Le Commercial
Chapitre 19
Il a poussé et j'ai de nouveau senti ma langue s'enfoncer dans cette masse moelleuse, cette mousse qu'il gardait au chaud en lui. J'ai essayé de reculer mais il me tenait par sa chaussette bien maintenue sur la rondelle. Il a relâché son sphincter qui s'est refermé alors que ma langue était recouverte de sa merde molle. J'ai eu quelques hauts le cœur. Il ne me quittait pas du regard. Il hésitait entre me laisser respirer ou bien maintenir ma bouche collée à son cul et il l'a maintenue.
De nouveau je voyais sa bite prendre du volume, il aimait m'avoir à sa merci. Je ne savais pas très bien ce qui l'excitait le plus, savoir que ma gueule se remplissait de sa merde ou qu'il se vidait en moi. Son plaisir venait il du fait qu'il croyait m'humilier en me chiant dans la gueule ?
Cette fois il était raide, la tige comme du béton. Ses lourdes couilles faisaient face à mes yeux et je les imaginais encore pleines de ce bon jus gluant auquel je voulais encore étancher ma soif. Les premières gouttes annonçant le sperme commençaient à venir mourir en longs filaments sur son bas ventre alors que je fouillais de plus en plus. Cette fois je savais bien que j'en avais eu plus que la fois précédente et que sa rondelle avait dû être recouverte de sa merde que maintenant je nettoyais en même temps que ma langue.
Il m'a remis sa chaussette recouverte de poppers sur le nez le temps que je m'en imprègne bien tout en maintenant ma gueule ancrée le long de sa raie sans me laisser lécher prise et l'a remise derrière moi pour de nouveau s'en servir comme moyen pour m'entraver contre lui. Je salivais à flots pour nettoyer son cul et ma langue en inspirant et soupirant fortement comme un animal s'acharnant sur sa proie.
" Je t'avais dit que tu aimerais ton dessert " et il a poussé de nouveau. Cette fois il a forcé plus que la fois précédente et j'ai senti le sphincter se dilater, la merde poindre et la mousse entrer dans ma bouche et s'insinuer en moi…. J'avais des hauts le cœur mais je me voyais comme détaché de ce qui se passait. J'étais devenu l'acteur et le spectateur.
Je me voyais agenouillé derrière son trou, je l'entendais pousser, je le voyais contraindre son bide à expulser sa merde, je voyais la merde pâteuse s'extraire en un boudin ferme mais néanmoins moelleuse, petit à petit, sortant, sortant mais aussi entrant en moi. Je voyais ce boudin glisser sur ma langue, cherchant à venir se nicher au fond de ma gorge, cherchant mon œsophage. J'avais envie de vomir mais en même temps j'étais au comble de l'excitation. Je communiais avec Damien dans une harmonie bestiale. Il expulsait ce qu'il avait en lui et c'était comme si cela maintenant cherchait à être en moi.
C'était comme si l'on se livrait à un rite païen, il me faisait un don inestimable et je me devais de le recevoir sans que quiconque ou quoi que ce soit n'intervienne, l'offrande passant directement de l'initiateur à l'initié.
Cette nausée était de plus en plus forte mais il continuait de me donner du poppers tout en en sniffant lui-même de plus en plus. Nous étions devenus deux bêtes ayant abandonné toute forme de concept de bien et de mal. Son regard dilaté par le poppers me gueulait de me donner, de tout prendre, alors que le mien lui demandait d'arrêter mais aussi de continuer. Je voulais avoir sa merde dans mon estomac. Je voulais qu'il puisse me regarder dans une heure et même la prochaine fois et qu'il pense à moi comme à celui dont l'estomac contenait ou avait contenu sa merde.
Tout cela se déroulait très vite mais semblait interminable. Le temps semblait s'être arrêté dans cette chambre.
Lorsque j'ai repris mes esprits, je me suis reculé et toute la merde est tombée sur le papier qui jonchait le sol moquetté. Mais j'étais conduit par cette frénésie et j'ai de nouveau plaque ma bouche appuyant de toutes me forces pendant qu'il reprenait une inspiration pour me gaver de nouveau. Mais bientôt il n'eut plus rien. Sur le sol, une pile marron clair reposait sur du papier blanc et moi je continuais à nettoyer.
Il a poussé une dernière fois et un long pet accompagné de merde a explosé dans ma bouche. C'était la fin, l'apothéose… dont je n'ai rien perdu ! Cà, j'ai tout avalé. Pendant qu'avec le dos de sa main il me caressait la gorge comme pour m'aider à avaler où pour suivre le trajet que sa merde allait suivre avant de venir se déposer au fond de mon estomac.
Damien, Marc me l'avait envoyé, il ne me connaissait que de par ce que son pote lui avait dit, quelques semaines auparavant je me refusais à avaler et pourtant, il parvenait à repousser mes limites. Il savait comment me déchaîner. Je l'imaginais avec sa vie très respectable et rangée, son boulot important, sa personnalité probablement crainte dans la finance, son pouvoir, sa femme, leur vie bourgeoise, la propreté et l'ordre de sa vie probablement bien rangée… et cependant il y avait en lui ce coté obscure, cette faille qu'il lui fallait combler. Il devait avoir besoin de ces quelques moments où il pouvait tout faire basculer sans la moindre pudeur mais au contraire dans la débauche de plaisirs uniques.
J'étais proche de lui. Je ne me voyais pas comme une chiotte dans un plan scat dans une piaule sordide, non, sinon m'aurait-il recontacté ? Invité au restaurant ? Non, je me voyais comme son complice, comme celui qui détenait quelques unes de clés qui lui permettaient d'échapper à sa vie trop ordonnée. Cette complicité que j'éprouvais m'amenait à me dépasser. Je n'attendais rien de lui. C'était parfait comme ça. Quand ses instincts le prendraient il pourrait m'appeler et je serais toujours là.
Ses instincts m'avaient appelé et c'est pour ça que j'étais agenouillé face à son cul posé sur le rebord de ce fauteuil, au pied duquel se trônait le monticule de sa merde fraîchement expulsée. Mais nous savions bien tous les deux que tout n'y était pas…
" Tu vois, je t'avais dit que lors de notre prochaine rencontre tu en mangerais… cela mérité bien une récompense "
Il m'a fait signe de m'allonger sur le lit la tête bien au bord en arrière pendant qu'il se branlait. Il se serrait violemment la tige, malaxait ses couilles du plus qu'il le pouvait, tirait sur sa bite comme pour lui intimer de faire ce qu'il voulait, mais à aucun moment il n'a quitté mon ventre du regard. Il savait qu'il était en moi. Il savait que quelque part, au fond de moi, j'avais sa merde molle qui se dissolvait pour ne faire qu'une avec moi. Il se tirait sur la queue, grognait en faisant monter lentement le reste du contenu de ses burnes qui se ballotaient en claquant sur ses cuisses. Il s'est craché sur le gland avant d'accélérer le mouvement. Il commençait à sueur mais je savais qu'il n'abandonnerait pas.
" Humm d'abord la purée, puis la merde et encore du jus… " Ai-je dit en me caressant le ventre. Je savais que cela ne pourrait que le pousser au paroxysme et, en effet, quelques secondes plus tard j'avais le palais recouvert de son jus. J'en appréciais la texture collante et gluante, les saveurs douces et légèrement salées, et la couleur, ce blanc laiteux rappelant le lait concentré ou le sirop d'orgeat.
La deuxième éjaculation n'avait rien eu à envier à la première, aussi abondante, aussi savoureuse et aussi agréable.
Je l'ai laissé le temps de bien me nettoyer puis je suis revenu dans la chambre pour me rhabiller…
" J'ai envie que tu restes toute la nuit… je pense que j'en ai encore pour toi "
" Ah oui et encore de quoi ? "
" De tout ce que tu veux… "
J'ai laissé tomber mes affaires et l'ai regardé.
" Je te servirai le petit déjeuner au lit ? " m'a-t-il dit en clignant de l'œil
Je suis resté… et le petit déjeuner fut… délicieux !
| Précédent... |
Contact: webmaster@soumischaste.net
