Le mari de Claire
Chapitre 2
C'était un mardi après-midi pluvieux d'avril, quand Claire rentra à l'improviste. Tout était en désordre à la maison, et j'étais installé dans le bureau devant l'ordinateur, en slip, à visiter des sites pornos sur Internet. Quand je vis sa voiture arriver je me mis à paniquer : j'essayai de quitter la session, mais l'ordinateur était bloqué. Paniqué, je laissai tomber et me dirigeai vers la chambre lorsque Claire entra.
"Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?" demanda-t-elle.
"Je suis désolé Claire, je n'ai pas encore commencé à ranger," dis-je en souriant timidement.
"Il est plus d'une heure de l'après-midi !" s'écria-t-elle. "Qu'est-ce que tu as foutu durant toute cette matinée ? Je sais ! Je parie que j'ai deviné !" Elle me bouscula en se dirigeant vers le bureau et tomba sur l'écran encore allumé de l'ordinateur.
"Je le savais, je le savais !" cria-t-elle en sortant du bureau. Elle était en fureur et me gifla de sa main droite, me faisant chanceler. J'étais abasourdi, et Claire continua sa diatribe.
"Je suis au boulot toute la journée, et tout ce que tu trouves à faire pendant ce temps-là est de te branler devant mon ordinateur ! J'ai été patiente avec toi, mais maintenant j'en ai assez ! Ca va changer !"
"Mais Claire..." commençai-je à dire, mais elle me coupa net en lançant son genou entre mes jambes, ce qui m'envoya à terre. Je me tordis de douleur à ses pieds. Tout en restant debout au-dessus de moi, elle se débarassa de sa veste. Claire faisait aux alentours d'un mètre soixante- quinze pieds nus, et avec ses talons elle atteignait presque un mètre quatre-vingts, et vue du sol elle paraissait imposante. Elle portait une chemise blanche, et ses tétons dressés dessinaient leur empreinte à travers son corsage délicat. Elle portait une jupe bleu marine qui s'arrêtait à quelques centimètres au-dessus de ses genoux, et des bas noirs.
"Bon dieu Claire, ça va pas ?" articulai-je entre deux gémissements.
"Sûrement pas, après toutes les conneries que tu fais depuis six mois !" dit-elle en m'agrippant par les cheveux.
"Debout !" ordonna-t-elle en me tirant vers le haut.
"Va te faire voir !"
La réaction de Claire fut immédiate. Elle frappa de nouveau mes parties génitales avec son genou, me faisant hurler de douleur. Je commençai à retomber à terre, mais elle m'en empêcha en me saisissant à la gorge et me maintint contre le mur. Elle me regarda droit dans les yeux et sourit.
"Tu vas m'obéir, je te le promets" me dit-elle d'un ton rude.
"J'étais rentré à la maison pour t'inviter à déjeuner au restaurant," continua-t-elle, "mais maintenant j'ai décidé de manger ici. Je veux une de tes meilleures salades, et tout de suite. Je suis demain en déplacement à l'agence de Lille et je pars ce soir : je pensais t'emmener avec moi, mais je pense que je m'éclaterai mieux toute seule."
"Maintenant au travail," dit-elle en relâchant sa prise autour de mon cou, me laissant glisser à terre.
Puis elle alla dans la chambre pour se changer. Cela me prit quelques minutes pour récupérer, puis je me mis à préparer la salade, en silence. J'entendis Claire prendre une douche, et j'hésitai à aller la retrouver pour lui présenter mes excuses, mais je me dis qu'il ne valait mieux pas pour l'instant. Quelques minutes après, je l'entendis préparer ses affaires pour le voyage et je me décidai à aller dans la chambre, mais la porte était fermée à clé. C'était la première fois depuis que nous vivions dans cette maison que cette porte était fermée !
"Claire, ouvre cette porte !" ordonnai-je.
"Est-ce que mon repas est prêt ?" répliqua-t-elle, ignorant ma question.
"Oui, il t'attend sur la table de la cuisine."
"Je préfère dans la salle à manger. J'arrive dans une minute."
"Ouvre la porte, Claire," répétai-je.
Enfin la porte s'ouvrit et elle apparut, vêtue d'une jupe et d'une chemise noires. Elle posa son sac de voyage devant l'entrée de la chambre.
"Je t'ai demandé de servir le repas dans la salle à manger. Fais ce qu'on te dit."
"A qui crois-tu parler ainsi ?" répondis-je.
Elle me rit au nez et retourna dans la chambre.
"Ne te moque pas de moi Claire, sinon..."
"Sinon quoi ? Qu'est-ce que tu vas faire ?" me lança-t-elle, et pour la première fois de ma vie je me sentis inquiet devant elle. "Est-ce que tu crois que ce que je viens de te faire était un coup de chance ? Tu veux retenter pour voir ?"
Je ne souhaitais pas recevoir d'autres coups dans mes testicules endoloris, et je ne voulais pas non plus lui faire du mal, aussi je baissai la tête en m'avouant vaincu.
"C'est bien ce que je pensais. Maintenant mets le couvert dans la salle à manger et j'arrive quand j'ai fini ici."
Soumis, je lui obéis et pris les plats et les couverts de la cuisine pour les mettre sur la grande table, puis l'attendis. Quelques minutes après elle apparut à l'entrée de la pièce : elle était superbe, vêtue d'un ensemble noir qui mettait en valeur ses cheveux blonds coupés mi-courts.
J'allais lui dire combien je la trouvais magnifique, mais elle me coupa net dans mon élan.
"Tu es assis sur ma chaise."
"Quoi ?"
"J'ai dit que tu étais assis sur ma chaise. Je vais m'asseoir en bout de table, maintenant que je suis le chef de famille. Dégage !"
"Et depuis quand ?"
"Depuis aujourd'hui. Cette journée sera à marquer d'une croix blanche. Maintenant dégage de ma chaise !" dit-elle en se mettant derrière moi. Je ne bougeai pas, curieux de voir comment elle allait me forcer à quitter mon siège. Je ne mis pas longtemps à avoir ma réponse : elle m'attrapa par le cou, et me tira par-dessus le dossier de la chaise. Elle passa sa main gauche entre mes jambes et défit la braguette de mon pantalon. Je me débattis, mais elle me maîtrisa sans peine pendant que ses doigts fouillaient à l'intérieur de mon Jeans, à la recherche de mon sexe.
"NON CLAIRE ! NON !" criai-je quand je devinai ses intentions.
Elle m'attrapa par mes testicules et les broya. La douleur était intense, mais j'étais incapable de l'arrêter.
"NOOONNN !" implorai-je alors qu'elle plantait ses ongles dans ma chair.
"Je les ai !" cria-t-elle d'un air triomphal. Puis Claire m'éjecta de la chaise et me tira vers le sol, me tenant par les parties.
"CLAIRE ARRETE ! STOP ! JE T'EN PRIE !" suppliai-je, mais mes plaintes ne semblaient que la conforter dans son attitude agressive. J'étais complètement à sa merci.
"Tu vas m'obéir. Tu as compris ? Réponds !" dit-elle en me giflant de sa main droite, sa gauche pressant toujours plus fort mes testicules.
"Oui Claire. Je suis désolé, je m'excuse... Je te demande pardon," et je me mis à pleurer.
"J'espère que tu ne crois pas t'en tirer en pleurnichant ainsi devant moi ! Quand j'en aurai fini avec toi, ce seront des flots de larmes qui couleront de tes yeux ! Je te le garantis !" Puis elle me libéra de sa main gauche et se releva.
"Enlève ton pantalon," ordonna-t-elle.
"Pourquoi ?"
"Parce que je te l'ordonne," lança-t-elle. "Obéis-moi ! Fais ce qu'on te dit !"
Je me redressai péniblement sur mes pieds et fis descendre mon Jeans.
"Et ton slip. Maintenant allonge-toi sur la table."
J'obéis. Elle sortit la ceinture des boucles de mon pantalon, et... Commença à me fouetter avec !
Elle me frappa vingt fois, en y mettant tout son coeur, me réduisant à l'état d'épave sanglotante. Le dernier coup fut particulièrement vicieux, elle visa entre mes jambes et atteignit mes testicules déjà douloureux. Je criai de douleur et suppliai Claire d'arrêter.
"Pitié Claire, pitié ! Je t'obéirai ! Je te jure," lui dis-je entre deux sanglots.
"Bien sûr que tu le feras."
Puis elle jeta la ceinture. Elle se rapprocha de la table, prit le plat que je lui avais préparé, et le lança par terre.
"Si tu veux vivre comme un porc, je vais te traiter comme tel. Mange ça par terre. Je serai de retour demain soir. Je veux retrouver une maison impeccable. Je veux que la lessive soit faite. Je veux que cet endroit ressemble à une maison neuve et si je retrouve une chose mal rangée, une trace de saleté n'importe où, je te fouetterai à nouveau. Compris ?"
"Oui Claire, je suis désolé."
"Je ne veux pas d'excuses, je veux que tu me manges cette merde. Je vais changer tout de suite le mot de passe de l'ordinateur, et quand je repasse ici je veux que tu m'ais bouffé ça, ou bien tu auras droit à une nouvelle raclée," puis elle sortit de la pièce. Je me mis sur mes genoux et fis ce que Claire m'avait ordonné, mangeant à même le sol le repas que je lui avais préparé. Quelques minutes après j'entendis le bruit de ses pas : elle resta dans l'entrée, m'observa et éclata de rire. Elle s'était recoiffée et remaquillée. Je la regardai, agenouillé, et son rire s'arrêta net.
"Voilà comment je t'ai toujours vu," cracha-t-elle. "Ce que je viens de te dire n'était pas une menace en l'air. Si cette maison n'est pas propre comme un sou neuf quand je reviendrai demain, tu regretteras amèrement le jour où tu m'as rencontrée. C'est compris ?"
"Oui," grommelai-je en acquiescant de la tête.
Puis elle prit son sac et sortit.
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