Le Commercial
Chapitre 4
" Putain une semaine sans me vider les couilles…. Ca fait du bien quand ça sort…. " Il me regardait avaler cette épaisse purée de mâle et je faisais tout mon possible pour ne rien en perdre…cela l'a fait sourire… sa bite se décongestionnait et moi je me pourléchais les lèvres faisant en sorte que pas une goutte ne reste de coté…
" Tu as l'air d'aimer ça, dis donc. Prêt à téter l'autre coté ? "
Je voyais qu'il savait ce qui allait venir et voulait me donner une chance de refuser avant qu'il ne soit trop tard…. De mon coté je n'étais pas très sûr car je me doutais que cela être bien mou voire même de la chiasse mais je ne voulais pas le laisser en plan. Et il me chauffait tellement que je voulais qu'il soit fier de moi, fier et satisfait au point qu'il veuille me revoir. Je suis allé dans la salle de bain et je me suis regardé dans la glace. Ce mec était vraiment trop chaud pour passer à coté. C'était une de ces salles de bains incorporées avec toilettes douche et lavabo tout en un, le sol incliné pour un nettoyage plus facile.
Il s'était remis sur le plumard et matait le match…
" Qu'est-ce que tu fous ? " a-t-il demandé n'entendant plus le lavabo couler et ne me voyant pas revenir.
" Je t'attends… " Lui ai-je répondu.
J'étais allongé sur le sol dans le coin douche et quand il est entré je l'ai regardé avec un petit sourire malicieux… Il m'a jeté un coup d'œil bien vicieux et tout en me fixant il a viré ses chaussettes et s'est foutu complètement à poil… Il a tiré du PQ du rouleau fixé au mur et s'est planté en face de moi….
" Je vois que tu as l'air d'en vouloir…. "
J'ai entendu son ventre gargouiller…
" Okay, alors on y va mec…. Régale-toi…. "
Il s'est mis juste au dessus de moi comme si j'étais une vulgaire chiotte à la turque.
" Lèche bien mec, ouvre ma rondelle doucement, prépare la bien, qu'elle soit bien souple…. Je te dirais quand je lâcherai. "
Je me sentais en totale confiance. Il connaissait me limites et les respectait. Il la jouait sérieux. Il m'avait prévenu, m'avait donné ma chance de me retirer sans perdre la face… et moi j'étais là, dans cette salle de bain d'hôtel pour VRP, nu sur le sol, allongé sous ses fesses, ma bouche juste sous sa rondelle, mes yeux rivés à l'orifice brunâtre qui s'avançait vers mes lèvres alors que ma langue semblait mue de l'envie de s'enfoncer en lui….
Je l'avais déjà goutté quelques minutes auparavant et j'en avais été dégoutté mais quelque chose en moi en voulait plus.
Il s'est placé juste au dessus de ma bouche et j'ai commencé cette quête qui, je le savais maintenant, allait aboutir. Il m'a laissé me réhabituer au goût de son cul, m'a de nouveau donné quelques caisses à renifler et à déguster. Cette fois il se refermait moins… régulièrement, il faisait de sourds grognements où se mêlaient le fait de pousser mais aussi le fait de se retenir pour que tout ne parte pas d'un coup.
" Prépare toi, ça vient… ouvre… " A-t-il gueulé dans un grognement accompagné d'un lourd gargouillis de boyaux.
Je ne savais plus ce que je devais faire…. Je voyais l'orifice s'ouvrir juste au dessus de ma bouche et je voyais une masse maronnasse sur le pont de sortit. Cette même masse dans laquelle j'avais enfoncé ma langue quelques minutes auparavant…. Je voyais enfin commencer à sortir la merde dont les pets foireux m'avaient donné un avant goût. Je ressentais de nouveau ce dégoût et cette envie…
" Je lâche… " A-t-il grogné…
J'avais pris ma décision, ma bouche resterait ouverte…. Tout s'est enchaîné très vite…. D'abord la masse s'est dirigée vers ma bouche, y est entrée et a commencé à s'y enfoncer. J'avais des hauts le cœur mais intérieurement j'étais trop fier de servir de chiotte à ce mec. La masse est devenue de plus en plus volumineuse, la merde continuait de sortir…elle se lovait sur mon menton, sur les lèvres…. Puis, rien !
Il s'est relevé brusquement... Pour bien me regarder….
"Crache si tu veux…. " A-t-il suggéré en me montrant la cuvette….
Je me suis redressé et j'ai tout recraché dans la cuvette ouverte devant moi…. Il continuait de me regarder…
J'étais comme dans une frénésie incontrôlable. J'étais au paroxysme du dégoût et cependant…. C'était grandiose.
Il m'a tapoté sur la tête et une fois que j'ai eu la bouche vide, il s'est assis sur la cuvette….
" Bien…. Je ne savais pas si tu aurais le culot… "
| Précédent... | Suivant... |
Contact: webmaster@soumischaste.net
