Le mari de Claire
Chapitre 8
Elles arrivèrent en fait à huit heures et demie. Fiona était une femme très grande : pieds nus elle devait mesurer dans les un mètre quatre-vingts, et avec ses talons elle me dépassait de quelques centimètres. De plus elle était imposante, avec de larges épaules et un buste bien développé, des hanches fortes, mais sans être grosse pour autant. Elle n'était pas laide avec sa fossette au menton, ses yeux clair de couleur verte, et sa crinière d'épais cheveux châtain tombant lourdement sur ses épaules. Je lui retirai son manteau et elle me considéra d'un air désapprobateur.
"C'est ça ?" demanda-t-elle avec un fort accent allemand.
"Fiona, voici Louis, mon esclave. Louis, je te présente Maîtresse Fiona."
Je m'inclinai : "Maîtresse Fiona, bienvenue dans la demeure de ma Maîtresse." Fiona était habillée dans le même style que Claire, avec un ensemble gris foncé, l'ourlet de sa jupe tombant quelques centimètres au-dessus de ses genoux. Elle portait une chemise de satin noir sous sa veste, et aux pieds elle avait des chaussures à hauts talons en cuir noir verni, qui se prolongeaient par des bas noirs sur les jambes.
Je restai tête baissée alors qu'elle m'examinait.
"Il me paraît un peu trop habillé pour ce que j'ai en tête," dit-elle en étouffant un petit rire, pendant que je restais debout devant elle, vêtu seulement d'une petite culotte attachée avec des lacets. Elle baissa l'avant de ma culotte : je portais ma ceinture de chasteté.
"Sa bite a quelle taille ?" demanda-t-elle à Claire.
Claire haussa les épaules : "pas beaucoup, treize, quinze centimètres."
"Mon clitoris est plus grand !" dit Fiona avec un sourire glacé. Je la crus sur parole.
"Tu le libères souvent ?"
"Une fois par mois si elle l'a mérité."
"Elle ?"
"Oui, je le considère de plus en plus comme elle plutôt que lui," répondit Claire, me regardant d'un air froid dont je me souviendrai toujours.
"As-tu déjà commencé à le féminiser ?"
"Jeannette et moi nous sommes un peu amusées avec lui, en le travestissant par exemple, mais je n'ai encore rien décidé de définitif dans ce domaine."
Fiona parcourut ma poitrine avec sa main, et me pinça un sein.
"Tu devrais, cela les remet à leur vraie place, bien que je n'ai aucun doute qu'elle sache déjà quelle est sa place. N'est-ce pas ?" demanda-t-elle en serrant plus fort mon téton.
"Oui Maîtresse Fiona," répondis-je en essayant de ne pas montrer ma douleur.
"Tu as faim ?" demanda Claire, changeant de sujet.
"Ouais, j'ai l'estomac dans les talons."
"Sers le dîner dans la salle à manger," m'ordonna Claire.
J'avais préparé une salade ainsi qu'une quiche, plus facile à réchauffer car j'avais anticipé leur arrivée tardive. Je servis les deux femmes puis restai auprès d'elles, remplissant leur verre de vin sans qu'elles aient besoin de me le demander. Elle discutaient travail, et je me mis dans un coin de la pièce, en dehors de leur champ de vision, attentif à leurs demandes éventuelles.
Puis, quand elles eurent fini, je débarassai les assiettes vides et leur servis un gâteau au fromage pour le dessert, suivi d'un café et d'une liqueur. Durant tout le repas elles ne m'adressèrent pas une seule fois la parole. Quand elles eurent terminé, elles passèrent dans le salon et je filai dans la cuisine pour nettoyer les plats. Je restai dans la cuisine une fois la vaisselle finie, et je n'allais dans le salon que quand elles m'appelaient pour remplir leur verre.
Juste avant onze heures Claire m'appela.
"Fiona veut te baiser. Va en haut, prends une douche et attends-la dans ton lit." De ma vie je n'avais jamais reçu un ordre aussi humiliant et dégradant, mais "oui Maîtresse Claire" fut tout ce que je pouvais répondre, puis je montai les escaliers pour me préparer pour Maîtresse Fiona.
Elle devait m'avoir entendu sortir de la douche, car elle entra dans ma chambre alors que j'étais en train de m'essuyer. Elle alluma la lumière de la chambre.
"Tu n'es pas trop intimidé, j'espère ?"
"N-non," begayai-je.
"Un peu nerveux peut-être ? Ne t'en fais pas mon mignon, je serai gentille avec toi." Elle jeta la clé de ma ceinture de chasteté sur le lit.
"Je ne suis pas sûre d'en avoir besoin, mais je préfère que ça soit prêt au cas où. Tu vois ce que je veux dire ?" Elle commença à déboutonner sa chemise, alors que j'essayai maladroitement de défaire le petit cadenas qui emprisonnait mon sexe. Après quelques secondes d'essais nerveux, mon pénis fut libéré de sa cage et revint à la vie.
Sous sa chemise de satin noir, Fiona portait un soutien-gorge noir à lacets. Elle tira sur la fermeture éclair de sa jupe qui tomba à terre, en tas sur ses pieds.
"Mets-la sur un cintre," commanda-t-elle. Je m'agenouillai à ses pieds, prit sa jupe et fis comme elle m'avait ordonné.
"Claire m'a mentie, elle fait plus que quinze centimètres !" dit-elle avec un petit rire en voyant mon sexe libéré, alors qu'elle dégrafait l'arrière de son soutien-gorge. Fiona avait des seins volumineux, et ils apparurent en tombant lourdement, ses larges et sombres tétons déjà durs et dressés.
"Sur le lit," ordonna-t-elle. Je m'exécutai. Elle retira sa culotte de satin noir et se mit à califourchon sur mon ventre.
"Suce mes tétons !" C'était parti. Elle se mit à onduler sur moi. Après m'avoir fait sucer ses seins, elle m'ordonna d'aller plus bas et de lécher son sexe. Elle bloqua ses jambes derrière ma nuque et me fit sucer son clitoris, interminablement. Plus elle était excitée, plus elle devenait agressive et exigeante. Je n'avais pas été autorisé à libérer mon sexe depuis trois semaines, et toute cette activité commençait à être difficile à contrôler pour moi. Elle s'empala sur mon pénis à demi érigé, mais elle ne parut pas satisfaite de ma prestation.
"Putain, qu'est-ce qui va pas chez toi ? Bande donc, chien ! Un peu de vigueur !" commanda-t-elle.
"Pitié Maîtresse, je crois que je suis prêt de jouir !"
"Essaye un peu, essaye juste de jouir sans ma permission et je te jure que tu le regretteras ! Je veux dire, tu le regretteras vraiment ! Tu m'as comprise, mon petit ?"
Mais c'était sans issue, et après que Fiona m'eut chevauché quelques secondes, j'éjaculai.
"J'ai joui, Maîtresse Fiona. Je suis désolé, je suis désolé," dis-je d'une voix chevrotante.
Elle se leva et vint s'asseoir sur mon visage.
"Lèche-moi tout ça, nettoie ta merde, qu'il n'y en ait plus une goutte chez moi !" hurla-t-elle. Elle tendit ses bras vers l'arrière, cherchant mon sexe. Quand elle le trouva, ses doigts saisirent mes testicules et elle se mit à serrer. Je poussai un cri étouffé entre ses jambes, alors que j'étais en train d'essayer de nettoyer ma semence. Elle serra sans pitié mes testicules l'un contre l'autre. Elle se mit à les broyer, les griffer, les tourner... Je criai en-dessous d'elle pour implorer sa pitié et son pardon, mais elle n'écoutait pas.
"Toutes les gouttes, espèce de chien, toutes tes saloperies de gouttes !"
Puis elle se releva, mais ne lâcha pas sa prise autour de mes testicules et me tira hors du lit.
"Dans la salle de bains," ordonna-t-elle, toujours en me tirant par les parties génitales : j'étais à l'agonie. Je poussai des petits cris aigus, la suppliant de me laisser, d'arrêter ce traitement.
"Dans la douche !" Elle me fit m'allonger sur le dos dans le bac de la douche, lâcha enfin sa prise sur mon sexe et... Commença à uriner sur moi ! Elle se positionna sur le côté du bac et dirigea son jet d'urine sur mon visage.
"Ouvre ta bouche et ne t'avise pas de laisser tomber une seule goutte !" J'essayai d'obéir, mais je n'arrivais pas à ouvrir la bouche : je n'avais jamais avalé d'urine et cela dépassait ma volonté.
"Espèce d'enfoiré," me lança-t-elle alors que je toussais et m'étranglais, son urine me coulant sur le visage. "Bois-moi ça ! Il faut que tu t'y habitues, j'en ai encore plein en réserve pour toi !" ce qui était vrai car elle devait avoir la vessie pleine, et la douche dorée me parut durer des siècles. Petit à petit j'essayais d'ouvrir la bouche, mais je n'arrivais toujours pas à avaler.
"Tu verras, je te promets que tu deviendras mon urinoir," dit-elle posément, alors que le jet d'urine se transformait en petit filet. Elle laissa les dernières gouttes tomber sur le sol de la salle de bains.
"Lèche-moi ça !" Je sortis précipitamment de la douche et je me mis à lécher la petite mare sur le carrelage.
"Tu as un problème, Fiona ?" demanda Claire alors qu'elle apparaissait à l'entrée de la pièce, me regardant de haut.
"Oui, mais rien que je ne puisse règler moi-même, Claire. Cet enfoiré m'a jouit à l'intérieur !" dit Fiona, l'air dégouté.
"Mais c'est absolument impardonnable !" dit Claire en secouant sa tête.
"Je vous demande pardon Maîtresse, je suis sincérement désolé."
"Qui t'a permis d'ouvrir ta sale gueule !" cria Claire, furieuse. "Je te prête à ma nouvelle amie et c'est ainsi que tu te comportes ? Je ne sais pas ce que vais faire de toi !
"Peut-être qu'après la soirée je pourrai le prendre quelques semaines avec moi, je pense que je peux le dresser pour en faire un bon esclave," proposa Fiona en me regardant, pauvre diable pathétique appliqué à lécher le sol à ses pieds.
"Si tu le veux Fiona, alors prends-le, c'était sa dernière chance," puis elle tourna les talons et sortit de la pièce.
"Finis de nettoyer," ordonna Fiona. "Je suis loin d'en avoir fini avec toi."
Je pris une douche rapide, puis retournai craintivement vers la chambre. Fiona m'y attendait, avec un godemiché de trente centimètres accroché avec une ceinture, se balançant devant elle.
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