Cinq jours en prison

Chapitre 3

Avant de me pousser sur mes genoux, John me chuchota à l'oreille, "Débrouille-toi pour vider rapidement ce gros porc comme ça nous vous allons pouvoir revenir rapidement à ton dressage. Et afin de bien te motiver, pour chaque seconde qui se passera avant qu'il crache son sperme, tu recevras une claque supplémentaire sur les fesses. Vas-y maintenant. Un. Deux. Trois..."

Autant je le détestais en ce moment, mais je devais le servir, car il savait comment me motiver. Rien que le souvenir de mes fesses boursouflées me faisait m'activer et baver sur cette bite avec enthousiasme.

"Cette salope a l'air affamée, on en dirait," marmonna le garde.

Heureusement, cela ne prit pas longtemps avant que ma bouche soit remplie avec son sperme. Il m'avait empoigné par les cheveux et il branlait sa queue dans ma bouche, m'utilisant comme la tête d'une poupée gonflable, et souvent ne faisant cogner la nuque contre les barres jusqu'à ce qu'il se soit vidé jusqu'à la dernière goutte en moi.

Quand il eut terminé et il le repoussa avec tant de violence que je perdis mon équilibre et que je terminais couché sur le dos. Il remonta sa braguette et sorti de la cellule sans un mot.

John lui, avait plein de choses à me dire. Ma queue avait commencé à se ramollir et il n'aimait pas ça du tout.

"Qu'est-ce que c'est, putain ! Es-tu en train de me mettre en colère ? On dirait que tu aimes les coups de cette ceinture ! J'espère que tu vas changer en comportement un petit peu !" Et en disant cela il commença à me donner des coups de pied dans les cotes et le ventre. Alors en une seconde, j'étais un nouveau en train de m'activer sur ma viande avec un doigt bien enfoncé dans mon cul. Heureusement, mon sexe ne s'était pas trop ramolli, et il était à nouveau érigé au bout de quelques instants.

"Tu as intérêt à le maintenir bien érigé quand tu es à côté de moi, ou alors tu vas avoir à vivre une expérience très douloureuse. (Comment, encore plus douloureuse, était-ce possible ?)" En riant il s'avança vers le lit et s'assis dessus. En tapotant son lit avec un sourire il dit, "cette pipe a pris 20 minutes et 23 secondes. Qu'est-ce que cela signifie ?"

"Je pense que je vous dois 323 claques sur les fesses, Monsieur." Se dirigea vers lui que je me couchais moi-même sur ses genoux.

"Je vois que tu commences à comprendre. Peut-être arriveras-tu à survivre après tout. Je veux que tu comptes chaque coup, je veux que tu me remercies après chaque coup et je veux que tu me supplies de t'en donner un autre. Tu penses que tu arriveras à te rappeler de tout cela, lopette ?"

Je fis oui de la tête.

"Pas si mal pour un début. Quand je te pose une question tu dois toujours répondr,e et répondre avec beaucoup de respect. Le décompte commence à partir de 423. As-tu bien compris ?"

"Oui, Monsieur. J'ai compris."

Satisfait de ma réponse il commença à faire pleuvoir les coups sur mon derrière déjà brûlant. Après chaque coup je devais répondre en donnant un nombre et dire "merci beaucoup Monsieur, puis-je en avoir un autre s'il vous plaît." J'essayais de ne pas penser à la douleur et de me concentrer sur mon sexe. Je savais que cela serait encore bien pire si je ne pouvais pas le maintenir en érection.

Finalement il arriva le moment où je puis dire "423, merci, Monsieur. Puis-je en avoir un autre."

"Peut-être plus tard," dit-il tandis que il me laissait me lever. Je restai debout dans une sorte de garde à vous. Mon sexe était toujours érigé et pointé vers lui mais cela ne semblait pas suffisamment lui plaire.

Finalement il dit "tu viens juste d'avoir l'honneur de recevoir une correction de la main de ton maître et tu n'as même pas la décence de me remercier correctement ?"

"Merci à vous Monsieur."

"Insuffisant, et trop tard." Il se leva et marcha à l'autre bout de la pièce et il prit un large livre sur une étagère. C'était un dictionnaire. En me le tendant, il dit, "regarde le mot 'gratitude'." Je tournais rapidement les pages, aussi que de le pouvais, dans la pâle lumière de la cellule, et je finis par trouver le mot.

"Lis la définition."

"Expression d'appréciation des avantages reçus ; remerciement."

"Juste pour être sûr que tu souviendras, place tes couilles sur la définition et referme le livre en le claquant."

Son ordre me pétrifia mais je savais que je n'avais pas le choix. Je plaçai délicatement mes testicules entre les pages du livre lourdement relié et alors, en serrant les dents, je claquai le livre. Pas assez fort apparemment car il marcha vers moi il prit le livre de mes mains et le comprima à tel point que je crus que mes couilles allait éclater.

"Je ne crois pas que tu as bien compris. Encore une fois."

Je répétais la procédure, cette fois en claquant aussi fort que je pouvais. La douleur incroyable et je crus que j'allais vomir. Je pris à nouveau sur moi pour surmonter la douleur et pour me concentrer sur mon membre et tenter de le maintenir érigé, sachant que s'il se ramollissait, la punition serait encore plus sévère.

"Maintenant le mot 'respect'. Lis la définition."

"Désir de montrer et de la considération ou de l'appréciation ; estime, admiration."

"Tu sais ce que tu dois faire."

Je m'exécutai à nouveau comme il me l'ordonnait. Aveuglé de douleur, je claquais ensuite mes testicules entre les pages de 'discipline', 'maître', 'esclave', 'punition', et 'dressage'. Finalement pris le livre de mes mains et le replaça sur l'étagère. "J'espère que tu as compris la leçon."

Je n'avais comprise. En tombant à genoux, moitié par discipline, moitié par épuisement, je rampais jusqu'à ses pieds.

"Merci maître de m'avoir corrigé. C'est un très grand honneur pour moi que vous veillez pris le temps de me dresser pour que je sois un meilleur esclave pour vous."

Il sembla satisfait. "Assez de discipline pour cette nuit. Cependant je pense que tu as besoin d'encore un peu de conditionnement corporel. Mets toi sur le lit, face contre le matelas, avec ton cul en l'air."

Il du voir la frayeur sur mon visage tandis que je rampais pour suivre les ordres, car il dit, "ne t'inquiète pas, je ne vais pas te baiser, pas encore. Mais tu as besoin d'avoir ta chatte bien préparée pour quand j'en aurai besoin."

Il agenouilla derrière moi, pris mes fesses en main, les écarta pour mettre mon anus à jour. En utilisant ses deux pouces, il ouvrit mon trou autant qu'il le put. Je m'étais déjà doigté l'anus de multiple fois auparavant et j'avais même utilisé une ou deux fois un godemiché a avec ma copine de lycée aussi cette invasion ne fut pas très douloureuse, du moins encore. Cela changea quand il commença à travailler mon anus avec trois de ses gros doigts. Je commençais à gémir aussi il prit mon slip sale et l'enfonça dans la bouche en utilisant les chaussettes pour en faire un bâillon.

Il me travailla ainsi l'anus de longues minutes, me faisant- gémir de plus en plus.

"Tu as un trou bien faire et est bien chaud. Je vais dormir maintenant. Tu vas devoir conserver mon pouce dans ton anus toute la nuit. As-tu bien compris ?"

Je tentais de marmonner un "oui Monsieur" mais le bâillon m'en empêcha. Et John se mit à rire.

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