Cinq jours en prison

Chapitre 7

Après avoir dit cela il chercha sous le lit et en sorti une petite boîte. Il la posa sur mon ventre et commença à fouiller à l'intérieur. Cela mis un certain temps avant qu'il trouve ce qu'il cherchait, et quand il le présenta à mon regard, je commençais à paniquer : c'était une aiguille.

"Je suis désolé de ne pas avoir des anneaux fantaisies pour toi, mais ne t'en fais pas. J'ai quand même trouvé des colifichets qui feront l'affaire."

J'étais hypnotisé tandis qu'il sortait de la boîte tout un tas de pièces en métal et le posait sur ma poitrine.

"Maintenant par où commençons-nous ?"

Saisissant un de mes tétons, qui était toujours érigé à cause de son suçon, il dit " cela fait un peu cliché mais après tout..."

Et immédiatement je fus transpercé par l'aiguille. Je comprenais maintenant pourquoi il m'avait bâillonné. Je criai de toute la force de mes poumons mais le bâillon étouffa mon cri que personne ne put entendre.

Il choisit un petit anneau dans la pile des pièces en métal et le poussa dans mon téton sanguinolent. La même procédure fut répétée avec un autre anneau sur mon autre téton. Cela continua avec un anneau placé sous mes testicules et un autre anneau plus fin et traversant mon frenum. Le sang coulait et des gouttes de sang tachaient ma poitrine et mon aine.

"Je ne voudrais pas que cela tâche les draps," dit-il en tandis qu'il se pencha sur moi et commença à lécher le sang sur mon corps. Après avoir nettoyé la poitrine il descendit vers mon sexe et les testicules. Après que tout le sang fut léché de la surface, il prit mon sexe entier est mes testicules dans sa bouche et commença à sucer le sang directement à la source comme un vampire. Quand finalement les saignements stoppèrent, il revint à ma poitrine et lécha le sang qui avait entre-temps coulé de mes tétons et qui finalement avait cessé de saigner.

John s'assit à nouveau et me fit un large sourire. L'intérieur de sa bouche était rouge cramoisi de mon sang.

"Ce n'est pas si mal mais c'est trop difficile pour moi de t'utiliser avec tes nouveaux accessoires. Mais ne t'en fait pas, je vais les fixer."

Et fouillant un nouveau dans la boîte vide il en sorti une petite chaîne en or. Il prit la chaîne et, après quelques manipulations il réussit à l'attacher aux anneaux de mes tétons. Il tira sur la fermeture en donnant un coup sec sur la chaîne. La fermeture tient bon, mais je crus que mes tétons n'y résisteraient pas. La chaîne était un peu plus longue que nécessaire et il arracha le surplus. C'était juste assez long pour connecter l'anneau de mon frenum avec celui placé derrière mes testicules.

"Et maintenant, la touche finale."

Il enleva tous les objets qui étaient étalés sur mon estomac et retourna sur son lit. Il m'ordonna de me retourner sur le ventre et je m'exécutais. Je supposais qu'il allait maintenant à nouveau m'enfoncer sa bite dans le cul pour ensuite s'endormir une fois ses couilles bien vidées. La brûlure qui irradiait de mes nouveaux piercings était amplifiée par le fait que j'étais maintenant allongé sur le ventre et écrasé par le poids de John quand il grimpa sur moi. En enjambant mes cuisses, John posa la boîte sur le bas de mon dos. Je supposais qu'il ne voyait pas bien dans la semi obscurité car je vis la lueur d'un briquet. Je devais rapidement m'apercevoir que cela n'avait rien à voir avec l'obscurité quand je sentis l'odeur de métal chaud. Je fus aveuglé par la douleur et l'air se remplit de l'odeur épaisse de ma chair brûlée.

"Voilà," dit-il, "c'est parfait. Je crois que je vais te laisser me remercier pour tout ce beau travail."

Il enleva mon bâillon. Il aurait tout aussi bien pu le laisser en place parce que je ne pouvais plus parler. Il n'aima pas cela et il commença à me donner une fessée avec sa main, en se concentrant sur le morceau de chair brûlée.

Je finis par bégayer, "merci beau coup, Monsieur, pour m'avoir marqué comme votre propriété. Je porterai désormais ses symboles de votre pouvoir avec fierté. Devenir votre propriété et tout ce que je pouvais espérer de mieux."

"Il se fait tard. Demain c'est un grand jour pour moi. Je ferais mieux de dormir." Puis il rangea tout son matériel dans la boîte qu'il remit sous son lit. " Veux-tu maintenant dormir à nouveau avec mes doigts dans ton cul ou préfères-tu que je te baise et ainsi que tu puisses dormir avec ma bite bien au chaud dans ton cul ?"

"Tout ce que vous désire vais me faire me rendre heureux Monsieur," si la meilleure réponse à laquelle je pouvais penser.

Vlan ! Il frappa à nouveau ma chair brûlée. "Ce n'est pas la réponse à ma question."

Je ne savais que répondre. Si je faisais la mauvaise réponse je savais que je pourrais être puni et puis je pensais qu'après tout il n'avait pas le piège dans sa question et qu'il voulait réellement me laisser choisir. Quoi que sa bite soit plus grosse que je ne l'avais jamais vu, c'était sans doute le mieux pour mon anus que de subir sa main. "Je désire que vous me baisiez avant de vous coucher, Monsieur."

Vlan ! "Si tu désires un cadeau de ma part tu as intérêt à le demander mieux que ça."

"S'il vous plaît, monsieur fait-moi l'honneur de baiser dans mon cul. Ma chatte de fille a le désir ardent de se sentir remplie par votre épieu depuis le premier regard que j'ai posé sur lui. Quand vous nous avez rempli mais les intestins avec votre semence ce matin ce fut le plus grand cadeau que j'ai reçu de toute ma vie et qui m'a fait sentir quelle était ma vraie place. Ce que je désire et d'être baisé à nouveau par vous."

Vlan ! " Pourquoi est-ce que je te donnerai ce que tu désires. Ce que je veux est à voir une main bien au chaud."

Je savais alors que quoi que j'aurais demandé cela aurais été la mauvaise réponse. Dans un instant je serai à nouveau rempli par la main de John.

"Maintenant je crois que j'ai droit à un remerciement."

"Pardonnez-moi, monsieur, d'avoir tenté de mettre mes désirs avant les autres. Je sais que votre plaisir doit toujours être le seul. Merci beaucoup de n'avoir corrigé."

J'ai essayé de trouver une position pour tenter de dormir le reste de la nuit mais je ressentais trop de douleur et mon esprit repassait sans cesse les images de cette journée dans ma tête. Non seulement j'étais terrifié par la douleur vive et la mutilation qui n'avait été infligée mais j'étais humilié et honteux d'avoir trouvé de l'excitation dans cela. Je n'arrivais pas à réaliser les choses que j'avais faites et les paroles que j'avais dites. Au moins je tentais de me réconforter avec la pensée que j'avais été forcé de faire tout cela. Mais mes supplications étaient venues vraiment trop facilement à mes lèvres et mon discours de gratitude avait eu un ton un peu trop convaincant. Toutes ces pensées et la fulgurante douleur dans les parties les plus intimes me gardèrent éveillé toute la nuit dans la crainte de ce qu'il pouvait avoir planifié et pour la grande finale.

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