Damien en Tunisie

Chapitre 13

Un des marins nous sert en silence. Nous buvons. Le thé est délicieux. Le marin nous sert à nouveau. La palabre reprend entre le capitaine et Mourad. Les deux autres écoutent sans intervenir.

Ils doivent avoir sensiblement mon âge. Ils sont assez grands, vêtus des pieds à la tête malgré la chaleur. Je réalise alors que je suis le seul à porter un short. Eux portent tous des pantalons de toile sur des polos marins. Ils sont costauds, les cheveux très courts, les dents blanches. Ils me sourient. Du sourire que l’on fait généralement à n’importe quel touriste susceptible de donner de l’argent. Je serre bien les jambes pour que personne ne voit quel genre de slip je porte.

Après la pose, le travail reprend. La navigation dure encore une bonne heure avant que nous stoppions entre plusieurs rochers qui émergent de la surface lisse de l’eau.

Il y a peu de profondeur et on peu voir le fonds de l’eau. Les deux jeunes, se mettent en maillot de bain, des caleçons noir assez larges. Ils sont très musclés, sans un gramme de graisse, le corps très bronzé. Ils prennent chacun leur masque ainsi qu’un tuba qu’ils ajustent sur leurs visage . Ils plongent du bateau et s’enfoncent dans les eaux claires à la recherche d’étoiles de mer.

Ils font des allers-retours incessants pour remonter diverses choses susceptibles d'être vendues aux touristes. Les casiers se remplissent d’étoiles de mer, de coraux, de gros coquillages. Je les regarde travailler. Ils semblent infatigables et continuent inlassablement à plonger. Le capitaine range les produits dans des casiers.

Il fait de plus en plus chaud. Je suis mal à l’aise avec mes grosses baskets. Au bout d’un moment, je m’en débarrasse. J’aurai aimé aussi ôter mon short mais cela m’était impossible. Par contre, je garde ma chemise qui protège mon torse des ardeurs du soleil.

La pêche a duré deux bonnes heures. Les deux plongeurs s'arrêtent afin et rejoignent définitivement le bord, à peine essoufflés. Leurs caleçons collent contre leurs corps mouillés. Cela me trouble de voir leurs fesses moulées dans le tissu et surtout les bosses de devant. Deux grosses bosses noires.

Je les dévisage discrètement. Des muscles partout, les torses imberbes et des jambes au contraire, couvertes de poils noirs frisés. Cela forme un contraste étonnant. Ils restent en maillot pour sécher au soleil.

Il est déjà midi. Pas âme qui vive autour de nous. Nous sommes la seule embarcation à des kilomètres aux alentours et seuls sur cette immensité. C’est l’heure du repas. Les deux jeunes plongeurs font le service et amènent à manger sur le pont. Des fruits, des fromages, des salades de tomates et de poivrons, du pains, du lait, de l’eau, des dattes. Un repas frugal que nous mangeons assez rapidement.

Ils parlent entre eux, ou plutôt, c’est Mourad qui parle. Je reconnais les prénom de Khaled, Sylvie, Damien et même Damia. Je comprend vite qu’il leur raconte mes aventures avec eux. Je me sens rougir quand les marins me regardent. La conversation s’anime et à voir leurs regards, ou entendre leur exclamations, ils ne semblent pas croire ce que raconte Mourad.

Bien entendu, je suis complètement exclus de cette discussion dans leur langue. Je devine que les deux jeunes marins se nomment Rachid et Tahar. Je n’ai pas ouvert la bouche depuis mon arrivée sur ce bateau et personne ne m’a adressé la parole.

A la fin du repas, les jeunes se lèvent pour débarrasser. Leurs peaux sont sèches, mais les caleçons de bain encore humides, collent toujours contre leurs bas-ventre et leurs fesses.

- Damia aides les

Je lèves la tête vers Mourad avant de réaliser qu’il a employé le prénom féminin. Le patron comprend le français mais s’adresse a Mourad en arabe. Les deux jeunes aussi. Tout le monde parle le français dans ce pays.

Mourad se remet a parler. Une longue diatribe. De nouveau le mot fatma, les prénoms de Sylvie et Khaled, et plusieurs fois le mien féminisé. Tous me regardent et je rougis de plus belle en baissant les yeux.

Les deux jeunes finissent de ranger le restant du repas et nous servent à nouveau du thé brûlant et odorant que nous buvons à toutes petites gorgées.

Le patron dit quelque chose à Mourad. Une phrase brève et sèche. Mourad souri d’un air entendu. Les deux jeunes marins en font autant. Le bateau tangue doucement au grès de la houle. Je me sens prisonnier. Sentiment oppressant de solitude.

- Le chef, il aimerai voir ta petite culotte.....

- Non.... Mourad..... Non Pas çà.

Ma voix est toute cassée, à peine audible. Je le regarde apeuré et ne trouve pas la force d’en dire plus. Il ne m’en laisse pas le temps.

- Pourquoi t’es venu tu crois?... Ne fais pas ta mijaurée..... Je leur ai tout raconté... Ils ont l’habitude... On est en pleine mer et on est quatre.... T’as aucune chance.... Lève toi.... Montre leur que tu es une vraie tapette.... Lève toi je te dit sinon gare à toi...

Il se lève en même temps que moi. Je reste debout les bras ballants et la tête basse. Mourad passe derrière moi. Les autres le regardent ouvrir mon short et le baisser. Le tissu tombe autour de mes chevilles devoilant le slip rouge en dentelle. L’angoisse noue mes tripes et ma gorge, mais comme d’habitude, il m’est impossible de me révolter. Je n’avais jamais subit ce genre de chose en plein jour. Et cette nouvelle étape m’enfonçait encore plus dans la soumission vis à vis de cet arabe.

Des exclamations, des rires gras, des moqueries. Les pans de ma chemise cache partiellement la culotte de dentelle rouge.

- Montre ton derrière

Il me retourne brutalement pour que les marins voient mon postérieur emprisonné dans la culotte de dentelles.

- Enlèves ton short complètement.... Tu n’en a plus besoin maintenant... Le capitaine veut que tu restes comme çà.....

J’obéis. Les rires et les insultes me vrillent les oreilles. Les exclamations augmentent de plus belle quand Mourad défait mes cheveux qui tombent sur mes épaules et qu’il découvre que je suis épilé. Les trois marins assis sur des caisses en bois ne perdent rien du spectacle.

- Il faut leur montrer la marchandise.

Mourad relève l’arrière de ma chemise, m’en couvre la tête, puis tire les pan de tissu vers le bas, m’obligeant à lever légèrement les bras et à me pencher. J’ai le torse entièrement nus et la tête complètement enveloppée dans ma chemises. Je ne vois que des ombres à travers le tissu.

- Penche toi.... Ecartes les jambes....

Il me claque les fesses pour que j’obéisse plus vite. Je prend appuis sur la rambarde assez basse. Des mains se posent sur mon postérieur tendu.

- Montres leur ton petit cul de français

Les mains tirent sur le tissu du slip et le font entrer dans ma raie. J’ai les globes complètement dénudés. Mourad remonte le slip le plus haut possible. J’ai le cul complètement à l’air. La brise caresse mon derrière et me donne la chair de poule malgré la chaleur. Je reste sans bouger dans cette position.

Je les entends parler, échanges rapides de mots arabe entrecoupés de rires et d’exclamations.

- Ils veulent voir ton zob la taille de ton zob....

Mourad baisse le slip et passe sa main sous mon entre jambe. Il saisit mon sexe et le tire en arrière, puis il remonte le slip de dentelle le plus haut possible en faisant passer l’arrière du slip devant ma bitte qui se trouve retournée et coincée entre mes jambes. Mon gland calotté pointe vers mon anus et écrase mes couilles. Je suis obligé de resté plié pour ne pas avoir mal. Je ne peux plus me redresser.

Dans cette position, visage dissimulé sous la chemise, slip de dentelle remonté et sexe retourné entre mes cuisses, je leur offre toutes les parties de mon intimité y compris mon anus. Je suis comme un animal que l’on exhibe à des acheteurs. Je deviens un objet. Je reste dans cette position fesses nues et offertes et bitte retournée.

- Ils trouvent ton zob minuscule.... Je leur ai dit que tu adorais quand on te bourre le cul....... Ils veulent voir ton trou du cul....

Il m’écarte les fesses, tire le fond du slip et leur dévoile ma raie humide de sueur et mon anus fripé. Il tire sur ma corolle pour bien dégager mon trou. Je me sens comme un animal de cirque. Pourtant malgré ce que je suis en train de subir, je me laisse faire, complètement docile aux caprices de Mourad qui tire de part et d’autre de mon anus tout en continuant de leur faire l’article.

Je reconnais la voix du capitaine qui lui répond et les deux jeunes marins s’en mêlent aussi.

- Au taf! Faut payer la traversée!...

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