Damien en Tunisie

Chapitre 10

Le spectacle de tous ses chevaux caracolant sur la place était splendide. Mais je n'y faisais pas attention.

- Allez viens... Suis moi...

Nous avons fendu la foule toujours aussi enthousiaste avec beaucoup de difficultés. Les deux autres arabes nous ont emboîté le pas. Nous avons réussi à quitter la place. De nombreuses ruelles. Pas d'éclairage. Un bon quart d'heure de marche. C'est un des deux inconnus qui nous guide.

On stoppe devant une porte très étroite dans une venelle étroite et très sombre. L'inconnu l'ouvre et parle à Khaled. Nous entrons. Le mec ferme à clef derrière nous. Un escalier étroit éclairé par une seule lampe. On voit à peine les marches. Khaled me fait passer devant eux. Un des mecs prononce de brèves paroles. Khaled rigole.

- Il a dit qu'il a pas bien vu ton cul tout à l'heure... Damia, tu vas faire ce qu'il te demande...

Ils parlent entre eux. Longue palabre en arabe. Ils m'ignorent superbement. Ils sourient les trois.

- Laisses ton pantalon et ton slip ici... Ils veulent voir ton pt'i cul de gonzesse monter l'escalier... Tu récupéreras tes affaires au retour...

Comme je reste immobile, c'est un des deux inconnus qui me baisse rapidement les vêtements autour des chevilles. Mon pantalon et mon slip restent sur la première marche. Nu à partir de la taille, je monte les marches devant eux. L'escalier est interminable, sans aucun palier. De temps en temps on me pousse ou me caresse les fesses. J'arrive enfin devant une porte. C'est celui qui nous ouvert en bas qui ouvre encore. Nous entrons. C'est une petite pièce avec des grandes ouvertures dans les murs crépis. Sur le mur opposé à celui de la porte d'entrée, il y a une autre porte. La presque totalité du sol est jonché de linge en ballots. Des grands draps en tas aux quatre coins de la pièce. Des montagnes de linge. Jamais je n'en avais vu autant. Une vrai blanchisserie.

- On va être tranquille... C'est dans cette pièce que tous les habitants de l'immeuble mettent leur linge sale avant de le laver et l'étendre sur la terrasse derrière cette porte.

Les grandes fenêtres sont sans aucune protection et les lumières de la ville nous éclairent. On entend les lointaines clameurs de la fantasia. Les deux mecs sont venus m'entourer. Ils parlent à Khaled, me palpent: les cuisses, les fesses, la taille et bien sur la raie.

- Allez-y mes frères... Ils est à vous...

Khaled s'est assi sur un tas de linge. Les deux arabes biens plus vieux que nous semblaient impatient et voulaient profiter de l'aubaine rapidement. Ils portaient des alliances. Leur mains pressantes couraient sur mon corps, m'ont débarrassé de mon dernier vêtement et m'ont poussé vers le sol. Je me suis retrouvé en levrette, uniquement vêtu de mes chaussures, sur un tas de linge qui sentait la sueur et la crasse. Un des mecs a tiré mes cheveux vers le haut, m'obligeant à lever la tête. J'ai compris ce qu'il voulait et j'ai ouvert la bouche sans aucun mouvement de révolte.

- T'aimes vraiment être traité comme une pute toi...

La bite qui s'est plantée dans ma bouche ouverte sentait très fort la sueur et la pisse. J'ai eu un haut-le-coeur de dégoût. Le type a tiré mes cheveux vers sa chemise. Le pieu chaud s'est planté dans ma bouche.

- Allez Damia, montres lui comme tu suces bien...

L'autre m'a palpé le derrière. J'ai les fesses écartées. Un peu de salive. Un sexe dans ma raie à la recherche du passage. Des mains sur mes hanches. Un gland contre mon trou. Mon cul s'ouvre maintenant sans difficulté. Le sexe s'enfile en souplesse dans mon intimité. L'arabe pousse son engin au fond de mes entrailles. Mon cul avale la totalité du morceau sans aucun problème.

- Allez Damia au turf, fait bien plaisir à mes deux amis...

Je me suis laissé utiliser par mes deux trous devant Khaled. C'était la première fois que je me faisais limer par deux parfaits inconnus. J'avais une bite dans la bouche et l'autre plantée dans mon cul. J'imaginais Khaled en train de regarder la scène et savourant son emprise sur moi. Je suis sûr qu'il devait bien bander en voyant son ami le français se transformer en pute.

- T'es une bonne tapette, dommage que Sylvie n'est pas là.

Les deux arabes ne disaient rien, se contentant de me bloquer la bouche et le cul. Donnant des coups de reins vigoureux qui envoyaient leurs sexes au fond de mon être. J'avais du mal à garder la position sur ce ballot de linge. C'est eux qui me tenaient. Ils haletaient en crachant des interjections dans leur langue. Ils me traitaient comme une chose, un objet. Ils m'utilisaient pour leur plaisir.

- Ils disent que t'es une vraie pute... Qu'il vont t'éclater le cul et la bouche...

Les mecs ont ralenti la cadence. Ils faisaient coulisser leurs centimètres de chairs brunes doucement.

- Ils veulent profiter à fonds d'une bonne salope comme toi... Avec leurs femmes, ils ne peuvent pas faire ce genre de trucs...

Au bout d'un moment les bites m'ont libéré. Je me suis affalé sur le sac de linge sale mais ils ne m'ont laissé aucun répit et m'ont retourné à plat ventre. Ils n'avaient même pas ôté leur pantalons qui tire-bouchonnaient sur leurs chaussures de ville impeccablement cirées. Les pans de leurs chemises blanches cachaient leur fesses et leurs bas-ventre. Leurs sexes bruns et circoncis pointaient fièrement. Ils avaient même gardé leur cravates. Les bites dures et luisantes qui sortaient des pans de leurs chemises ressemblaient à des armes. La lune éclairait bien la pièce. Le linge sentait fort malgré l'aération.

Un des mecs s'est mis à genoux au dessus de ma tête, m'emprisonnant le crâne entre ses cuisses musclées. Il était très poilu. Il s'est baissé et ses couilles se sont posées sur mes lèvres. Il était presque assis sur mon visage et frottait ses fesses velues contre ma face. Mon nez plongeait dans sa raie. Il s'est mis à frotter son cul sur ma bouche. L'odeur de merde et de sueur était suffocante. J'avais du mal à respirer.

- Sa femme lui a toujours refusé ça... Tu vas lui bouffer le cul comme une professionnelle...

L'autre m'a levé les jambes à la verticale. Le mec assis sur moi m'a saisit les chevilles pour tirer mes jambes vers lui, faisant passer mes mollets derrière lui et les bloquant derrière ses bras. J'étais cassé et plié en deux. J'avais un mal fou à respirer. La position qu'ils m'avaient fait prendre dégageait complètement ma raie. J'avais l'anus offert. Mon visage était soudé contre la raie très poilue. L'odeur était insoutenable. Ils ont parlé en arabe.

- C'est dommage que tu n'arrives pas à te voir dans cette position... Avec le cul en l'air et le trou bien offert... En plus tu bandes bien mon salaud... Ils veulent voir la taille de ton trou...

Je ne pouvais ni parler ni crier. L'anus du type était contre ma bouche. C'était très chaud, doux et avec une odeur poivrée très forte.

- On va voir si tu as le fion aussi souple que le corps...

Un sexe a forcé le passage de ma corolle. Le mec m'a pris par les cuisses et m'a tiré vers lui. Sa bite s'est enfoncée en moi sans aucun problème. Je sentais mon muscle se dilater.

- Il veux que tu lui lèches le cul... Dommage que Sylvie ne peut pas te voir...

Ma langue s'est mise à nettoyer la rosace plissée. Les poils étaient rugueux et collés entre eux. Je m'habituais à l'odeur épicée et au goût sucré de la peau. Une brusque douleur qui m'a fait sursauter. Mon enculeur donnait de violent coups de reins en me tirant en même temps vers lui. Sa bite tapait durement au fonds de mon ventre. J'avais l'impression que mon cul allait éclater à chaque fois que le sexe coulissait en moi. Je ne pouvais pas bouger et ma bouche ouverte gémissait contre l'anus d'un de mes agresseurs.

- Il dit que tu as le cul bien ouvert, il ressemble à la chatte de ta copine... Dommage que tu ne mouilles pas autant qu'elle...

Pendant un bon quart d'heure, j'ai cru que j'allais mourir d'étouffement ou d'un déchirement. J'avais l'impression que mon cul était béant. J'étais complètement ouvert et offert à ces deux arabes qui me traitaient de la pire des manières. J'étais leur chose, et ils faisaient ce qu'ils souhaitaient de mon corps, avec la bénédiction de Khaled qui nous regardait sagement assis dans son coin. Ils ont plusieurs fois échangé leur place et je léchais des bites souillées. Mon cul les recevait sans aucun problème et restait ouvert entre leur relais. Les deux arabes ont mis du temps avant de jouir. Ils se servaient de ma bouche et de mon cul sans aucun ménagement. J'étais assez surpris de pouvoir supporter un tel traitement.

Quand ils m'ont lâché, j'avais l'impression d'être complètement disloqué. Je n'ai même pas senti les bites qui se sont déversées à tour de rôle dans mes entrailles. Je me suis écroulé sur le ballot de linge. Les autres ont allumés des cigarettes. Ils parlaient à Khaled. J'avais du mal à retrouver mes esprits. J'avait des poils dans la bouche et leurs odeurs tenaces étaient encore dans mes narines. J'avais un peu froid. J'avais le visage contre le linge sale. Ils ont éteint leurs clopes. J'ai vu leurs chaussures revenir.

- Tu leur fais de l'effet ma petite Damia, ils ont encore envie de toi... On a encore le temps, la fantasia n'est pas finie... Ils veulent faire comme les cavaliers et continuer à te monter...

Ils m'ont sodomisé à plusieurs reprise, et n'ont pas eu besoin de rajouter de la salive. J'avais avalé leur sexes et léché leur culs sales. J'étais complètement cassé moralement et physiquement. Ils ont chacun joui plusieurs fois dans ma bouche et dans mon cul. J'ai bu leurs spermes jusqu'à la dernière goutte. Chose inconcevable aujourd'hui avec le sida. Quand ils ont fini de prendre leur plaisir, j'avais l'impression que mon trou ne se refermerait plus. Je le sentais boursoufflé et douloureux. Je me suis relevé en pleurant de honte. J'avais du mal à me rhabiller et encore plus à marcher. Nu et le cul inondé, je suis redescendu toujours devant eux. J'ai remis mes affaires après m'être essuyé avec mon slip.

- T'as intérêt à bien serrer les fesses si tu veux pas tacher ton beau pantalon de courtisane...

Les deux autres ont ri à la remarque de Khaled... Le spectacle était fini et la foule envahissait les rues. Je marchais comme un somnambule à côté de Khaled. Les deux autres nous avaient quitté. Nous nous sommes arrêtés devant une fontaine publique.

- Nettoie toi sinon Sylvie ne va pas comprendre.

Je me suis aspergé le visage. C'est tout ce que je pouvais laver. J'avais mal au ventre et aux mâchoires. Je serrais les fesses pour que le sperme ne tache pas mon pantalon. Khaled m'a montré plusieurs billets de cents dinards

- Ils ont été très généreux!

J'étais abasourdi. Ainsi donc, il m'avait vendu à ces deux parfaits inconnus! C'était donc vrai que j'étais sa pute! Le pire c'est que nous avons retrouvé Sylvie et Mourad attablés à une terrasse de café et j'ai retrouvé ma forme coutumière. Ils ont parlé un moment en arabe pendant que Sylvie s'extasiait du spectacle auquel elle avait assisté.

C'est Khaled qui nous a offert la tournée et les repas avec l'argent que je venais de gagner avec mon cul et ma bouche. Sylvie l'a remercié très chaleureusement.

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