Cinq jours en prison

Chapitre 8 et Fin

Le matin suivant vint rapidement comme le matin précédent. Cette fois, toutefois, je devais prendre une décision. John m'avait demandé d'avoir ma chatte bien rincée avant qu'il soit réveillé mais pour faire cela je devais retirer sa main de mon cul, ce qui, je savais l'énerverait aussi. Je savais que je me trouvais à nouveau devant une situation perdant -- perdant, aussi je tentais une sorte de tirage au sort dans ma tête et décidais de prendre le parti de subir un lavement.

Quand je me levais je pus voir une marque rouge sur le lit, là où mes piercings avaient recommencés à saigner encore. A nouveau l'eau chaude fit du bien à mon anus violé mais je ne pus m'asseoir sur les toilettes pour me soulager à cause de la marque au fer rouge. Je dus me contenter de m'accroupir juste au-dessus de la cuvette, ce qui marqua de quelques petites gouttes de sur le siège. Je ne voulais pas imaginer comment John me suggèrerait de nettoyer ces giclures sur le siège. Aussi je pris l'initiative et j'essuyais toute la cuvette avec mes mains nues. Alors que je tirais la chasse et John se réveilla et sortit hors du lit.

Ainsi que le craignait il était énervé parce ce que j'avais sorti sa main de mon cul, aussi il était en train d'inventer une nouvelle et originale punition pour moi. Il utilisa mes lacets et ma chemise pour faire une sorte de pochette. Il mit un livre dans cette pochette. Tandis que je tenais la pochette il attacha les lacets aux morceaux de chaînes de mes tétons.

"Laisse tomber."

Je m'exécutais. La douleur fut indescriptible.

"Maintenant, dis, 'je suis un minable esclave suceur de bites et je mérite d'être puni,' et relaisse le tomber."

Je dis ce qu'il me demandait et je laissais tomber la pochette.

"Non ce n'est pas assez fort," dit-il. Il répéta cet ordre jusqu'à ce que je sois en train de crier assez fort pour être entendu de tout le bâtiment. Il me tourmenta encore et encore jusqu'à ce qu'il soit prêt pour aller aux douches et que tous les détenus du bloc nous écoutent.

Comme lors de la dernière fois lorsque nous nous sommes rendus aux douches, il s'approcha pour enlever mon pantalon et me donner ses vêtements sales à porter. Cette fois je devais aussi porter tous nos vêtements, le sale et le change propre qui était revenu hier de la laverie. La seule chose que je n'avais pas encore récupérée était mon sous vêtement. Aussi, ne portant rien d'autre que la blanche serviette et mes nouveaux bijoux, je me mis à la file en route vers les douches, derrière John.

Une fois que j'avais enlevé ma serviette, tous les symboles de mon appartenance étaient visibles. John m'avait ordonné de placer tous mes vêtements propres et mes vêtements sales dans le panier à large, tandis que je dus disposer ses vêtements propres sur un banc. Tous les regards étaient fixés sur nous, tous attendaient une répétition de l'exhibition d'hier. Elle eut bien lieu.

J'enlevais ses vêtements, m'arrêtant à chaque fois pour sentir chacun d'eux avant de le mettre dans le panier à linge sale. Ensuite je léchais son corps entier de la tête aux pieds. Une fois dans la pièce des douches, je savonnai à nouveau son corps, et je fus récompensé par un enculage bien profond (pendant lequel, bien entendu, je le suppliait avant de me mettre en position devant lui, et le remerciais ensuite pour avoir déposé sa semence en moi). Une fois de plus les prisonniers eurent l'opportunité d'éjaculer sur moi. Cette fois il n'y eu aucune hésitation. Une fois qu'ils se furent tous vidés à leur tour, je me rinçais rapidement et rejoignais mon maître dans l'autre salle où l'on se rhabillait.

Nous avions accomplis ce rituel plus rapidement cette fois et nous avions ainsi un petit peu de temps devant nous avant de devoir retourner en cellule. John n'aimait pas rester debout à attendre sans rien faire, aussi il s'assit sur un des bancs et m'ordonna de m'allonger sur ses genoux. Tandis que je le suppliai pour chaque coup, John claquait mes fesses encore et encore. Le banc faisait face à un large miroir et me donnait ainsi la possibilité de voir pour la première fois ce qui était marqué au fer rouge dans ma chair. C'était ses initiales "JP", les deux lettres étant entrelacées. Le tout était parfaitement formé et je me demandais combien de temps cela lui avait pris pour bricoler un fer a marquer aussi parfait. Je me demandais aussi combien d'autres devaient porter la même marque.

Une fois de retour en cellule je remis mon sous vêtement mais c'était le seul vêtement dont je disposais aussi je ne pouvais pas quitter la cellule. Je dus donc rester debout au milieu de la cellule tandis que John est tout tous les autres prisonniers se rendait au réfectoire pour aller déjeuner. Bien entendu mon érection était parfaitement visible à travers le mince tissu de coton de mon slip, pour le plus grand amusement de tout ceux qui passaient devant la porte ouverte de la cellule.

John m'avait ordonné de répéter encore et encore le discours suivant tandis que je restai immobile au milieu de la cellule, et de le dire d'une voix suffisamment forte afin de que tout le monde puisse entendre : "John est mon Maître. Je suis son esclave. Il est un Homme. Je ne suis rien. À partir de maintenant j'appartiens à mon Maître. Il possède mon corps, mon esprit, et mon âme. Il peut m'utiliser de n'importe quelle manière en fonction de ses désirs. S'il prend du plaisir, son plaisir devient le mien, même si ce plaisir est causé par la douleur qu'il m'inflige. John est mon Maître. Je lui appartient."

Je dus répéter ce discours plus de 100 fois à la centaine de détenus et de gardes tandis que j'attendais le retour de John. Quand il revint, je compris pourquoi ils avaient mis autant de temps. Il avait fait un détour par la salle de gymnastique et il était complètement trempé de transpiration que je me mis immédiatement et servilement à lécher sur tout son corps. Je le remerciai de l'opportunité qui me donnait ainsi en m'agenouillant devant lui et en embrassant ses pieds. Il m'ordonna de recueillir toutes ces affaires et d'en faire un paquet pour qu'il soit prêt à partir. J'obéis à cet ordre avec zèle.

Quand tout fut prêt pour son départ il m'ordonna de me mettre sur le lit pour une dernière baise. Il fit un trou dans mon slip pour lui donner accès à ma chatte. J'étais sur le dos avec mes pieds levés en l'air tandis qu'il utilisait les chaînes attachées à mes tétons et à mon sexe pour s'en servir comme des sortes de poignées pour piloter mes mouvements car je devais me baiser sur son sexe.

Pendant que j'étais ramoné bien à fond, je devais murmurer des choses comme "Baisez moi bien à fond Monsieur. Remplissez moi avec votre virilité. Enfilez moi bien à fond. Faites la moi bien sentir. Laissez moi avec un souvenir de vous au fond de moi." Mon cul était encore empli de son sperme depuis la douche, aussi il décida de se retirer et de cracher son foutre sur ma poitrine t sur mon visage. Il y en eu une grande quantité, ce qui me laissa complètement souillé (bien sur mes cheveux étaient toujours salis avec le sperme des autres prisonniers. J'étais en train de devenir un réceptacle à jus d'homme.)

Quand il eut terminé et rajuster son pantalon, un garde arriva pour l'escorter et il sortit sans dire un mot. Je restai là, sans bouger. Il était difficile de croire que tout cela était terminé. Je réalisais bientôt pourquoi je ne pouvais croire à la fin de mon cauchemar : il n'était pas terminé. Pendant toute la journée est la suivante, un flot constant de prisonniers entra et sorti de ma cellule. La plupart d'entre eux et les excités à l'idée de me baiser à cause de tout le sperme dont mon corps était souillé (je crois qu'ils pensaient que s'ils touchaient le sperme d'un autre homme, ils se rabaissaient à mon niveau) mais cela ne les empêchaient pas de se faire sucer la queue par ma bouche.

Je ne sais pas combien d'éjaculation j'avalais pendant ces deux jours mais je pense que j'avais également été souillé par plus de décharge de la part de ceux qui avaient choisis de se retirer au dernier moment et d'ajouter leur sperme dans à celui de tous les autres, sur mon visage, mes cheveux, ma poitrine. J'ai même eu la lopette qui dans les douches, avait léché le sperme qui me recouvrait sur les ordres de son Maître. Tandis que je faisais une pipe à son Maître, la lopette a léché ma poitrine et mon ventre. Après que son maître se soit retiré et ait éjaculé partout sur nous deux, la lopette s'est mise à se masturber et a ajouté son propre sperme à mes souillures.

Je n'ai pas quitté ma cellule pendant tout ce temps. Ma seule pause eu lieu pendant la nuit après la fermeture des cellules et j'étais reconnaissant d'être enfin enfermé. Je devais passer toute la journée sur mes genoux, attendant avec impatience l'extinction des lumières hors de la cellule, pour pouvoir enfin me nettoyer et penser clairement à ce qui m'arrivait, mais je me trouvais toujours trop fatigué et je tombais rapidement endormi dans une piscine de sperme sur le plancher. J'étais alors réveillé à l'aube par un garde excité ou deux avant que le flot des prisonniers ait commencé encore. Tous les gardes ont su ce qui arrivait mais ils n'ont rien fait pour l'arrêter. Un d'eux a dit que cela était bon pour le moral de prisonnier.

Quand finalement le vendredi est arrivé, j'avais encore une queue dans ma bouche quand le garde est venu pour moi. Il fut assez poli pour laisser le type finir avant de me faire sortir. Je n'avais toujours pas récupéré mes vêtements mais il a dit qu'il ne les avait pas apportés parce que je changerais de nouveau de vêtements dans la rue assez bientôt. Couvert de la tête aux pieds de sperme, j'ai été conduit dehors en ne portant rien d'autre que mon slip puant et réduit en lambeaux. La marque de James était clairement visible de même que les perforations et les chaînes. J'ai été soumis à une sérénade de sifflet et d'injures obscènes tendit que je voyais cette prison pour la dernière fois.

Après avoir rempli beaucoup de paperasse ont me rendit les mêmes baskets déchirés et le tee-shirt que je portais en arrivant. Mon corps encroûté de sperme séché ne faisait pas beaucoup pour améliorer l'odeur des vêtements fétides. Mes contusions étaient maintenant presque guéries et je pouvais sentir que la douleur dans mon anus commençait à se calmer. Je ressentais désormais à peine la douleur de mes perforations, excepté quand j'attrapais et tirais accidentellement la chaîne. Je commençais à me sentir mieux avec moi-même.

Pendant que je passais les portes, et je me suis demandé ce que je ferais maintenant. Je pouvais aller à l'école parce mes frais d'inscription étaient déjà payés mais je n'avais aucun endroit pour vivre à vivre et le billet d'autobus et l'argent que la prison m'avait donné n'allaient pas me mener bien loin. Juste comme cette pensée commençait à me déprimer j'ai vu une chose étrange. Une limousine était garée en avant et le chauffeur me faisait signe.

Pendant que je faisais un pas pour me rapprocher il a ouvert la porte pour moi et a dit qu'il avait reçu l'ordre de venir me prendre. Je ne pouvais pas imaginer qui aurait envoyé un limousine pour moi mais je suis entré. Peut-être que mes parents m'avaient pardonné et c'était là leur manière de me le dire. Je ne pouvais pas imaginer ce qu'ils penseraient de moi quand ils verraient mon état mais j'étais simplement heureux qu'ils m'aient pardonné.

Tandis que la voiture roulait j'ai essayé de parler au conducteur mais le verre de séparation était monté et il ne pourrait pas m'entendre ou m'ignorait. J'ai décidé de me laisser aller et d'apprécier le trajet. J'ai regardé autour de moi dans la limousine et ai vu le réfrigérateur. Je l'ai ouvert et ai vu une bouteille de champagne. J'ai supposé qu'elle était pour moi et que c'était pour célébrer ma libération aussi je l'ai ouverte et j'ai empli une coupe. Quand j'ai approché le verre de mes lèvres j'ai noté qu'il y avait un logo de firme sur le verre. Cette vision m'aurait fait pousser un cri perçant si la peur ne m'avait pas à nouveau figé d'un bloc. Le logo était une copie exacte de celui qui avait été marqué au fer rouge sur ma fesse droite.

Juste comme cela se produisait, j'ai senti la voiture s'arrêter et la porte s'est ouverte. John est entré et c'est assis près de moi. Il portait un costume trois pièces et des chaussures de luxe. "Comme c'est bon de te retrouver, " dit-il pendant qu'il prenait la coupe de champagne de mes mains. "Je sens comme un air de retrouvailles."

FIN

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