Le mari de Claire
Chapitre 6
Je me remis en vacillant sur mes pieds, et remontai mon pantalon. Je me sentais complètement détruit. J'étais en train d'essayer de digérer ce qui venait de m'arriver lorsque j'entendis Jeannette m'appeler.
J'obéis rapidement et la rejoignis dehors.
"Mets ces sacs dans la voiture," m'ordonna-t-elle. Je pris les sacs contenant mes vêtements, en tassai quatre dans le coffre puis mis le cinquième sur un siège à l'arrière.
"Et aussi les vêtements que tu portes en ce moment !" Nous n'avons pas de garage, juste une allée cimentée qui conduit à la route. Cette route n'est pas très passante, mais la pensée de me déshabiller là ne m'enchantait pas particulièrement.
Jeannette me fixa, me mettant au défi de lui résister. Elle sourit quand je me mis à obéir à son ordre. J'enlevai rapidement mon T-shirt en le faisant passer par-dessus ma tête, puis je retirai mon jeans, me retrouvant ainsi nu à côté de la voiture. Jeannette jeta ces dernières affaires sur le siège arrière, monta dans la voiture et claqua la porte. "Je reviens dans une heure !", puis elle partit.
Je détalai vite pour rentrer dans la maison, puis allai dans la salle de bains pour commencer à m'épiler.
Je suivis les instructions à la lettre : je pris une douche chaude, puis, une fois séché, j'appliquai la crème sur mes bras et ma poitrine pour commencer. J'attendis le temps indiqué, sept minutes, puis me rinçai à l'eau chaude. Je ne suis pas très velu, mais le fait de voir tous ces poils partir par poignées en bouchant l'évacuation de la douche me désolait.
Je répétai l'opération avec mes jambes, puis finalement mon ventre, le pubis et les fesses. Je coupai quelques touffes de poils réfractaires avec un rasoir, et quand finalement je vérifiai dans un miroir je pus constater que j'avais réussi à m'épiler totalement. Mon pénis était tout ratatiné, et par contre mes testicules étaient encore gonflés par le traitement qu'ils venaient de subir. J'avais l'impression de regarder dans la glace une autre personne, ce qui était vrai d'une certaine manière : j'étais en train de devenir quelqu'un d'autre. Je ne pus empêcher mes larmes de couler à nouveau.
J'aurai pu continuer à m'apitoyer ainsi sur moi-même longtemps, si je n'avais entendu la pluie qui commençait à tomber.
Le linge ! Je me précipitai dans le jardin et retirai rapidement les sous-vêtements de Claire.
C'était seulement une petite averse, mais des nuages plus menaçants semblaient se profiler à l'horizon. Je rentrai donc dans la maison avec le panier rempli de linge, et commençai à préparer la planche à repasser quand le téléphone sonna.
C'était Claire.
"Est-ce que Jeannette est là ?" demanda-t-elle. J'étais si déçu qu'elle n'ait pas entamé la conversation en me demandant comment cela se passait pour moi. J'avais l'impression d'être considéré comme un domestique.
"Dis-lui de me rappeler quand elle rentrera."
Je lui dit que je le ferai, puis elle raccrocha brutalement. C'était la première fois qu'une telle chose arrivait : Claire et moi avions l'habitude de passer des heures à discuter au téléphone. Une discussion de seulement trente-cinq secondes n'était tout simplement jamais arrivée entre nous.
J'étais debout dans la cuisine, totalement nu : Jeannette avait été méticuleuse, il ne restait plus un seul vêtement à moi dans la maison. La pluie commença à tomber plus fort dehors, et l'intérieur de la maison s'assombrit. L'atmosphère était parfaite ! Et de plus le carrelage était froid sous mes pieds nus...
Je commençai à repasser les sous-vêtements de Claire, et cela faisait une vingtaine de minutes que j'étais au travail lorsque Jeannette revint. Je me mis immédiatement à genoux quand elle entra dans la cuisine. Elle me regarda.
"Debout !" m'ordonna-t-elle.
Je me remis sur mes pieds et elle sourit devant le spectacle que je lui offrais.
"Pieds nus dans la cuisine. J'adore. Tourne-toi pour que je puisse voir l'arrière."
Je me retournai pour qu'elle continue l'inspection.
Elle se mit à rire et sortit de la cuisine. Je continuai mon repassage.
Claire rentra du travail vers six heures. Elle ne me dit rien et alla directement dans le bureau pour discuter avec Jeannette. J'avais fait tout le repassage, et tous ses sous-vêtements avaient été pliés puis rangés dans chacun des tiroirs correspondants, conformément à ses instructions. Jeannette avait passé ensuite une inspection critique de mon travail. J'avais préparé le repas du soir pour Claire et Jeannette, mais finalement Jeannette ne restait pas. Vers six heures et demi elles partirent dans la voiture de Claire sans m'adresser la parole. Je me sentais perdu dans ma propre maison, perdu et solitaire.
Claire revint seule une heure après. J'étais en train de regarder la télévision, une serviette autour de la taille, quand elle rentra.
"Je vais prendre mon dîner maintenant," me dit-elle. Elle resta dans l'entrée et retira son manteau. Une atmosphère tendue régnait dans la pièce.
"Enlève ta serviette," ordonna Claire. Je laissai la serviette glisser à terre, puis me mis debout, nu devant elle.
"A genoux," commanda-t-elle, et j'obéis en m'agenouillant, la tête baissée.
"Tu serviras mon dîner nu, ici." Claire tourna les talons et partit dans sa chambre.
Après que Claire eut mangé, que j'eus débarrassé le couvert et fait la vaisselle, j'allai lui demander si elle ne désirait plus rien avant que je n'aille me coucher. Elle réfléchit quelques instants avant de répondre :
"Je veux que tu ailles dans ma chambre et que tu m'y attendes. Je ne serai pas longue." J'allai dans sa chambre et l'attendis pendant presque une heure. J'étais silencieux, agenouillé au pied de son lit dans la pièce glacée. Finalement je l'entendis éteindre la télévision et les lumières, et fermer la maison. Dans le passé c'était plutôt mon rôle. Je la regardai alors qu'elle se déshabillait : elle déboutonna sa chemise, puis défit la fermeture éclair de sa jupe. Elle la retira et la lança sur une chaise. Puis elle retira ses bas et se tint debout devant moi, vêtue du slip et du soutien-gorge blanc à lacets que je lui avais préparé ce matin. Elle me regarda mais ne dit rien, puis alla à la porte de la chambre pour la fermer à clé. J'étais intrigué : qui pouvait venir nous déranger ? Elle se dirigea vers l'armoire et sortit une boîte qui n'était pas là ce matin. Et de cette boîte elle exhiba un godemiché avec une ceinture !
"OH NON MAITRESSE CLAIRE ! POUR L'AMOUR DE DIEU, NON !" Claire sourit d'un air narquois. Elle avait fermé la porte pour m'empêcher de m'enfuir ! J'essayai de me relever.
"Tu ne vas nulle part." Elle me poussa contre le mur et me maintint là tandis qu'elle passait l'instrument autour de ses hanches.
"Pitié Maîtresse Claire, ne faites pas ça, je vous en prie !" l'implorai-je. Elle m'attrapa par les cheveux.
"Suce, petite salope !" ordonna-t-elle, en forçant ma tête vers son entrejambes.
"Obéis, ou je te fous une autre raclée !" me dit-elle. Mes testicules ne pouvaient supporter de nouveaux mauvais traitements, car ils étaient encore douloureux après les coups que m'avait donnés Jeannette. Claire me gifla très fort, projetant l'arrière de mon crâne contre le mur, mais maintenant il n'était plus question que je me soumette à sa volonté sans combattre.
"Non Claire, pas question !"
"Tu vas obéir, je te le promets !"
J'étais à présent accroupi devant elle, après le coup qu'elle m'avait asséné, mes jambes jambes légèrement écartée, et Claire ne se fit pas prier devant cette invitation. Elle lança son pied entre mes jambes, et j'eus l'impression que mes boules explosaient. Je commençai à tomber, mais Claire me rattrapa et poussa l'engin dans ma bouche. "Maintenant suce !" m'ordonna-t-elle, et elle força son chemin à travers ma gorge. J'étais à l'agonie, mes boules déjà endolories ayant été maltraitées à nouveau. J'étais incapable de lui résister. Elle me saisit par les oreilles, et commença à aller et venir tel un piston, allant jusqu'au fond de ma gorge.
"Allez, suce, espèce de petite salope !" ordonna à nouveau Claire. Je pleurai pour la vingtième fois de la journée, alors que la domination de Claire atteignait une nouvelle étape.
"Tu vas m'obéir, mon petit suceur de bite, parce que sinon tu seras puni si sévèrement que tu regretteras de ne pas l'avoir fait. Je suis plus forte que toi maintenant. Tu devras apprendre à obéir à ta Maîtresse. Est-ce que tu as compris ?" Elle était debout au-dessus de moi, me fixant droit dans les yeux, ses cheveux blonds encadrant son visage familier, mais quelque chose venait de changer. Ce n'était plus la Claire que j'avais connu, cette nouvelle femme qui me terrifiait totalement à présent. La pointe de ses seins était dressée maintenant, et ses tétons durs imprimaient leur forme sur la matière délicate de son soutien-gorge. Elle était excitée, et semblait prendre du plaisir à cette situation. Elle continua à forcer le godemiché à rentrer dans ma bouche.
"Suce-la. Fais-moi entendre le bruit quand tu suces ma bite !" commanda-t-elle, son accent normand étant la seule chose qui me permettait de me rappeler que c'était bien ma femme qui me parlait ainsi. Je fis de mon mieux pour produire de la salive afin de la satisfaire avec des bruits de succion appropriés.
Puis elle retira l'engin de ma bouche, m'attrapa par les
cheveux et me tira vers le lit. Elle me pressa la tête sur
les oreillers, et s'agenouilla sur le lit derrière moi. Je
savais hélas ce qu'elle me réservait, mais je ne
pouvais pas l'en empêcher. Je sanglotai dans les oreillers,
alors qu'elle enduisait mon anus d'un produit. Puis elle y
introduisit un doigt. 
"Pitié Maîtresse Claire, je vous en prie, ne faites pas ça" pleurnichai- je. Mais Claire n'en tenait pas compte, savourant cet instant. Plus rien maintenant ne pouvait l'empêcher d'atteindre son but.
Elle se mit en position derrière moi, me força à écarter les cuisses avec ses genoux, et je sentis la pointe du godemiché contre mon anus. Les doigts de Claire s'agrippèrent à mes hanches, puis elle commença à tirer vers moi.
"Ne résiste pas, sinon tu ne feras que souffrir encore plus. Rends-toi, soumets-toi à moi. De toute manière je finirai par gagner."
Et, comme preuve de ses propos, elle tira de nouveau et commença à pénétrer en moi.
"NON ! PITIE, MAITRESSE CLAIRE, NON !" implorai-je alors qu'elle enfonçait son sexe factice encore plus, m'empalant littéralement.
Je me remis à pleurer quand Claire commença à me violer. Elle poussait de plus en plus loin maintenant.
"Allez, crie comme une petite pute pour moi !" ordonna Claire, mais je n'avais pas besoin de faire semblant, mes gémissements étaient bien réels alors qu'elle entrait l'engin jusqu'à la garde. v Je pensais qu'elle allait me couper en deux. J'hurlai de douleur.
"MAITRESSE CLAIRE, PITIEEEE !"
Puis elle se retira. Je me mis à sangloter sur l'oreiller, alors que Claire sortait son sexe artificiel de mon anus. Je pleurais et criais, jamais je n'avais vécu d'expérience aussi traumatisante : Claire venait de me détruire totalement, aussi bien physiquement que mentalement.
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