Le Commercial
Chapitre 16
Le commercial - 2ème visite de Damien
Il m'avait prévenu deux jours avant de venir. Comme la première fois, il avait réservé une chambre au Holiday Inn et voulait que j'aille l'y attendre ou que je vienne l'y retrouver.
J'étais sur le point de partir le rejoindre quand il m'a passé un coup de fil. Il avait eu des rendez-vous d'affaires toute la journée et venait juste d'arriver, il n'avait pas même eu le temps de manger. Il voulait savoir s'il pouvait m'inviter à dîner avant que l'on se mette à nos jeux privés. C'est avec plaisir que je suis allé le rejoindre au Grand Café place d'Erlon.
On a dîné en parlant de choses et d'autres : de son boulot pour une banque internationale basée au Luxembourg, de Marc, de sa femme, de ses enfants, bref, de lui. Je pouvais percevoir les fragrances de son eau de toilette, quelque chose de sophistiqué et léger, quelque chose d'italien, Armani me semblait-il. Il me parlait librement et c'était très agréable mais de temps en temps il laissait glisser quelques allusions plus chaudes accompagnées d'un sourire complice.
Comment pouvait-il avoir toujours cet air frais et dispo, on aurait dit qu'il venait juste de sortir de la douche et qu'il avait enfilé des vêtements sortant juste du teinturier. J'admirais sa belle cravate de soie à la mode dans les tons de bleu pastel et gris acier, sa chemise Boss assortie à son costume aux tonalités également métalliques, ses courts cheveux blonds, comme la première fois, parfaitement coupé et son regard bleu profond. Nous avons fini nos plats et juste pris un café puis on est allé au Holiday Inn.
En entrant dans la chambre, il a jeté sa veste sur le lit et a balancé ses pompes.
" Tu as encore une petite faim ? " m'a-t-il demandé en souriant.
J'aimais beaucoup son coté enfantin, ses jeux de mots, ses insinuations, ses double sens qui l'amusaient beaucoup.
" Je garde toujours de la place pour le dessert " ai-je dit en me déshabillant.
" J'ai ce que tu aimes… enfin je crois… je ne suis pas sûr que ce sera à ton goût mais en tout cas ça fait un bon bout de temps que je le prépare en pensant à toi "
" C'est si difficile que ça à préparer ? "Ai-je demandé innocemment, une fois nu allongé sur le lit en le voyant se mettre à l'aise. Il prenait son temps. Il voulait que je l'admire alors qu'il défaisait soigneusement le nœud de sa cravate pour la poser sur la commode, qu'il dégrafait un à un les boutons de sa chemise la laissant ouverte sur son torse imberbe et halé. De temps à autre il me regardait. Je trouvais cette vanité excitante, cet orgueil de mâle en position de force me faisait sourire. Il se savait désirable et en usait, il en abusait même, c'en était encore plus torride.
" On a tout notre temps, non ?... tu sais ou est le champagne, si tu nous en servait une coupe ! "
Je suis allé au frigo et ai sorti la bouteille, du Veuve Clicquot, j'ai ouvert la bouteille et ai servi deux coupes. Il en était au même point juste adossé à la longue tablette sous le grand miroir qui recouvrait le mur. Je lui ai apporté sa flûte dont il a bu une gorgée et je suis retourné m'allonger.
Il a posé son verre, défait sa ceinture, dégrafé le bouton de son pantalon et baissé sa braguette. Je voyais la bosse de son slip blanc se tendre vers moi mais il ne semblait pas y avoir d'érection. Il a vidé son verre, l'a posé sur la tablette et a fait glisser son pantalon sur ses chevilles. Ses chaussettes noires étaient tirebouchonnées sur ses chevilles, il a levé un pied pour libérer une jambe puis l'autre pour s'extraire du pantalon qui gisait sur le sol. Il s'est écarté les jambes pour que je voie mieux son slip. Je salivais. Je n'avais pas oublié les longs jets gluants et épais dont il m'avait rassasié lors de notre première rencontre.
Il a souri, " cette fois je crois que tu vas en avoir plus… ça fait au moins une semaine que je me suis pas branlé… depuis que j'ai su que je devait peut être passer sur Reims… tu vois que je pense à toi ! "
J'en avais l'eau à la bouche.
" Oh, je suis sûr que tu as pensé a moi de bien des manières en préparant ton voyage… d'affaire ? "
" Je ne suis pas contre mélanger business et plaisir, parfois ça a du bon "
Il jouait à se passer la main le long de la bosse dans son slip, il savait que je n'en perdais pas une miette et que cela m'excitait car lentement ma queue s'était redressée.
Adossé et appuyé sur cette tablette le long de ce grand miroir il ne bougeait toujours pas. Il caressait de temps à autre son torse sous sa chemise ouverte puis caressait son slip que finalement il à décidé de baisser. Sa tige pendait le long de ses belles couilles que j'imaginais pleines à craquer. Il a tiré sur l'élastique du slip pour le faire descendre au niveau de ses genoux comme pour attirer mon attention.
" Hummm, bon garçon ! Peut être un peu trop propre " lui ai-je dit en voyant le fond blanc immaculé de son slip.
" Qu'est-ce que tu crois ? Je suis un mec propre… mais je peux t'assurer que j'ai ce qu'il faut en moi pour te régaler "
Il l'a complètement ôté et posé sur la tablette Il a pris sa flûte de champagne et l'a mise devant sa queue qu'il a glissée à l'intérieur et il y a fait couler sa pisse.
" Mon champagne perso, grand cru maison "
Une fois la coupe à moitié pleine il a frotté son gland sur les rebords pour ne rien perdre et me l'a tendue.
Je l'ai portée à mes lèvres et ai commencé à siroter son nectar doré comme s'il s'agissait un Dom Pérignon. Je le savourais gorgée après gorgée. Une fois la coupe finie je la lui ai tenue.
" Damien, mai 2006, définitivement un millésime… il en reste ? "
Il a répété le mouvement. Je voyais son gland s'enfoncer dans le verre de cristal parvenant à peine à franchir le col puis le divin breuvage s'y déversait délicatement. Il regardait la queue se vider et remplir le verre en prenant soin de ne pas trop remplir, comme un sommelier qui s'adonnait à sa profession. J'en ai bu une deuxième, une troisième puis une quatrième coupe. Maintenant je comprenais pourquoi il avait bu de la bière au restaurant.
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