Le mari de Claire

Chapitre 7

Puis, alors qu'elle venait de se retirer, soudainement elle m'empala de nouveau et recommença à me violer. Elle se remit à aller et venir, de plus en plus loin et de plus en plus vite, me remplissant littéralement l'anus avec son engin. Je surpris mon image dans le miroir de la chambre, et je ne pus croire la scène étrange que je voyais : je m'y étais vu tant de fois en train de chevaucher ma femme, mais les rôles étaient bien inversés maintenant et je pensais que Claire n'accepterait jamais de revenir à la situation initiale, alors qu'elle agitait le godemiché à l'intérieur de mon corps. La douleur ne faiblissait pas, et Claire semblait maintenant avoir trouvé son rythme.

"Arrêtez ! Pitié Maîtresse Claire, je vous en supplie ! Pitié, arrêtez ! Pitié !" Je me mis à sangloter sans plus pouvoir me contrôler, mais Claire semblait insatiable. Sa main vint le long de mes hanches, et elle agrippa mes testicules puis les tira, alors qu'elle me continuait à me défonçer.

"Voilà à quoi elles servent maintenant !" dit-elle en me serrant encore plus mes parties, tout en me pénétrant. "Voyons si nous pouvons crier ensemble, pendant que je jouis et que je t'explose les couilles !"

"NON ! PITIE, NON, JE VOUS EN SUPPLIE, NON AAAARRGGGHHHH ! PITIE AARRGGGGHHH!" alors qu'elle me forçait tout en broyant mes testicules. "Pitié, Maîtresse Claire, pitié !"

Claire eut enfin son premier orgasme après m'avoir violé ainsi pendant une dizaine de minutes. Elle avait déjà joui de nombreuses fois avec moi auparavant, mais jamais de façon aussi intense : elle devint comme folle, criant sauvagement. Je pensai qu'elle allait m'arracher les boules ! Elle continua ensuite à me limer avec le godemiché, atteignant à chaque nouvelle fois un orgasme encore plus fort, comme des vagues de jouissance l'amenant au septième ciel. Plus je criai, plus cela semblait alimenter son appétit sexuel. Enfin elle se retira et me repoussa sur le dos.

"Je veux te regarder quand je te baise," me dit-elle. Elle me saisit et me pénétra à nouveau, face à moi cette fois-ci, me broyant les testicules alors qu'elle me défonçait. Je vis qu'un nouvel orgasme l'envahissait : elle jouit avec un sourire démoniaque alors qu'elle me pénétrait sans pitié.

Je ne sais plus combien de temps tout ceci dura, peut-être moins d'une demie-heure, mais chaque seconde qui passait me paraissait des heures alors qu'elle détruisait toute trace de virilité en moi. Enfin elle sembla se calmer et finalement s'arrêta, me rejetant et m'ignorant comme si je n'étais plus qu'un objet usagé, ce que j'étais devenu pour elle.

J'étais anéanti. Je restai ainsi allongé, sanglotant, le visage enfoui dans l'oreiller. Claire se leva et commença à parler à quelqu'un.

"Est-ce que tu as tout entendu ?" demanda-t-elle. J'entendis une réponse et un rire étouffés... Elle était au téléphone ! Elle était en train de parler à Jeannette qui avait certainement entendu toute la séance ! Claire éclata de rire, et lança le téléphone sans fil vers moi, sur le lit. "Jeannette veut te dire quelque chose," dit-elle en se dirigeant vers la salle de bains.

"Allo ?"

"Excellent divertissement ! Mieux qu'à la radio ! Tu as été parfait dans ton rôle de la vierge déflorée," dit en riant Jeannette. J'étais perdu, je ne pouvais croire à l'abîme qui s'était installé entre Claire et moi. Je levai les yeux vers Claire mais elle était déjà partie vers la salle de bains.

"Merci Maîtresse," fut la seule réponse que je réussis à formuler, puis elle raccrocha. Pendant que Claire prenait sa douche, je regagnai ma chambre.


Ma vie avec Claire se mit à changer considérablement. Alors que nous étions auparavant amoureux l'un de l'autre, son attitude envers moi devint froide et distante. Nous entrâmes dans une relation Maîtresse/ esclave qui semblait ne plus devoir s'inverser : elle venait de trouver un nouveau poste très lucratif dans une banque à Paris, sa carrière prenait son envol, et moi pendant ce temps j'étais devenu son larbin. Nous considérer comme mari et femme en était presque risible.

Toute ma vie tournait maintenant autour de Claire. Depuis mes premiers instants le matin quand je lui faisais couler un bain, lui préparais ses vêtements et le petit déjeuner, jusqu'au soir quand elle me renvoyait dans ma chambre après en avoir fini avec moi, tout ce que je faisais était pour elle. Je maintenais la maison dans un état impeccable, tous les jours je changeais ses draps, je lui lavais ses vêtements et lui nettoyais à la main ses sous-vêtements. Je lui préparais des plats délicieux et variés, mais finalement tout cela ne représentait rien de plus que ce qu'un bon domestique était sensé faire.

Elle amenait régulièrement à la maison sa collègue de l'agence de Lille, Jeannette, qui, forte de son expérience de domination avec son mari, m'avait dressé et avait introduit Claire à ce type de relation. Jeannette venait une fois par semaine, généralement le jeudi soir. Elles sortaient pour la soirée, et rentraient vers onze heures pour passer en revue tous mes écarts de conduite de la semaine passée, et m'infliger les punitions en conséquence.

Comme je haïssais ces jeudis soirs ! Parfois les châtiments n'étaient pas seulement physiques, mais consistaient également en des séances d'humiliation : elles se moquaient alors de ma virilité, elles commencèrent même à me travestir, et j'étais régulièrement sodomisé à l'aide de godemichés de toutes tailles.

Puis vint ce soir fatidique, il y a deux mois maintenant, où Claire ramena à la maison une ceinture de chasteté masculine, une sorte d'appareil en plastique transparent qui emprisonnait mon sexe vers l'arrière, empêchant ainsi toute érection. Etrangement, ce qui me parut le plus gênant fut que je devais m'asseoir pour uriner. Jeannette adorait que je porte cette ceinture, et prenait beaucoup de plaisir à m'exciter sexuellement, me causant ainsi une douleur extrême : elle me poussait aux larmes, faisant gonfler mon pénis prisonnier contre sa cage de plastique.

Plusieurs fois elles mentionnèrent l'idée que Jeannette vienne avec son mari, Colin : les deux femmes semblaient aimer l'idée de m'amener à un nouveau niveau de soumission, mais moi je détestais cette pensée de voir un autre homme dans ce contexte, et j'étais persuadé que Colin devait penser de même.

Etre l'esclave de Claire était devenu presque acceptable à l'abri des regards extérieurs, mais je ne voulais pas exposer cette situation à des tierces personnes... Cependant ce que je voulais ou pas n'avait pas d'importance pour Claire ! Heureusement, malgré plusieurs discussions qu'elles eurent à ce sujet, elles ne nous mirent jamais en présence l'un de l'autre et après quelques temps je me mis à espérer que cela n'arriverait jamais.

Puis les choses changèrent quand Claire invita une autre femme. En fait, tout changea quand elle me présenta Fiona...

Fiona était allemande et venait d'être mutée en France, devenant la nouvelle responsable de l'agence de Claire. Elles s'étaient vues quelques fois après le travail, à tel point que, ne sachant pas avec qui elle passait ses soirées, je m'étais demandé si Claire n'avait pas une liaison avec quelqu'un. Un après-midi Claire me téléphona pour m'informer qu'elle avait invité sa directrice, et me demanda de leur préparer un repas soigné.

"Comment devrai-je être vêtu ?" demandai-je, ce qui n'était pas une question idiote quand on sait que ma garde-robe se limitait en gros à sept culottes usagées de Claire.

"Comme d'habitude. Elle sait pour toi et veut voir avec quel genre de lavette je suis mariée. Nous serons là vers six heures," puis elle raccrocha.

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