Cinq jours en prison
Chapitre 5
"Avant de prendre en une douche le matin, j'aime prendre un bain ; un bain de langue et tu vas me le donner tout de suite. Mais il doit bien nettoyer chaque parcelle de mon corps. Maintenant !"
Il dit cela à voix très forte que tout le monde puisse l'entendre et observe ce qui allait arriver.
La nouvelle se répandit aussi parmi les douches et ceux qui étaient déjà dessous arrivèrent pour nous observer aussi. Tout le monde voulait voir si j'allais vraiment tomber si bas. Ils étaient tous familiers avec la structure de pouvoir de la prison, mais un établissement de sécurité minimale comme celui-ci n'offrait pas souvent un spectacle avec un tel niveau de dégradation. La plupart des prisonniers seraient libérés dans moins de 30 jours. Certains d'entre eux étaient des violeurs en réunion mais aucun d'entre eux pouvait prendre le contrôle de quelqu'un aussi rapidement et aussi profondément. Diable je n'étais ici que depuis une journée.
Je pris une profonde respiration. Je savais ce que j'avais à faire. Je me rapprochais de lui, le regardais droit dans les yeux, puis je baissai la tête pour lécher son sein droit. Je pouvais goûter le goût salé de sa transpiration, puis je commençais à lécher le sein gauche. J'entendais les autres prisonniers chuchoter entre eux en nous observant. Je savais que John pouvait maintenant déclarer une victoire totale et je savais que c'était seulement le début des tourments qu'il avait planifiés pour moi. Je sentais encore les coups de ceinture qu'il m'avait donnés dans mon dos.
Je savais aussi que dans deux jours il serait parti et que dans seulement quatre jours tout cet horrible cauchemar serait derrière moi. Deux jours, quatre jours, deux, quatre. Je continue mes lècheries et le comptage dans la tête tandis que je lapais ses pectoraux. J'arrivais bientôt à ses abdominaux et à son sexe maintenant dressé : 2,4. Puis je remontai le long de son côté droit tandis qu'il levait son bras pour que je puisse atteindre facilement son aisselle : 2,4 ; je passais ma langue et mon nez dans les longs poils gluant de transpiration de son aisselle puis je descendais le long de l'intérieur de son bras : 2, 4.
Tandis que je suçais les doigts de sa main droite, il commença à me parler d'une voix forte comme si personne ne pouvait l'entendre.
"Tu sais, je savais que tu allais arriver la nuit dernière aussi je n'ai pas pris de douche hier. Bien, maintenant change de côté et ensuite tu passeras à mon dos. Hier j'ai passé toute la journée dans la salle de gymnastique à transpirer. Je voulais être absolument certain que je sentirais bon quand tu arriveras. Es-tu heureuse que j'ai fait ça pour toi ?"
"Oui, Monsieur. Merci pour avoir pensé à moi de cette façon. Merci de me permettre de savourer toutes vos odeurs de male," et tandis que je m'activai en descendant le long de son dos, il levais son bras gauche et je savais ce que je devais faire. Je répétais le traitement sur son côté gauche, sur son sein, ses aisselles poilues dont l'odeur était suffocante puis son bras et finalement ses doigts, en prenant bien soin de les sucer tous.
Quand John en eu assez, il me fit un geste en direction de ses pieds et je tombai en avant sur le sol en face de lui pour lui lécher les pieds et lui sucer les orteils. Il leva les pieds l'un après l'autre, ainsi je pus laver l'infecte puanteur de la plante de ses pieds. Puis je léchai les chevilles et je remontais jusqu'aux genoux. Je fus étonné, tandis que je continuais à m'activer sur son corps, que j'avais obtenu, sans m'en rendre compte, une érection dure comme l'acier. Finalement, chaque centimètre carré de sa peau était passé en revue avec ma langue.
Je me trouvais maintenant à un genou face à face avec son cul. Je sortis bien ma langue et je léchai chaque fesse bien ferme avec précaution. Ensuite je suis courir ma langue au creux de sa raie culière du sommet jusqu'en bas. Je me préparais moi-même à planter ma langue dans son trou mais il m'arrêta.
"Cet endroit est interdit, " dit-il doucement." Rappelle-toi de cela." Et alors il se retourna et il me donna un coup de poing sur le front.
Comme je ne voulais pas perdre de temps, je commençais rapidement à le lécher sous ses testicules. Ensuite, je pris chaque couille dans ma bouche et je les suçais une à la fois. (Elles étaient beaucoup trop grosses pour pouvoir être mises ensemble dans ma bouche.) Finalement il ne me restait plus que le principal. Son énorme membre était maintenant en pleine érection et se dressait bien dur. Il faisait au moins 30 centimètres de long et près de 7 centimètres de diamètre à la base. Je commençais à le lécher à la base et je remontais lentement le long de la tige, quand il dit
"Ca suffit. Maintenant n'as-tu rien à me dire ?"
Je commençais à connaître non boulot maintenant."Merci beaucoup, Monsieur, de m'avoir donné le privilège de goûter votre corps. Le fait de sentir vos parfums de male m'a fait réaliser combien je vous suis inférieur, Monsieur."
Maintenant ils y avaient une file d'attente pour pouvoir entrer dans les douches, mais John l'ignora. Il me tendit un morceau de savon et passa devant la file des autres hommes nus qui étaient tous bouche bée et nous regardaient fixement avec leur sexe en pleine érection. John se mit rapidement sous le jet d'une douche qu'il se trouvait au centre de la pièce. Il semblait que le spectacle avait changé de pièce.
"Mousse," dit-il.
Je lui tendais le morceau de savon et fut récompensé par une claque sur la joue. Je savais ce qu'il désirait. Je passais le savon sur son corps du mieux que je pouvais puis je l'observais tandis il s'avança à nouveau sous le jet pour se rincer.
"Maintenant," dit-il quand il sortit du jet, "il est temps de marquer mon territoire. Mes-toi à quatre pattes sur ses mains et tes genoux." Je m'exécutais. "Je veux d'abord que tu me supplie de le faire. Dis le assez fort pour que tout le monde entendre."
Deux jours, quatre jours, pensais-je en moi-même. Alors je dis, "Monsieur, s'il vous plaît, baisez-moi dans mon cul. Je savais que ce n'était pas assez pour lui aussi je continuais, "je veux sentir votre colossale virilité au plus profond de moi. Je veux être déchiré en deux par le symbole de votre pouvoir."
"Si tu insistes," ce fut tout ce qu'il dit avant de se placer derrière moi, pointant sa cible, et s'enfonçant en moi d'un seul coup. Il s'enfonça jusqu'aux couilles du premier coup et je crus qu'il allait me tuer. Je criais si fort que la garde arriva en courant. Quand il vit que c'était John il se contenta de sourire et reparti.
Il commença d'abord par un rythme lent, se retirant lui-même presque entièrement puis enfonçant brutalement toute la longueur dans mon cul. À chaque fois mon conduit anal était malmené et je commençais à devenir fou de douleur. Je regardai autour de moi. Tous les détenus étaient maintenant dans la pièce. Environ 30 hommes mouillés, nus, et tous ayant leur sexe en érection.
Il y avait apparemment d'autres lopettes dans la pièce en car je vis des mains claquées sur un jeune cul et un jeune garçon avec sa bouche violée par une énorme bite. Tous les regards se tournaient vers nous. À travers les vapeurs de la douche tout cela semblait si irréel que je croyais être victime d'une hallucination due à la douleur.
Le rythme dans mon cul devenait maintenant plus rapide jusqu'à ce que soudainement le piston fût retiré brutalement de mon trou. John fut rapidement en face de moi et je dus ouvrir la bouche pour le prendre au fond de ma gorge. Je pouvais sentir le goût du sang et du liquide séminal qu'il laissait suintaient en abondance et j'étais heureux qu'il m'ait ordonné de me nettoyer moi-même avant. Il était extrêmement épais, bien plus que le garde la nuit précédente, et j'étais continuellement en train de m'étrangler tandis qu'il violentait mon oesophage.
Heureusement, il ne fut pas très long avant de se retirer complètement et d'éjaculer sur mon visage. Le premier jet souilla mes cheveux, et le reste se colla sur mes épaules, mon dos et mon cul. Il devait avoir conservé une sacrée quantité de jus dans ses testicules de gorilles parce que j'avais l'impression d'être un beignet recouvert de gelée.
Je n'attendis pas son ordre. Bien que je soit à court de respiration je pris sur moi pour haleter un "Merci beaucoup, monsieur, pour avoir rempli mon cul et ma bouche avec votre magnifique membre. Et merci encore pour m'avoir donné votre crème virile. Je suis indigne de la recevoir."
Il m'interrompit en prenant ma tête et en empalant à nouveau ma bouche sur sa queue, ainsi je pus pomper le reste de son sperme tandis qu'il commençait à se ramollir. Finalement, comme une dernière humiliation il sortit de ma bouche et gicla innocemment un jet jaune et rance qui couvrit tout mon corps, y compris mon visage et les mes cheveux.
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