Cinq jours en prison

Chapitre 6

John s'agenouilla derrière moi et il chuchote quelque chose à mon oreille. Je marmonnais en moi-même "2,4" tandis que je me relevai sur mes genoux et, comme il me l'avait ordonné, j'ai annoncé à la foule, "j'ai remarqué que je peux avoir causé à certains d'entre vous une certaine gêne pendant que je servais mon Maître. Je sais qu'il sera difficile pour vous de faire rentrer une certaine partie de votre corps dans vos vêtements sans avoir un peu de satisfaction. Quoique je ne puisse pas vous offrir l'usage de ce cul ou de cette bouche parce qu'elles sont la propriété exclusive de mon Maître, comme tous mon corps, mon Maître m'a donné la permission de pouvoir recevoir votre sperme sur moi. Ce ne sera pour moi un grand honneur car je suis un tel ver de terre, une telle lécheuse de merde que n'importe quelle dégradation que vous pourriez m'offrir ne sera rien comparée à ce que je mérite vraiment."

Ce discours déclencha une grande quantité de rires mais cela pris un certain temps avant d'obtenir une autre réaction. Finalement, un gros homme, vieux, probablement de 65 ou 70 ans, avec un petit sexe et une coupe de cheveux à l'ancienne s'avançant vers moi. "Je veux voir ton regard de lope tandis que je vais cracher mon foutre sur la putain de face, espèce de sale tapette."

Je le regardais tandis qu'il se masturbait sur ma figure, et j'observais un sourire pervers qui s'étalait sur son visage. Je pris le premier jet en plein sur mes narines. Il dirigea le reste de mes cheveux et je sentis que cela dégoulinait sur mon front.

Après qu'il se soit éloigné je réalisais que d'autres s'étaient approchés tandis qu'il était en train de se masturber. J'étais maintenant complètement entouré et je ne pouvais pas voir où était John. Une main derrière moi me poussa à quatre ans et je commençais à sentir le sperme couler à flots. Des mains ne couraient sur tout le corps mais ce n'était plus qu'une bouillie de chair et de sperme. Je vis deux des autres lopettes, l'une suçant une bite s'approcher avec son maître et l'autre commencer à lécher du sperme qui s'était répandu sur mon cul.

Une fois que tout le sperme m'eu aspergé, la foule se dispersa. Je pus voir alors John revenir vers moi. Il était resté debout dans un des coins à observer mon humiliation. Il m'ordonna de me nettoyer aussi je me précipitai rapidement sous nous une douche et tenter de rincer tout le sperme et la pisse. Quand il m'ordonna de revenir j'avais encore plein de sperme qui avait coulé dans les cheveux mais il ne voulait pas attendre.

John sortit une bombe de mousse à raser et un rasoir jetable. "Je ne veux plus voir un seul poil sur toi de ton cou jusqu'à la pointe de tes pieds."

J'avais une quantité honorable de poils sur ma poitrine, sur mes jambes et sur les bras, et un buisson bien fourni autour de mon sexe et de mes couilles. Tandis que John m'observait et que les autres finissaient de prendre leur douche, je me mis au travail pour enlever tous les poils qui couvraient mon corps.

Tandis que je m'activais, je remerciais servilement John d'avoir laissé les deux autres hommes éjaculait sur moi et je lui demandai de me pardonner ma vulgarité d'avoir laissé autant de poils sur sa propriété.

"Bien," dit-il. "Je vois un endroit de ton corps qui semble bien gracieux et plein de reconnaissance."

En regardant plus bas je vis que mon sexe était dur comme la pierre. Non pas une érection comme celle que j'avais pu obtenir de force la nuit dernière, en me concentrant pour y parvenir, lorsqu'il me l'ordonnait, mais une érection terrible avec un sexe dur comme l'acier. J'étais maintenant heureux que mon maître ait finalement remarqué quelque chose de plaisant pour lui à mon propos et je souris.

J'avais terminé de me raser et après une rapide inspection et un rinçage sous la douche, nous passèrent dans l'autre pièce pour nous changer. Il me tendit la serviette que j'avais portée en arrivant et m'ordonna de me frotter soigneusement. Le temps qui nous a été accordé pour prendre une douche était maintenant terminé et les autres détenus nous ignoraient et tentaient de terminer leur toilette sans perdre de temps. Quand je fus bien sec, John qui avait l'air de s'ennuyer, m'ordonna de mettre la serviette humide pendant qu'il terminait de s'habiller avec ses vêtements propres. Je ne comprenais pas pourquoi John avait apporté mon change propre de vêtements si je devais attendre notre retour en cellule pour me changer.

Il m'apparut aussi que comme je n'avais pas mis mes vêtements sales dans le panier, ils ne pourraient être lavés. La réponse à cette question me fut donnée quand je vis John mettre mes vêtements propres dans le panier. Il prévoyait que je reste dans mes vêtements sales et puant ma transpiration (en fait, je devrais porter le même ensemble de vêtements durant tout mon séjour en cellule et ils seraient complètement sales et souillés à la fin de la semaine).

Tandis que j'attendais que j'en aie terminé je me regardais dans le miroir. C'était un bien étrange reflet. Je pouvais voir des marques de doigts sur mes joues là où je vais été giflé et ma lèvre inférieure était gonflée. Mes cheveux courts noirs étaient mouchetés de gouttes de sperme. Et il y avait encore bien sûr, les brûlantes marques rouges de flagellation dans mon dos. Mais la pire marque de ma défaite était mon élection qui tendait le bas de la serviette de manière obscène. Je me dis que c'était à ce que je m'étais concentré pour rester érigé mais la vérité était que je n'avais absolument pas pensé à cela depuis que nous avions quitté la cellule.

Ma ceinture était autour de mon cou et était si serrée que je pouvais à peine respirer. Je fus conduit vers la fenêtre par cette sorte de laisse qui fut nouée au plus hauts barreaux de la fenêtre. Je devais me tenir sur la pointe des pieds pour éviter de me prendre moi-même. John regarda un mont bas-ventre et il vit que mon érection commençait à ramollir.

"Comment peux-tu me défier !" Cria-t-il. "Cette chose m'appartient. J'ai dit qu'elle devrait rester dressée pour moi et bon sang elle le sera ! J'espère que tu as retenu la leçon."

John me retourna, et ainsi je fis face au mur toujours en vue aux barreaux de la fenêtre. Il prit un gros livre et commença à me battre avec sur mes fesses, en l'utilisant comme une raquette. Après chaque je criais. "Merci, Monsieur, mais j'en ai encore besoin d'un autre ! " Et se jusqu'à ce que je fus capable de dire "merci, Monsieur. Votre propriété a appris à obéir à vos désirs au lieu des siens." Cela prit 37 coups qui se répercutent dans tout mon derrière et irradiait les points sensibles que John avait appris à connaître la nuit précédente.

Quand il eut terminé, il me fit faire un demi-tour sur moi-même et s'intéressa à ma poitrine. Il commença à sucer et à mordiller chaque mamelon. Il ne s'arrêtait pas de passer l'un à l'autre et la combinaison de douleur et du plaisir était une véritable torture.

"Parle moi comme tu dois le faire, ma lopette. Laisse-moi entendre quelle sorte de vide couilles tu es."

Alors je me mis à dire tout ce qu'il voulait. J'ai fait la pire forme de suceuse de bites, une lope avec une chatte et j'avais besoin de ressentir le sexe de mon maître en moi. Et tout cela pendant qu'il ravageait mes tétons sensibles.

"Allonge-toi sur la couchette, sur le dos."

Je me dépêchais d'exécuter ses ordres tandis que je continuais à l'exciter verbalement, à faire son éloge et à me déclarer à la merci de son pouvoir.

"J'aime entendre raconter tout ça, continue," dit-il, "je crois que les autres prisonniers risquent d'entendre et de se plaindre."

Je n'étais pas certain que ce qu'il disait fût la vérité. C'était après l'extinction des lumières, mais il ne s'était jamais montré et qui est du fait que d'autres prisonniers pouvait entendre mes supplications. Ignorant ma confusion, il enleva à nouveau mes sous-vêtements sales et les mit dans la bouche et, en les maintenant en place au moyen d'un bâillon fabriqué avec mes chaussettes puantes.

Ensuite il rampas sur moi et enfourcha ma taille. "Je vais partir demain, ainsi ce sera notre dernière nuit ensemble. Tu es une bonne esclave et tu apprends vite. Comme récompense pour les services, je vais te faire un cadeau grâce auquel tu sauras, et tout le monde ensuite, saura que tu n'est en fait que ma propriété."

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