Le Commercial
Chapitre 18
" Je veux te juter dans la gueule, que tu prennes une semaine entière de foutre dans ta gueule de salope… tu vas douiller mec, tu auras peut être pas ma merde mais tu vas avoir toute la sauce "
Il a passé son doigt sur sa rondelle pour vérifier qu'il était bien clean avant de s'asseoir correctement sur le fauteuil. J'ai commencé à le pomper à pleine bouche, salivant comme un malade le long de son gland turgescent, allant et venant le long de sa tige, montant et descendant, aspirant, me jetant à gorge déployée jusqu'à ses couilles que je savais pleine puis remontant en enserrant le plus possible avec mes lèvres comme si j'aidais le jus à monter.
Il s'est levé et m'a donné des coups de bite, elle sécrétait maintenant ce liquide témoin de son excitation et de son désir dont j'appréciais les saveurs, légèrement salées mais annonçant le nectar.
A chaque fois que je le reprenais dans ma bouche, il s'en échappait pour mieux me cogner avec sa queue et ses couilles pendantes. Il se branlait devant moi, juste devant mon nez, devant ma bouche qui essayait de le happer mais il ne voulait pas me la donner. Puis il me l'a donnée.
" Prends toute ma purée dans ta gueule ! "
Il s'est tendu, mis sur la pointe des pieds, a serré la base de sa queue le plus qu'il u pu comme pour en faire un garrot et a gueulé pendant qu'il se vidait en moi. Il avait son gland juste à l'entrée de ma bouche, confortablement au chaud reposant sur ma langue qui recevait se semence. En effet il devait y avoir une bonne semaine de jus. Il était plus épais que la première fois, plus consistant. Lorsqu'il a eu senti que la dernière giclée était partie, il s'est retiré et s'est affalé dans le fauteuil.
J'en avais tellement dans la bouche qu'il en coulait le long de mon menton mais rien ne tombais sur le sol car c'était tellement épais. Je me suis mis à le mâcher… j'aimais cette sensation écœurante où je sentais son jus s'insinuer le long de mes dents, glisser dans tous les recoins de ma bouche comme pour bien les napper. J'étais au septième ciel, ivre de son sperme, j'exultais et je me suis affalé sur le sol.
J'étais vautré sur la moquette ma tête à quelques centimètres de ses pieds alors qu'il était abandonné dans l'ivresse de son éjaculation.
J'ai pris un de ses pieds et l'ai porté à mes lèvres. J'ai tiré pour lui enlever une chaussette et je me suis mis a lui lécher les orteils… il s'est mis a rire gardant sa position avachie sans même me regarder.
" T'en as jamais assez ?... je viens de te filer une semaine de purée dans la gueule et t'es pas rassasié ? "
" Justement, je me posais une question " et j'ai laissé ma phrase en suspens.
" Quoi ? "
" Il reste encore du dessert ? "
Il s'est brusquement redressé dans le fauteuil.
" Tu plaisantes… je croyais que… "
" On peut réessayer…. On verra bien… ", J'ai pris le poppers et ai inspiré profondément.
Je me suis mis à genoux, juste entre ses jambes qu'il a relevées. Je lui ai enlevé sa deuxième chaussette et la lui ai balancée sur le ventre pendant que mes mains agrippaient fermement ses chevilles et les lui écartées au maximum afin de me donner le meilleur accès possible à sa rondelle que je voyais de mieux en mieux. Je le savais plein, je savais ce qu'il avait en lui mais je ne savais pas jusqu'ou je pourrais aller mais en tout cas j'allais essayer. J'ai déroulé le rouleau de PQ et en ai déposé une couche sur le sol juste au dessous de lui…Soudain il a lâché une caisse. J'ai tout pris dans les narines. L'odeur n'était pas insupportable, plus je lui bouffais le trou, plus l'odeur me devenait plaisante. Il voulait pousser, je le sentais bien.
J'ai repris du poppers et me suis remis à l'œuvre. Il se maintenait les fesses écartées au plus qu'il le pouvait pendant que je lui maintenais les cuisses relevées en l'air. Ses yeux étaient fermés et il gémissait doucement. Je sentais monter en moi ce besoin de fouiller de plus en plus à fond, il a pris du poppers et m'en a donné également. Il sentait que l'animal en moi n'était plus loin et lui aussi voulait s'abandonner totalement. Le poppers me chauffait et je me sentais désorienté, obsédé par ce fion qui me faisait face, je ne voyais plus que ça. Il fallait que je l'attaque, que je le dévore. Il a versé quelques gouttes de poppers sur sa chaussette et me l'a passée sous le nez. J'avais son cul au bout de ma langue, mes lèvres aspirant son sphincter, sa chaussette juste sur le nez avec cette enivrante odeur de poppers que je savais mêlée à sa sueur. Je commençais à décoller.
" T'en veux, dis moi que tu veux ma merde dans ta gueule ". Lui aussi avait réveillé son coté bestial.
J'ai reculé pour répondre sans quitter l'orifice des yeux.
" Montre la moi !... file la moi ! "
Dans un mouvement rapide il a passé sa chaussette derrière ma tête et s'en est servi pour appuyer violemment ma gueule sur sa rondelle. Maintenant il me fixait avec un air décidé, dominateur, et perverse…
" Avale ton dessert "
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