Le mari de Claire
Chapitre 9
"Bien," dit-elle, "où en étions-nous ?"
Je me retrouvai bientôt avec Fiona forçant le passage de mon anus.
"Oh pitié Maîtresse Fiona, pas ça !"
suppliai-je. 
"Hé, ce n'est que le début, détends-toi et pense à ta Reine," railla- t-elle alors qu'elle me poussait à l'intérieur l'extrémité de "Gros Popaul", le surnom qu'elle donnait à son godemiché. Elle me viola ainsi avec son "sexe" gigantesque, plusieurs fois dans la nuit, la douleur augmentant à chaque nouveau passage. Je me mis à pleurer silencieusement alors qu'elle me baisait avec son monstrueux engin. Quand elle eut fini, elle se redressa et détacha la sangle de son gode.
"Nettoie-le," ordonna-t-elle, puis elle partit prendre une douche. Je me levai, prit l'objet de mes soufrances et allai le laver en bas dans la cuisine. Puis je préparai la table pour le petit déjeuner, et allai me coucher dans le canapé.
Les deux femmes se levèrent le lendemain, s'habillèrent et prirent leur petit déjeuner, alors que je m'activais auprès d'elles, débarrassant après leur passage. C'était mi-septembre, et on profitait d'une belle arrière-saison. Claire portait une nouvelle jupe bleu clair que je n'avais jamais vue auparavant. Elle était extrémement séduisante et je la désirais plus que jamais. Cela faisait presque un an maintenant que j'avais reçu ma lettre de licenciement : tant de choses avaient changé durant cette année !
"Vous êtes magnifique !" ne pus-je m'empêcher de lui dire.
"Quel dommage, ce sera pour un autre !" intervint abruptement Fiona.
Je crus comprendre ce que cela impliquait, mais je ne voulais pas croire que ma femme puisse voir un autre homme ! Durant toute ma période de soumission elle ne m'avait pas trompé, ou du moins elle ne me l'avait pas montré. Je ne voulais y croire, je ne pouvais pas. Mais je n'eus pas le temps de m'apitoyer sur mon sort, car une autre mauvaise surprise m'attendait.
"Tu es prêt ?" me demanda Fiona.
"Prêt ?"
"Oui, tu es prêt ? Je te rappelle que tu viens avec moi."
"Claire ?" suppliai-je.
"Tu pars avec Fiona. Je te reverrai ce week-end," puis elle sortit de la pièce.
Fiona me paraissait encore plus intimidante qu'au cours de la soirée passée et je me sentais perdre tous mes moyens devant cette femme, aussi je la suivis avec docilité quand elle se dirigea vers sa voiture. J'étais vêtu uniquement d'une culotte de satin bleu marine. On ne m'avait pas encore remis ma ceinture de chasteté, mais je savais que Fiona l'avait prise avec elle. Elle passa un collier autour de mon cou, et au moment de sortir de la maison elle y attacha une laisse puis me conduisit vers la voiture. Elle ouvrit le coffre et m'ordonna d'y rentrer, après m'être mis entièrement nu.
Elle conduisit environ une demie-heure, s'arrêtant de temps en temps, probablement à cause du trafic chargé de la matinée, puis roula à bonne allure quelques minutes. Elle prit enfin une route cahoteuse et finit par stopper. Elle ouvrit le coffre et me tira dehors par les cheveux. Elle me fouetta alors avec la laisse qu'elle avait détachée de mon collier.
"Avance !" cria-t-elle. J'obéis en trébuchant sur le chemin de terre, sous une pluie de coups, puis elle m'ordonna d'entrer dans un petit bâtiment. Cela ressemblait à une écurie, et l'intérieur était sombre, avec une seule fenêtre. Le sol composé de gravier venait visiblement d'être arrosé et ratissé, et il était humide et glissant. Fiona m'ordonna de me mettre debout au-dessus d'un anneau en acier qui était fixé par terre. Elle saisit ensuite une corde dans un râtelier sur le mur, en passa une extrémité à travers l'anneau, puis l'attacha solidement autour de mes testicules. Elle tira séchement sur l'autre extrémité, me forçant à tomber sur mes genoux. Je criai de douleur.
"Tu peux hurler aussi fort que tu veux, personne ne pourra t'entendre à part moi, et j'adore ça !" Elle prit alors un fouet enroulé autour d'un crochet sur le mur. Puis elle retira son manteau et, tenant d'une main la corde attachée à mes testicules et de l'autre le fouet, elle se prépara à me donner une séance de flagellation que je ne serai pas prêt d'oublier. Elle était experte dans le maniement du fouet : elle commença par me donner un peu de mou sur la corde, puis frappa en enroulant le fouet autour de mon épaule, laissant à son extrémité une zébrure rouge traversant le haut de mon bras. La douleur était intense.
Le second coup arriva un peu plus bas, autour de ma poitrine, faisant apparaître une nouvelle marque rouge vif. Le troisième porta plus bas encore, sur le ventre, et je ne pus m'empêcher d'émettre un petit cri étouffé. Le numéro quatre s'enroula autour de mes hanches et de mes fesses, mais heureusement rata mon pénis de quelques centimètres. Le numéro cinq atteignit à nouveau ma poitrine et cette fois-ci je laissai échapper un véritable cri de douleur.
"Voilà qui est mieux, je veux t'entendre !" hurla-t-elle.
Le sixième coup de fouet porta à nouveau sur mes fesses, me touchant au même endroit que précédemment : je sentis ma peau se déchirer, et un filet de sang couler le long de mon arrière-train. Elle me tira alors vers elle avec la corde, sèchement, me faisant trébucher puis tomber à genoux. Elle me tira ainsi vers l'anneau par les testicules, me faisant déraper sur le gravier du sol.
"PITIE ! MAITRESSE FIONA, ARRETEZ, JE VOUS EN SUPPLIE !" criai-je.
Elle arrêta de tirer, me dominant de sa taille, debout au-dessus de moi, les jambes écartées. Sa chemise était déboutonnée presque jusqu'à la taille, laissant apparaître ainsi son soutien-gorge noir. Sur son visage apparut un sourire diabolique, alors qu'elle faisait claquer à nouveau son fouet sur mon dos. Je hurlai pendant qu'elle recommençait à me frapper, sans pouvoir me protéger ou même bouger. Puis au bout de quelques instants elle relâcha un peu la corde, me permettant de rouler sur moi-même et de glisser ainsi sur le dos.
Elle s'approcha et tourna autour de moi, continuant à maintenir la tension dans la corde, puis elle s'arrêta, debout au-dessus de ma tête. Je levai les yeux et vit sa petite culotte noire sous sa jupe, puis elle lança encore le fouet qui zébra mon ventre, mon pénis flasque, ainsi que l'intérieur de mes cuisses.
Du sang se mit à couler sur le bas de mon abdomen, ainsi que sur mon sexe. Je me mis à hurler comme un cochon que l'on égorge. J'étais maintenant totalement effrayé par cette femme, capable apparemment de tout. Elle se tenait au-dessus de moi, j'étais à sa merci et je pensais qu'elle qu'elle était sur le point de délivrer le coup de grâce.
"Non, pas encore, tes boules peuvent encore servir, mais crois-moi je te les prendrai quand j'en aurai envie. Elles sont à moi, comme tu es à moi. Tu m'as comprise ?" hurla-t-elle.
"Oui Maîtresse Fiona," dis-je en tremblant.
"Debout," ordonna-t-elle. Je me remis difficilement sur mes pieds en titubant, et me tint debout devant elle.
"Tes mains," commanda-t-elle. Je lui tendis mes poignets et elle y passa des menottes. Puis elle défit la corde de mes testicules et en lança une extrémité autour de la poutre au-dessus de moi. Elle fit ensuite un noeud autour de la chaîne reliant mes deux menottes, tira sur l'autre extrémité de la corde, ce qui me fit lever les bras pour finalement me retrouver sur la pointe des pieds. Elle attacha le bout de la corde qu'elle tenait en main autour de l'anneau fixé au sol, prit une barre qu'elle fixa autour de mes pieds, me forçant à les écarter de presque un mètre.
Je me retrouvai alors pendu par les bras, ne touchant maintenant plus terre avec mes jambes écartées. Enfin elle attacha une ficelle autour de mes testicules, puis à l'autre bout accrocha un seau, qui se mit à pendre en oscillant entre mes jambes. Quand Fiona en eut terminé, elle remit son manteau.
"Une amie viendra te voir quelques fois dans la journée, elle te donnera de l'eau, et elle commencera à guérir ton problème d'éjaculation précoce. Je dois aller au boulot, on ne peut pas rester à s'amuser comme ça tous les deux pendant toute la journée, il faut bien que quelqu'un aille gagner sa croûte ici. Je te verrai ce soir," puis elle me lança un baiser et sortit de l'écurie dans la fraîcheur de cette matinée de printemps.
Pendant un heure je me balançai ainsi dans le froid et l'obscurité, respirant l'odeur de moisi qui régnait dans l'écurie. De la douleur irradiait de toutes les parties de mon corps. Mais, à travers cette épreuve, je gardais ancrée en moi l'image de Claire dans sa tenue bleu marine sortant avec un autre homme, et cette pensée me faisait mal plus que tout le reste.
J'entendis arriver la femme avant de la voir, entendant ses talons claquer sur le ciment de l'allée puis sur le gravier. Il faisait sombre dans l'écurie, mais mes yeux s'étaient accoutumés à la pénombre : elle avait une allure semblable à Fiona, quoique plus petite et moins forte, mais quelque chose clochait dans son apparence, même si je n'aurais pu dire quoi. Elle m'apporta de l'eau et me la fit couler le long de ma gorge. Elle ne dit pas un mot. Elle portait de longs cheveux très blonds, tombant sur ses épaules et couvrant en partie son visage. J'avais si soif, que je bus plus d'un litre avant que je sois désaltéré.
"Merci," murmurai-je, mais elle ne répondit pas. Puis elle prit une de ces ignobles cagoules en cuir et me l'enfila de force sur la tête. Elle ferma les ouvertures prévues pour les yeux, de façon à ce que je n'ai plus que mes oreilles et ma bouche en contact avec l'extérieur. Elle me mit une paille dans la bouche, et installa une bouteille dans un sac qu'elle me passa autour de l'épaule : avec la paille je pus enfin complétement étancher ma soif en buvant à mon rythme.
Puis elle se mit à inspecter mes blessures, en portant une attention particulière à mon sexe meurtri. Elle le manipula avec douceur et bientôt, malgré tout ce qui était en train de m'arriver, je commençai à avoir une érection. J'avais des coupures sur le pénis, et au fur et à mesure qu'elle me masturbait, la douleur s'amplifiait. Je me mis à éjaculer après quelques minutes de ce traitement, mais elle ne s'arrêta pas pour autant. Mon membre était redevenu flasque, cependant son travail de masturbation ne tarda pas à me procurer une nouvelle érection et petit à petit elle m'amena à une nouvelle éjaculation.
Elle ne s'arrêtait toujours pas ! Elle me masturba quatre fois en tout avant de s'arrêter enfin et partir de l'écurie sans un mot, me laissant seul à nouveau.
Je me retrouvai pendu par les bras, me balançant dans l'obscurité pendant ce qui me sembla être une éternité, mais malgré toute la douleur physique que je pouvais éprouver, je ne pouvais m'empêcher de penser à cette image de Claire fréquentant un autre homme. Je bus beaucoup d'eau afin de calmer ma faim grandissante, ce qui me donna envie d'uriner : je dus me résoudre à le faire dans le seau qui pendait en-dessous de moi.
Plus tard, sans que je puisse dire au bout de combien de temps, la mystérieuse femme blonde revint pour remplir d'eau ma bouteille et me masturber à nouveau. Par contre elle ne vida pas le seau entre mes jambes, qui commençait à devenir assez lourd. De nouveau elle me masturba sans ménagement, m'amenant à une nouvelle érection.
Mon pénis et mes testicules me faisaient souffrir plus que tout maintenant, mais la femme ne s'arrêta pas dans son labeur, me provoquant d'intenses douleurs. Je me mis à crier si fort qu'elle ferma l'ouverture de ma bouche, puis continua de plus belle. Encore une fois elle m'amena à quatre éjaculations. Elle me traya ainsi puis me laissa à nouveau dans le noir, mais heureusement avant de partir elle me libéra la bouche et me remit la paille.
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