Damien en Tunisie

Chapitre 11

Deux ou trois jours après la fantasia, la première fissure entre moi et Sylvie. Toute la nuit, elle avait refusé mes avances, d’abord avec douceur, puis avec exaspération. Le matin elle m’a annoncé qu’elle passerai la journée avec Khaled. Elle devait certainement s’attendre à ce que je lui demande des comptes. Mais je n’ai rien dit. Je savais déjà ce qui se passait. Je me suis contenté de lui poser un baiser sur le front avant d’aller prendre ma douche en lui souhaitant de passer une bonne journée.

Je pense que c’est à cet instant précis que notre séparation s’est faite. Même si aucun de nous ne l’a annoncé.

J’ai passé la journée à marcher dans la ville. Je voulais retourner en France. Tout de suite. Laisser ce pays, tout abandonner et retrouver ma vie d’antan et mes joies d’avant. J’en avais marre. Vers le milieu de l'après-midi, je suis retourné à la plage. Les jeunes jouaient au foot devant les bungalow.

Tous les jours, ils étaient là et jouaient inlassablement. Le petit marchand de maïs étaient avec eux. Ils se lançaient le ballon pour tenter de marquer. Dans les but, il y avait Mourad. Lui aussi avait été largué pour la journée. Comme moi.

Il m’a fait un signe de la main. Les jeunes m’ont entouré. Je n’avais pas envie de jouer au ballon. Mourad m’a demandé si la fantasia m’avait plus. Aux intonations de sa voix, j’ai compris que j’allais payer pour Sylvie. Je m’en foutais.

- Alors, il parait que maintenant tu te fais payer?

Les jeunes se sont calmés. Je ne savait pas si ils comprenaient le français. Mourad a parlé au vendeur de maïs. J’ai vu la clef changer de mains. Les jeunes se sont exclafés en me tournant autour. Ils ont rompu le cercle devant la porte bleue. Tête baissée, je suis entré dans le bungalow sous leurs quolibets.

Mourad m’a donné un bourrade sur les omoplates. Je connaissais le chemin. Il ne m’a rien demandé. Complètement soumis, j’ai ôté ma chemisette, mes espadrilles et mon pantalon. J’avais les mains sur l’élastique de mon maillot de bain.

- Garde le..... Penche toi et prend appuis sur le lit..... Ecarte les jambes.... Encore plus....

Je ne comprenais pas ce qu’il cherchait. Il est resté immobile derrière moi sans se déshabiller.

- Ne bouges pas... Je reviens...

La porte qui s’ouvre. Il sort un instant et revient. J’entends des bruits de pas. Des chuchotements, des rires nerveux, des piétinements.

Mourad est à nouveau là. Il prend mes cheveux et les tire en arrière. M’obligeant à lever la tête vers le mur décrépis.

- Tu vas répéter ce que je dit...

Il prononce une courte phrase en arabe.

- Répètes ce que je viens de dire.

Je prononce les mots incompréhensibles. Un autre phrase que je répète. Puis d’autres. Les chuchotements continuent dans l’autre coin de la pièces. Ils sont entrecoupés de rires. Des silences quand je parle.

- Maintenant tu baisses ton slip lentement.... Plus lentement que çà... Enlève le complètement..... Reste les jambes bien écartées....

Des claques sur mes fesses. Le bruit résonne dans toute la pièce couvrant les voies basses. Je sursaute de surprise plus que de douleur.

- Bouge ton cul.... Allez fais danser ton cul....

Les coups tombent sèchement. Je gémis en me cambrant pour y échapper. Je tortille mes fesses dans tous les sens. Les chuchotements deviennent plus fort.

- Maintenant tu t’écartes les fesses.... Plus... Je veux voir ton trou de pute.... Dévoile bien te raie...

Puis il passe à l’arabe. Je suis obligé de répéter trois fois la même phrase. Je ne sais pas ce que je dit. Des crachats s’écrasent sur ma raie ouverte. Les murmures sont jeunes. Je sais que nous ne sommes pas seul et qu’il est entrain de me donner en spectacle. Mais en même temps, je refuse de reconnaître les faits.

- Couche toi sur le lit ma salope.... Ecarte bien tes cuisses.... Laisse pendre tes jambes de chaque coté....

Il dit quelque chose en arabe. Un mouvement furtif dans la pièce. Des raclements sur le sol puis prés du lit. J’ai le visage plaqué contre le grabat. je ne peux rien voir. De toute manière, je refuse de voir.

Un corps sur le mien. Pas celui de Mourad. Bien plus léger. Plus vif. Tout de suite une queue impatiente qui cherche l’entrée. Un gland qui se pose contre mon anus. Une poussée.

Maintenant mon cul se dilate sans problème. La bitte de l’inconnu entre sans problème. Il s’agite sur moi. A peine une minute avant de me remplir. Il se lève en riant d’une voix juvénile.

- Restes comme çà... C’est pas fini.

Un autre me couvre. Cherche la voie. La trouve rapidement et me plante son sexe en couinant de joie.

- Tu sais ce que tu leur a dit tout à l’heure.... Tu leur a dit que tu étais une pute. Une chienne qui adorait se faire niquer... Tu leur a demandé de te baiser à la chaîne.... Tu leur a dit que c’était gratuit et que tu voulais leurs queues....

J’ai serré les dents quand le troisième m’a sodomisé. Sa bitte était plus grosse que les deux précédentes. Il a mis plus longtemps à jouir. Des flots épais ont remplis mon ventre. J’avais mal. J’ai crié quand un quatrième s’est couché sur moi et m’a enculé violemment.

- Tu peux crier.... Ils s’en foutent... Çà les excitent de t’entendre gémir comme une fatma.... C’est dommage que tu ne peux pas les voir.... Les premiers qui t'ont niqué rebandent déjà.....

Je sentais mon cul endolori recracher le sperme. Je pétais et ils riaient. Je ne sais pas combien de fois ils m’ont niqué. Ni combien ils étaient.

Cela m’a paru interminable et je ne sentais plus mon cul. Je pleurais sans aucune honte pendant qu’ils jouissaient dans mes intestins. Un odeur de merde flottait dans la pièce. Je n’avait plus conscience du temps. Je serrais les dents à chaque intromission. Les sexes qui pourfendaient mes intestins me semblaient de plus en plus gros. Mes mains agrippaient les bords du lit de toute mes forces. Je crois que je me suis évanouis...

Puis plus personne ne s’est couché sur moi. Je n’avais pas la force de me lever. J’avais envie de vomir. Malgré mon état, je savais qu’il y avait encore du monde dans la pièce.

Mourad a pris un gros épis de maïs dans le stock et a retourné les feuilles de protection et les filaments. Il a tiré mes cheveux m’obligeant à lever la tête. Il a bien vu que j’avais pleuré.

Il a placé le légume devant ma bouche.

- Suce le.... Suce le bien...

Les autres étaient toujours dans la pièce. Je léchais le légume sur toute sa longueur. Je le suçais comme on suce une bitte. Je savais parfaitement sucer maintenant. Bien sur, je pouvais à peine prendre la moitié du légume dans ma bouche.

- C’est bien.... On va leur montrer les capacités de ton trou...

Mourad a positionné l’épis entre mes fesses. Je l’ai suppliais de ne pas faire çà. Mais il voyais bien que je bandais. Avec eux, je bandais toujours. Plus ils m’humiliaient, et plus je bandais. J’entendais les exclamations de surprise des mômes.

Mourad a poussé le légume. J’ai encore supplié d’une voix rauque.

- Tu ferais mieux de te taire... Branles toi et tu auras moins mal.... Montres leurs que tu aimes ce qu’on te fait.....

Mourad m’a planté la presque totalité du légume dans mon fion qui l’a engloutit sans problème. J’étais sidéré de la facilité avec laquelle le gros légume s’est enfoncé en moi. J’avais mal, mais la douleur était tout à fait supportable.

- Attends.... Y en a encore...

Mourad l’a poussé jusqu’aux feuilles. Mon anus s’est refermé sur le légume. Seules les feuilles dépassaient. L’épis ne pouvait plus ressortir. Drôle de sensation de dilatation. Peur aussi qu’il ne puisse plus ressortir.

- T’es comme une poule farcie..... Branle toi....

Je me suis branlé. J’ai du sucer son sexe tendu en gardant l’épis planté au fin fond de mon ventre. Il m’a aspergé le visage de son foutre chaud et gluant.

J’ai gémis comme une pute. Une bitte devant ma bouche. Elle est fine et longue. Des couilles imberbes que je lèche. Un gland très doux que je tète et du sperme que j’avale. Une très grande quantité de sperme que je bois jusqu'à la dernière goutte. Pas le même goût que celui de Mourad. Des paroles de gamin. C’est le vendeur de maïs. J’ai joui comme un fou devant eux. Les spasmes de jouissance étaient tellement violents, que ma tête tournait.

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