Le mari de Claire
Chapitre 5
Puis on passa aux sous-vêtements de Claire.
"Je veux que tu prennes tous les sous-vêtements de ta Maîtresse, que tu les mettes dans la baignoire et que tu les laves tous un par un à la main. Tu les accrocheras ensuite à la corde à linge pour sécher." Claire avait plus d'une trentaine de petites culottes, neuf soutiens-gorge, neuf strings et deux portes-jaretelles, plus environ une vingtaine de paires de bas et de collants. Je lavai chacun d'eux à la main, les rinçai puis les mis dehors à sécher sur la corde. Le beau temps de ce matin avait tourné, et il faisait moins chaud dehors, maintenant que le vent s'était levé. Un excellent temps pour sécher le linge me dis-je, alors que j'accrochais les sous-vêtements de ma Maîtresse.
Jeannette me surveillait. J'avais obéi à chacune de ses instructions à la lettre.
Il était onze heures et demi lorque j'eus finis la lessive. Nous prîmes un rapide déjeuner et une tasse de café, puis nous allâmes dans le bureau pour passer à l'étape suivante de ma nouvelle vie.
Jeannette avait préparé un certain nombre de documents qui n'attendaient plus que ma signature. Je restai agenouillé à côté d'elle alors qu'elle me tendait chaque papier. Il était inutile d'espérer vérifier ce que je signais. Un document cédait l'entière propriété de la maison à Claire. Un autre permettait la clôture de mon compte bancaire, laissant Claire comme seule détentrice du compte. J'avais déjà donné mon portefeuille à Jeannette, et elle m'avait déchiré mes cartes de crédit ainsi que mon chéquier. Je donnai mes papiers de voiture ainsi que les clés à Jeannette. Elle retira mon permis de conduire du portefeuille. Quand Jeannette en eut fini, je n'avais plus rien. J'avais le sentiment d'avoir été violé. Agenouillé à ses côtés, je me remis à pleurer.
"Oh, s'il te plaît, épargne-moi ces jérémiades," fit-elle claquer sèchement. "Ton passeport est encore dans la chambre, va le chercher," ordonna-t-elle. Je retournai dans la chambre de Claire et le prit dans le tiroir du bas. Quand je revins, Jeannette avait rassemblé tous les papiers dans sa sacoche, et elle était en train d'enfiler son manteau.
"Je t'avais demandé de me faire une liste de toutes tes possessions. Tu l'as ?" Je lui donnai, et elle la compara à la liste préparée par Claire. Elle vérifia et raya chacun des éléments de la liste, et parut satisfaite : il ne me restait effectivement plus rien.
"Je vais partir, j'en ai à peu près pour une heure," me dit-elle. "Mets ces sacs poubelle dans la voiture."
"Mais je pensais que l'on déménageait mes vêtements vers la chambre d'ami ?"
"Qu'est-ce que je t'ai dit au sujet de penser, et parler sans permission ?"
Cette petite peau de vache méritait vraiment une bonne correction, pensai-je, mais je retins ma langue : c'était la volonté de Claire, je ferai donc ce qu'elle désirait.
"Est-ce que je viens de détecter une attitude de défi chez toi ?" demanda-t-elle. "J'adorerais te casser en deux pour te remettre à ta place..."
"Ouais, et qu'est-ce qui se passera quand ma femme rentrera ce soir et qu'elle retrouvera sa collègue avec deux yeux au beurre noir et les dents cassées ?" répliquai-je, perdant mon sang-froid.
"Et puis, qu'est-ce que tu as à perdre, tu n'as plus rien maintenant!" me rappela-t-elle, remuant le couteau dans la plaie.
Cette remarque me fis craquer, et je lançai ma main pour la saisir, mais avec une rapidité étonnante elle évita mon bras : je semblais lent et maladroit face à elle, et elle me frappa tout de suite avec son coude dans mes côtes et un genou dans ma cuisse. Je ne sais pas si ces coups étaient prévus ou avaient été frappés au hasard durant son esquive, mais le résultat fut que je m'écroulai sur le bureau, sur le ventre.
Elle se remit sur pieds derrière moi et en un instant elle fut sur mon dos. Elle m'asséna alors une rafale de coups sur la tête, puis, avec une force surprenante pour sa petite taille, elle me fit tourner sur moi-même pour me mettre sur le dos. Instinctivement je couvris ma tête avec mes mains, craignant la même volée de coups, mais elle me surprit en frappant plus bas : elle planta son genou dans mon bas-ventre qui se retrouvait sans protection.
Je vis trente-six chandelles. Je vacillai et commençai à glisser à terre, mais elle me rattrapa par les cheveux et me lança son genou dans mon visage, cassant ainsi mes lunettes et laissant une série de coupures autour des yeux avec les débris de verre. Je rebondis contre le mur derrière moi, à côté du bureau, pour finalement m'écrouler à terre. Je restai ainsi, tremblant face à elle : elle n'avait même pas une égratignure, et elle était à peine décoiffée.
"Debout !" ordonna--t-elle.
"Non, c'est bon, j'en ai eu assez..." Je ne pouvais plus voir de mon oeil droit, le sang coulant dessus à flots.
"Oh non, ne crois pas t'en tirer comme ça," et elle s'en prit à moi à nouveau. Elle me saisit par les cheveux et commença à me tirer pour me remettre debout.
"NON, PITIE JEANNETTE, NON !" J'essayai de me dégager, mais elle me frappa à nouveau dans l'estomac, me faisant m'écrouler en arrière. Elle bondit alors sur mon ventre : j'étais complètement coincé entre le bureau et le mur.
"Je vais te donner une leçon que tu n'oublieras jamais, je te le promets !"
J'avais un bras coincé sous moi, et Jeannette s'agenouilla sur l'autre : je me sentais totalement incapable de me libérer. Elle s'assit sur ma poitrine, se tournant vers mes pieds, et commença à défaire la ceinture de mon pantalon.
"NON ! NON !" criai-je alors que je me remuais et me tortillais sous elle. Je ne voyais plus que d'un oeil, et le derrière de Jeannette en bloquait le champ de vision, mais je n'avais pas de doute sur ce qu'était en train de faire cette salope !
Elle tenta de frapper mes testicules mais je réussis à bouger et elle me rata.
Elle finit par réussir à défaire ma ceinture, et poursuivit son travail en enlevant les boutons un à un.
"NON JEANNETTE, PITIE ! PITIE, NON, JEANNETTE !" hurlai-je. Je ne pouvais l'arrêter. Elle passa ses mains à l'interieur de mon Jeans, ses doigts s'enroulèrent autour de mes testicules et elle eut un cri de triomphe quand elle serra. Puis elle me remit sur mes pieds, me tirant par mes parties !
"PITIE MAITRESSE ! PITIE !" gémissai-je alors qu'elle me tirait ainsi à travers la pièce. Mon Jeans glissa le long de mes jambes, me faisant trébucher.
"Ne tombe pas. Je n'aimerais pas te les arracher si vite." Elle me mena vers le centre de la pièce et se mit à soulever mes parties génitales jusqu'à la hauteur de mon nombril. Elle me fit mettre ainsi sur la pointe de mes pieds, ses ongles plantés profondément dans mon scrotum.
Je ne pouvais plus parler. J'essayai de supplier mais seul un cri aigu sortit. J'étais paralysé.
Avec sa main libre elle saisit mon slip et en deux secondes me le retira en le déchirant litéralement. Puis, de trois coups violents avec ses dents, elle le mit en lambeaux. Elle essaya de me soulever encore plus, puis finalement abandonna, tout en gardant sa prise. Maîtresse Jeannette se tenait devant moi, vêtue d'une jupe noire et d'une chemise gris foncé, ses jambes gainée de bas noirs largement écartées. Elle faisait largement trente centimètres de moins que moi, mais elle m'avait maîtrisé complètement. Elle dégagea une frange de cheveux devant ses yeux et me regarda fixement.
"Pitié Maîtresse Jeannette. JE VOUS DEMANDE PARDON !" puis je commençai à pleurer de nouveau.
"Le seul moment où tu as le droit d'être au-dessus de moi dans une pièce c'est quand je l'ai décidé. Compris ?" J'essayai de répondre, mais elle serra encore plus mes testicules, et ma réponse se perdit dans un cri de douleur. Puis elle me prit totalement par surprise en tirant violemment mes parties génitales vers le sol. Je m'écrasai sur le sol en suivant le mouvement. Elle me laissa alors un moment de répit, que je passai à sangloter comme un enfant, en position foetale.
Je pensais qu'elle en avait fini avec moi. Elle libéra mes testicules, mais seulement pour quelques instants. Puis elle reprit sa prise et me ballota telle une poupée de chiffon. Enfin elle me tira par les cheveux pour me remettre sur mes pieds.
"Pitié Maîtresse Jeannette ! Pitié ! Je vous en supplie ! Pitié !" Je n'en pouvais plus, j'étais brisé.
"Mets-toi debout sale chien !" cria-t-elle. Elle me laissa ainsi sur mes pieds, mais je vacillai et j'eus du mal à rester debout, restant prostré. Elle m'ignora quelques instants, convaincue d'avoir pris ma mesure, et défit la fermeture éclair de sa jupe qui tomba à terre, puis elle l'envoya sur le bureau avec son pied.
"Je ne veux pas me salir avec ton sang sur ma jupe," m'expliqua-t-elle. Je n'offris aucune résistance quand elle saisit mes cheveux et me força à baisser la tête, la bloquant alors entre ses jambes. Ses cuisses serrèrent ma tête, me maintenant fermement. Elle s'allongea ensuite le long de mon dos, ses mains se promenant entre mes jambes. Elle saisit mes testicules et les tira entre mes fesses. Elle en tenait une dans chaque main, les tirant de chaque côté. Elle tira en se penchant en arrière, mais n'avais pas assez d'élan pour obtenir ce qu'elle voulait...
Elle essayait de me soulever du sol par mes boules !
Elle se balança en avant de nouveau, puis repartit en arrière.
"NON MAITRESSE PITIEEEEEEEEE ! NON PITIEEEEE !" hurlai-je.
Elle n'avait toujours pas assez de forces pour que mes pieds se soulèvent, mais à chaque essai elle gagnait quelques millimètres. De nouveau elle me tira et me fit mettre sur la pointe des pieds.
"MAITRESSEEEEE ! STOOOPP ! PITIEEEEEEE ! ARRRGHHH !"
Elle fit un nouvel effort, mais ce n'était pas assez pour qu'elle atteigne son but. Elle se rebalança en avant et me souleva en tirant en arrière. Je pensai qu'elle allait arracher mes testicules. Je hurlai dans un râle sans fin d'agonie.
"AAAAAAARRRGGGGHHHHHHH ! ARRETEZ ! PITIEEEEE ! STOPPPPPP !" criai-je.
"Encore une fois." Et elle avait raison : à la quatrième tentative elle réussit à me soulever du sol par mes boules !
Je gesticulai et me débattis désespérément, hurlant à l'aide, pendant que ce petit bout de femme me maintenant en l'air plusieurs secondes.
"POUR L'AMOUR DE DIEUUUUU ! PITIEEEEE ! AU SECOUUUURS ! NOOON !"
Je ne sais pas si Jeannette me lâcha ou bien je glissai, mais je finis par retomber lourdement à terre. Je restai replié sur moi-même, sanglotant devant elle.
Je me mis à lui embrasser les pieds, implorant sa clémence.
"Pitié Maîtresse Jeannette, je vous en prie pardonnez-moi. Je vous en supplie, arrêtez, je vous en prie, arrêtez..."
Maîtresse Jeannette se tenait debout au-dessus de moi, confiante dans sa puissance : elle m'avait totalement détruit. Elle me repoussa du pied tel un animal ennuyeux, et commença à se rhabiller. Elle enfila sa jupe et en remonta la fermeture éclair. Je restai allongé derrière elle en gémissant, tenant mes testicules martyrisés, pendant qu'elle se passait un coup de brosse dans les cheveux. Alors qu'elle mettait son manteau, elle s'adressa à moi : v "Je pars pendant à peu près une heure. Je veux que tu ais enlevé tous les poils de ton corps au moment où je reviendrai, et que le linge soit prêt à être repassé. Il y a de la crème à épiler dans la salle de bains, les instructions sont très simples à suivre, même pour un homme. Ne me déçois pas." Et sur ces mots elle quitta la pièce.
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