me rappela-t-il, une fois les lumières éteintes tu dois être complètement nu." (Apparemment, nous pouvions être nus autant que nous le voulions une fois que les lumières fussent éteintes).
Quelques minutes après il faisait noir dans la cellule et j'étais complètement nu, debout, au centre. John habillé seulement de son boxeur, marchait lentement autour de moi, prenant littéralement ma mesure. Je n'étais pas bien sûr aussi musclé que lui, mais j'avais une belle silhouette. Mais ce n'était pas ma silhouette qu'il était en train de palper en ce moment. C'était mon sexe et mes testicules. Il faisait rouler les boules entre ses mains, pour tâter leur poids. Puis il branla mon sexe un petit moment pour essayer de la faire bander. Mais il ne répondait pas. "Mais toi en érection," ordonna-t-il.
"Je ne peux pas..." Vlan ! Un coup de ceinture contre mes fesses.
Je commençais à masturber mon sexe pour le rendre aussi dur que je pouvais. Apparemment ce n'était pas assez puisque la ceinture continuait a me battre les fesses. J'essayais de les protéger en poussant mon bas ventre en avant. J'essayais en même temps de m'exciter. Je pinçais mes tétons, puis de frotter le point sensible, je pressurais même mes testicules en imaginant la bouche de ma petite amie en train de me sucer. Mon sexe commençait à répondre lentement mais la douleur et l'humiliation étaient trop fortes et je n'arrivais pas à obtenir mieux qu'une nouille molle à moitié en érection. Je commençais à sentir les fesses me brûler a cause des coups donnés. Je fis encore un dernier effort. J'enfonçai deux doigts dans mon cul et je massais ma prostate.
Cette dernière action amena le résultat voulu et mon sexe était maintenant érigé, pointant en l'air ses 16 centimètres de longueur. Ce n'était pas le mieux que je n'avais jamais obtenu chez moi mais cela sembla le satisfaire et la flagellation de mes fesses s'arrêta.
"Je suis heureux de constater que tu aimes avoir quelque chose au fond de ton cul. Cela va s'avérer sûrement très utile."
Et comme je rougissais, virant au rouge vif, je réalisais que maintenant il savait où se trouvaient mes points sensibles.
| Précédent... | Suivant... |
Contact: webmaster@soumischaste.net
