Le Commercial

Chapitre 7

" Fous toi sur le dos, je vais t'enculer… "

A-t-il annoncé. Je me suis allongé sur le sol, sur le dos, j'ai relevé mes jambes et il s'est mis devant moi…Il a présenté sa queue à l'entrée de mon cul et a forcé… c'est entré… je le sentais en moi, il bougeait à peine, c'est comme si il savourait cette situation. Puis il a commencé à s'enfoncer davantage et davantage jusqu'au fond. Je sentais ses couilles contre mon cul. Il s'est mis à aller et venir doucement… puis a accéléré le rythme jusqu'à ce qu'il me pilonne. Je sentais son gland me déchirer le cul et j'ai commencé à gémir fortement. Il s'est arrêté au fond de moi et je l'ai vu retirer ses chaussettes qu'il a enfoncées dans ma gueule…

" Ça devrait te faire taire… "

J'étais là, allongé sur le sol, il me tenait les jambes et recommençait son pilonnage mais cette fois j'avais une ses chaussettes dans la gueule. J'avais l'odeur et le goût de ses panards sur mes papilles gustatives et je mordais et tétais ses chaussettes comme si c'était un biberon. Et lui, il continuait à m'enfoncer son dard dans le cul de plus en plus fort à tel point que je voulais qu'il se retire, non que cela ne me fasse mal mais je ne voulais surtout pas qu'il crache son jus au fond de mon cul. Il avait deviné ce à quoi je pensais…

" T'inquiète, Marc m'a dit que tu aimes le foutre alors tu vas tout prendre dans ta gueule…et je suis comme Marc, je jute pas mal "

C'était trop bon, ce mek savait quoi me dire pour me déchaîner… Marc avait du le briefer et peut être aussi avaient-ils déjà fait des plans ensemble.

Il s'est retiré et m'a regardé allongé sur la moquette, ses chaussettes humides entre les dents.

Il était la, debout devant moi… il s'est mis un pied sur le lit et a fait glisser un doigt entre ses fesses. Il a poussé et j'ai vu le doigt entrer tandis qu'il me regardait. Puis il a sorti son doigt, l'a regardé et me l'a tendu…

" Léche… vas y nettoie mon doigt " a-t-il ordonné " comme tu peux le voir, je crois que ça commence à descendre " a-t-il ajouté " et je ne suis pas allé chier depuis deux jours… Marc m'avait dit que tu en valais le coup… "

Il est parti dans la salle de bain et est revenu avec une serviette de bain qu'il a posée sur le lit. Sa bite s'était de nouveau mise au repos, bien pendante entre ses cuisses et ballotant à chacun de ses pas. Il m'a demandé de m'allonger avec la tête au milieu de la serviette. Je me doutais bien qu'il n'avait pas envie qu'on en foute partout sur le lit.

Il m'a chevauché et s'est agenouillé jusqu'à ce que sa rondelle se trouve a quelques centimètres au dessus de ma gueule et je l'ai entendu grogner alors qu'il s'est mis à pousser fortement.

La rosace de son cul était devenue rouge et sortait au maximum, l'ai pris les lèvres de son anus ouvert dans ma bouche et me suis mis à téter. Je l'entendais soupirer après chaque contraction. Ses soupirs me faisaient effet de stimulants et à chaque grognement et soupir je cherchais à téter de plus en plus fort mais rien ne venait.

On est resté comme ça un bon moment et j'avais l'impression que ma langue progressivement dilatait son orifice et même qu'il prenait du plaisir à forcer. Après peut être une demi heure, il s'est retiré et s'est allongé à coté de moi. Il était moite, la sueur perlait sur son visage et ruisselait sur son torse. Je me demandais ce qu'il pouvait ressentir ; était-il embarrassé que ça ne vienne pas ? Avait-il peur de ne pas assurer ou s'en foutait-il complètement ?

Il venait de se lever pour aller dans la salle de bain lorsque je l'ai agrippé par la cuisse et ai mis sa queue pendant dans ma bouche. Il m'a posé une main sur ma tête et m'a laissé pomper alors que peu à peu je sentais sa virilité se mettre au garde-à-vous dans ma bouche humide.

Alors il m'a bloqué la tête pour que je ne puisse plus imposer mon rythme mais qu'il puisse imposer le sien. Il a accéléré la cadence de plus en plus fort, de plus en plus vite, de plus en plus loin puis n'a plus bougé.

Sa queue était nichée au fonde ma gueule, contre mes amygdales. J'ai senti son corps se raidir et dans un long soupir sa queue a commencé à expulser de puissants jets chauds dans ma gorge. Cela semblait presque trop épais, c'était comme un sirop trop liquoreux qui se déversait vigoureusement mais dont la viscosité recouvrait d'un glaçage collant le fond de ma bouche. Il y en avait beaucoup si bien que ne pouvant avaler, je sentais que cela refluait dans ma bouche. J'imaginais cette pâte recouvrant ma langue et lentement replissant mes joues.

Le repoussant légèrement de la main je lui ai fait comprendre qu'il devait se retirer pour me laisser respirer. En ouvrant les yeux j'ai jeté un coup d'œil dans le miroir et il se regardait, ou plutôt il s'admirait. Il y avait dans son attitude une grande fierté comme s'il venait de réaliser quelque chose d'extraordinaire. Il me voyait comme sa chose, comme s'il venait de me faire un don précieux. Jamais je n'aurais voulu lui faire croire qu'il n'y avait rien d'extraordinaire dans ce qu'il avait fait, au contraire je jouais le jeu à fond le remerciant des yeux. Alors, lentement, centimètres par centimètre il s'est retiré. J'ai tout de suite deviné ce qu'il espérait et lui ai montré ma langue engluée dans son jus chaud.

Il a essuyé sa bite sur mes joues puis est allé dans la salle de bain pendant que j'avalais tout.

Précédent... Suivant...