Le Commercial

Chapitre 17

" J'aimerais bien aussi quelque chose à grignoter " lui ai-je fait comprendre en regardant son slip.

Il a posé le verre sur la tablette et a pris le flacon de jungle qui était dans la poche de son pantalon gisant sur le sol. Je me suis levé du lit et suis venu m'agenouiller.

Il s'est retourné, a écarté ses cuisses, et s'est penché en avant en posant ses mains sur la tablette. Il voulait que je voie sa rondelle. Rose, ourlée, immaculée, nichée entre ses deux globes musclés que j'avais maintenant entre mes mains et que je pressais délicatement.

J'ai d'abord posé un baiser léger sur sa rondelle comme pour la vénérer puis j'y ai posé mon nez puis ma langue. Je sentais qu'il commençait à pousser car l'orifice commençait à poindre, à venir s'écrasé sur mes papilles gustatives. Lorsque j'ai eu l'impression que son cul était au maximum je me suis retiré pour voir. Il se tendait vers moi comme s'il avait quelque chose à me donner puis s'est relâché. J'en ai profité pour prendre une bouffée de poppers et il s'est retourné. Il me toisait de toute sa hauteur et moi, à genoux devant lui, je le contemplais. Le poppers commençait à faire son effet, je le désirais, je le voulais.

" Ton dessert arrive… "

Il a remarqué le fauteuil dans le coin de la chambre, l'a approché du miroir, est allé chercher son sac, l'a posé à portée de main du fauteuil, l'a ouvert, s'est frotté le ventre et s'est confortablement installé. Il était presque allongé. Il a relevé ses jambes et les a prises dans ses mains. Il avait le trou de balle juste au bord du siège, le dos callé dans les coussins profonds, la tête reposant sur le velours du dossier. J'avais rampé vers lui, comme pour lui montrer que je lui étais complètement soumis et je m'étais mis juste au niveau de son orifice que j'allais me mettre à suçoter mais il m'a écarté de la main Il s'est mis a jouer avec son sphincter, s'amusant à pousser puis relâcher, contracter puis détendre en regardant chacun de ses mouvements puis il a lâché une de ses jambes et a tiré ma tête vers son trou.

" J'espère que ça va te plaire… "

J'ai pris une grosse bouffée de poppers… ça ne pouvait que me plaire.

J'ai enserré son sphincter dilaté entre mes lèvres et ai posé ma langue. Mes mains ont cherché ses pieds caressant ses chaussettes moites et les ont maintenus fermement pour que ses jambes soient bien relevées et écartées. Il a pris ma tête entre les siennes pour bien me maintenir en position. Je voulais commencer par caresser puis lécher, m'insinuer puis explorer mail il m'a pris de vitesse et alors que ma langue passait sur son sphincter, il a poussé et je me suis retrouvé à caresser un étron chaud et de consistance mœlleuse. Je me suis reculé.

" Tu aimes ? "

Ma première réaction lui fit comprendre que probablement je n'en ferais pas mon dessert. Marc lui avait dit que je ne bouffais pas… mais en même temps, lors de notre première rencontre, j'avais pris ces pépites de merde et les avais avalées.

Il a posé ses pieds par terre en souriant, m'a donné le flacon de poppers qu'il avait mis à coté de lui et a cherché quelque chose dans son sac sans me quitter du regard. Il a tiré un rouleau de papier toilette puis a relevé ses jambes.

J'ai repris une bouffée de poppers en regardant son orifice. Il n'y avait que très peu de sa merde, j'ai pris quelques feuilles de papier pour le torcher. Mais j'ai jeté le PQ sur le sol et je me suis remis à le lécher délicatement puis de plus en plus voracement mais il faisait bien attention à ne pas trop forcer. Il faisait attention à moi, il voulait que cela dure et que cela dure des heures. Quant à moi je ne voulais pas que cela cesse non plus.

Il a retiré une main de ma tête pour guider ma main qui enserrait son pied gauche vers sa bite. Elle était raide ; raide car il m'avait vu surmonter mon dégoût et finalement préférer utiliser ma langue pour lui nettoyer le cul plutôt que du papier toilette.

Précédent... Suivant...