Le Commercial

Chapitre 8

" Marc avait raison " lança-t-il du fond de la salle de bain, " tu aimes vraiment le jus et j'ai bien fait de pas tirer ma meuf ce week-end… "

Pendant qu'il faisait je ne sais quoi dans la salle de bain je me suis mis à regarder à la fenêtre. La nuit était tombée et je voyais les gens aller et venir dans la rue, se rendant dans les restaurants ou les bars de la place d'Erlon. Nulle part j'aurais pu boire un si bon nectar, pensai-je en moi-même, rien ne pourrait être meilleur que ce que je venais d'avaler. Comment pouvait-on ne pas aimer ça ?

Lorsque je me suis retourné il sortait de la salle de bain marchant fièrement, sa queue bringuebalante. Je ne savais pas s'il avait envie ou non de continuer, s'il pourrait se vidanger le cul ou non ? Il semblait détaché, relax, détendu, apaisé. Il est allé dans sa veste et en a tiré son téléphone portable pour y regarder l'heure. Il a enfilé une de ses chaussettes mais elle était enduite de ma salive alors il l'a jeté par terre. Il a pris son sac en a tiré une autre paire et les a enfilées. Je croyais que le moment était venu pour moi de m'en aller mais il m'a fait basculer sur le plumard.

" Le dîner va bientôt être servi… " A-t-il dit avec une intense lueur dans le regard.

" Allonge-toi… " Confortablement tu vas me brouter jusqu'à ce que tout soit sorti "

J'ai pris un oreiller puis un second que j'ai placés sous ma tête pour bien me la caler. Il était la débout, me regardant me mettre à l'aise.

" T'es bien installé ? Je peux y aller ? " Dit-il en souriant.

Il s'est remis en position juste au dessus de ma gueule, a pausé le flacon de Popper qu'il avait pris dans sa sacoche sur la table de chevet et a pris son téléphone. Il a composé un numéro alors que je m'attaquais à ses lèvres anales. Je les ai embrassées, léchées, je voulais presque les mordre, les tirer pour qu'il s'ouvre de plus en plus… ma langue s'insinuait à la recherche de quelque chose qu'elle ne parvenait pas à trouver mais je sentais que peu a peu il se décrispait, relaxait son sphincter, relâchait ses muscles.

" Salut, c'est Damien " ai-je entendu, " Oui, je suis avec Eric, Dis donc t'avais raison, putain il aime la purée… oui je n'avais pas vidé mes couilles depuis une bonne semaine… il a tout avalé…. Ouais, comme tu m'avais dit, on aurait dit qu'il n'y en avait pas assez… Là ? Là je suis assis sur sa gueule. Il me bouffe le cul en attendant que ça vienne… ".

Il a éclaté de rire, " ben ouais comme tu me l'avais dit, ça fait deux jours que je me retiens mais là c'est dur… j'ai beau pousser… oh que oui il aspire, pas de soucis à se faire de ce coté là ".

Il s'est soulevé et m'a jeté un coup d'œil complice… " Il tète comme un aspirateur…attends bouge pas ! ".

Il a posé le téléphone sur le lit, a pris ses agrippé ses fesses une dans chaque main pour bien les maintenir écartés, a pris une profonde inspiration et a poussé de toute ses forces en grognant puis a repris le téléphone.

Cela venait… pour la première fois je sentais quelque chose de dure contre quoi ma langue venait se heurter… je ne voyais rien car il était bien assis, posé, écrasé sur ma bouche. Mais c'était là, en lui, juste au dessus de moi. Il n'y avait que ce joli sphincter rose qui me séparait de ce que je voulais. Ma langue pouvait maintenant deviner et sentir l'étron qu'il gardait bien au chaud en lui… il était ferme et dur. J'ai gémi de satisfaction, je n'écoutais plus sa conversation, j'étais trop concentré sur sa rondelle.

Je l'ai de nouveau senti se raidir, s'arquer, il a de nouveau agrippé ses fesses et a poussé fortement. Je sentais la sueur de ses efforts ruisseler le long de son corps. Mes mains, libres de tout mouvement se sont mises à lui caresser le ventre, le pressant, le malaxant, le massant.

" J'ai l'impression qu'il va bientôt y avoir droit… là, il me malaxe le bide comme pour accélérer le mouvement… "

Il riait " bouge pas je te rappelle… " Et il a raccroché.

Il s'est relevé.

" Tu las veux dans la gueule ou sur le corps ? " m'a-t-il demandé. Marc avait dû bien le renseigner sur mes limites et il ne voulait pas me brusquer.

" Dans la gueule… "

Il s'est mis debout est allé au mini bar. Son torse et son dos dégoulinaient de sueur. Il marchait tout en se regardant dans le miroir. De temps à autre, il se secouait comme s'il pensait que cela ferait descendre ses étrons plus vite. Il s'en amusait. Il semblait s'amuser comme un gamin. Il a tiré une bouteille de champagne du frigo, a pris les deux flûtes qui étaient posées dessus et a ouvert la bouteille. Il ne se quittait pas des yeux. C'en était trop drôle. Il s'amusait à se rentrer le bide, à se le caresser. Il a servi les coupes et m'en a tendu une.

" Champagne et kaviar… dans la ville des sacres…. " A-t-il lancé.

Il allait et venait dans la chambre regardant par la fenêtre puis retournant se resservir du champagne… je m'étais redressé sur mes coudes et je me délectais du spectacle.

" Ca vient…. On a tout notre temps… il faut savoir être patient… " Dit-il en me faisant un clin d'œil.

Il a posé un pied sur une commode, s'est mis le doigt devant son cul et a poussé doucement comme s'il voulait juger de l'avancement des choses et il m'a souri. J'ai souri à mon tour en lui jetant ce regard vicelard de quelqu'un qui sait ce qu'il veut, qui sait qu'il l'aura et qui n'a pas peur de le vouloir.

" Marc s'était pas trompé, mec. T'es une bonne chienne. Putain je ne m'attendais quand même pas à ça, je croyais qu'il exagérait. "

" Je sais ce que je veux… maintenant à toi de voir si tu peux fournir… "

" Je vais fournir… mais je veux savourer le moment… " .

Il a de nouveau posé un pied sur le lit et s'est penché en poussant, cette fois il s'était mis de telle manière que je pouvais voir son orifice dilaté. C'était là. L'étron semblait volumineux, il semblait trop gros pour pouvoir sortir. Damien était devenu tout rouge devant l'effort. Je pris le pop et en inspirais une bonne dose. J'allais me préparer à le laper quand il s'est remis debout et a repris sa marche dans la chambre. J'avais la photo de cette masse brune en lui. J'imaginais la pression sur le sphincter, les efforts qu'il fournissait pour le faire sortir. Il finit sa coupe de champagne d'une traite.

" On y va… tu es prêt ? "

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