Cinq jours en prison

Chapitre 4

La nuit fut troublée. Chaque fois qu'il voulait bouger dans son sommeil je devais faire bouger mon derrière vers lui pour conserver son pouce dans mon trou et l'empêcher de sortir. Finalement je pus trouver une position en dormant sur le ventre qui me permettait de jouer avec les muscles mon anus pour serrer son pouce en moi et qui n'était pas trop inconfortable.

Cette nuit d'insomnie me donnait beaucoup de temps pour réfléchir à ma situation. Demain nous serions lundi. Et mercredi après-midi il serait libéré. Et vendredi après-midi je serais libre moi aussi. Il était clair que la meilleure chose à faire pour moi qui était de me conduire du mieux que je pouvais pour tenter de lui plaire. Je ne pensais pas qu'il risquerait sa libération en me tuant ou en tentant toute autre action sérieuse contre moi. Tout ce cauchemar serait bientôt terminé.

Comme nous étions couchés tête-bêche, mon nez était à hauteur de ses pieds. Le bâillon m'empêchait de respirer par la bouche aussi je devais respirer par le nez ce qui m'obligeait à respirer l'odeur de ses pieds tout au long de la nuit. Ceci, combinée avec le goût aigre de mon slip et de mes chaussettes qui emplissaient ma bouche fit que les courts intervalles de sommeil que je pus obtenir furent peuplés de rêves de géants avec des pieds immenses que je devais lécher entre les orteils.

Je fus réveillé brutalement par John qui retira d'un coup sec son pouce de mon trou. J'aurais poussé un cri si je n'en n'avais pas été empêché par mon bâillon puant. Il donna une grande claque mes fesses avant de sortir du lit. Ceci réveilla toute la douleur de la nuit d'avant.

"Prêt pour un nouveau jour ensoleillé? " Demanda-t-il. "Bouge ton cul est mais toi à quatre pattes."

Je me levai avec précaution, du lit. La douleur irradiait tout mon corps. Mon derrière était en feu comme s'il avait été attaqué par un essaim d'abeilles et mes couilles palpitaient. Tandis que le souvenir des tortures de la nuit d'avant me revenait en mémoire, je me rappelais alors combien je m'étais concentré pour conserver mon sexe en direction tout le temps. Je lui jetai un coup d'oeil furtif et je réalisais alors que j'étais déjà en érection. Pendant une seconde cela ne rendit fier et que cela plairait à mon maître mais j'écartai rapidement cette pensée de ma tête.

Une fois que je me mis en position il s'approcha et enfonça brusquement le goulot d'une bouteille d'eau en plastique dans mon cul. Une rapide et forte pression et mes intestins furent inondés d'une eau chaude et savonneuse. Mon trou élargi eu quelques difficultés à contenir en lui l'eau chaude mais je fis de mon mieux.

"Tous les matins je veux que tu te nettoie toi-même avec ceci. Et à partir de maintenant tu devras être debout avant moi pour le faire. Je ne veux pas voir cela."

Je pris la bouteille de ses mains et je tentais de refaire son geste pour me nettoyer. Cela faisait vraiment du bien après tout ce que j'avais enduré la nuit d'avant. En fait j'en vins rapidement à apprécier ce rituel. Je recommençais encore et encore jusqu'à ce que l'eau évacuée soit claire.

Voyant que j'avais terminé, John ne tendit une serviette et me demanda de la mettre. J'enroulais rapidement la serviette autour de ma taille tandis que John s'approchait habillé d'un pantalon et une chemise déboutonnée. Il emportait avec lui ses chaussettes sales, et un change complet de linge propre pour lui et moi. Apparemment la prison fournissait à chaque prisonnier deux ensembles complets de vêtements : un ensemble pouvait être porté pendant que l'autre était à la laverie. Il me donna le tout. Ensuite il enleva le slip de ma bouche; j'avais oublié qu'il y était toujours.

"C'est l'heure de la douche. J'espère que tu es près pour nous faire un petit show."

Je ne savais pas qu'il voulait dire mais cela n'était pas de bonne augure.

La porte de la cellule fut ouverte et nous sortîmes en nous insérant dans la file des autres prisonniers qui se rendaient aux douches. Mon n'est érection tendait le tissu de la serviette et me faisait immédiatement repérer parmi les autres prisonniers. En fait j'étais le seul qui ne portait pas de pantalon. Plusieurs d'entre eux ont vus les marques rouges sur mon dos, qui seraient totalement visible lorsque nous serions sous la douche et qui montrerait aux yeux de tous que j'avais été marqué en tant que lope.

John me poussait dans le dos tandis que nous suivions la file des hommes le long d'une grande zone pavée avec deux grands paniers au milieu de la pièce et des bancs posés tout au long des murs. À l'autre extrémité de la pièce se trouvait l'entrée des douches. Tout le monde s'étala rapidement sur les bancs pour commencer à se déshabiller et à se mettre en file en direction des douches. Je regardai autour de moi pour voir vers quel banc John voulais aller, mais au lieu de cela il me guida vers le centre de la pièce.

Il me demanda de poser les vêtements propres sur le sol et les vêtements sales dans le panier. Quand je revins vers lui il me demanda de laisser tomber la serviette puis de le déshabiller. Je savais qu'il valait mieux ne pas hésiter. Après un rapide coup d'oeil autour de moi, j'ôtais la chemise de ses larges épaules.

"Maintenant sent la."

Je m'exécutais. Elle dégageait une forte odeur de transpiration, comme l'odeur qui régnait dans un vestiaire. Je la plaçais dans le panier et retournait vers lui.

"Enlève mes chaussures et mes chaussettes."

J'exécutai à nouveau son ordre, puis je les sentais comme il me l'ordonnait. L'odeur des pieds m'était familière comme j'avais passé toute la nuit à la connaître. En cet instant je trouvai excitant d'avoir une sensation familière et je m'attardai à le sentir pendant quelques secondes supplémentaires. Les chaussettes prirent aussi place dans le panier et les chaussures furent placées sous un banc. La même procédure se répéta avec son pantalon.

John maintenant se tenait au milieu de la pièce en ne portant que son boxeur. C'était la première fois que je pouvais le voir de la tête aux pieds avec un peu de recul car j'étais resté dans le noir la nuit dernière. Ce qui attira particulièrement mon attention toutefois fut ce qui dépassait de la jambe de son short. Il n'y avait aucun doute qu'il était beaucoup plus viril que moi et il était parfaitement clair qu'il était probablement plus épais que mon bras.

Apparemment je n'étais pas le seul qui lui montrait de l'intérêt et qui imaginait ce qui allait être révélé, toute la pièce nous observait maintenant. Ils attendaient tous ses prochains ordres. Ils vinrent finalement.

"Enlève mon sous-vêtement."

Je ne me mis et en face de lui et je posai mes mains de chaque côté de la ceinture de son short. Je fermai les yeux et je le descendis lentement.

Il leva les pieds pour que je puisse le retirer complètement et sans avoir reçu d'ordre je porte le sous-vêtement à mon visage et prit une profonde respiration. Lorsque l'abondante odeur musquée et de sa virilité emplit mes poumons, je levai les yeux et je le vis. Il faisait aisément 20 cm et n'était pas encore complètement en érection. De plus, il faisait au moins une 5 cm de diamètre et semblait tel un serpent mortel.

Tandis que je me levai pour ajouter le sous-vêtement au linge sale, je jetais un rapide coup d'oeil à mon dos dans le miroir. Depuis mon cou jusqu'à mes genoux j'étais marqué de rouges balafres en croix et de bleus noirs. Mais ce qui attira vraiment mon attention fut mon derrière. Il était totalement rouge violacé est encore ouvert par le traitement que j'avais subi l'autre nuit. Je regardai à nouveau vers son membre et pendant un moment je fus reconnaissant de ce qu'il avait fait pour m'élargir avant que cette énorme chose entre en moi.

Tout le monde dans la pièce s'était retourné pour voir ce qui allait arriver ils savaient tous maintenant que j'étais une autre lope et que j'étais sa propriété. John, toutefois n'était pas encore prêt pour me faire subir une initiation publique complète.

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