Damien en Tunisie
Chapitre 15
Tout va très vite. Ils se saisissent de moi et je me retrouve nu, à genoux sur des vieux bouts de tissus, à moins d’un mètre du capitaine toujours assis entrain de siroter son thé.
Rachid est devant moi et Tahar derrière. Le maillot de bain noir est déformé par la bosse devant mes yeux. Rachid le baisse à mi cuisse. Son sexe jaillit devant mes yeux. Le gland cherche mes lèvres.
- Le capitaine veut voir comment tu suces.
J'ouvre la bouche et commence à sucer cette bitte que je ne connais pas. Je suce en plein jour sur ce bateau. Le gland est très gros et j’ouvre les mâchoires au maximum de mes possibilités. J’ai la bouche pleine. Rachid tient fermement ma tête qu’il presse contre son bas ventre. Impossible de prendre la totalité de son sexe au goût salé. Le gland qui cogne au fond de ma gorge me donne envie de vomir. Mon visage touche la toison pubienne. La bitte va de plus en plus loin dans mon palais en lâchant de temps en temps un peu de liquide au goût âcre.
Le capitaine prononce quelques paroles. Rachid tombe à genoux sans lâcher ma tête, ce qui m’oblige à me mettre à quatre pattes. Sa queue ne quitte pas mon palais.
Je comprend vite la suite des événements quand je suis obligé de bien écarter mes jambes. Tahar est derrière moi entre elles. Je sens ses jambes poilues contre les miennes et son bassin se frotte contre mes fesse cambrées.
- Montre au capitaine ce que tu sais faire avec ton cul...
Un liquide froid dans ma raie et immédiatement une légère douleur a l’anus. Je me cambre encore plus pour échapper au gland qui pousse contre ma corolle.
- T’as rien à craindre, il est moins gros que l’épis de maïs....
Rachid me bloque la tête et Tahar me tient par la taille. Une barre dure et chaude pousse sur ma rondelle pendant qu’on me tire en arrière par la taille. Mon trou s’ouvre lentement sous la pression. Un rire juvénile. Le gland très dur ouvre le passage et mon anus se dilate et cède.
Je ne peux pas gémir quand le sexe tendu s’enfonce d’un coup dans mes entrailles. Tahar pousse de plus en plus fort et sa queue ouvre mon conduit anal. Le pieux très dur progresse rapidement dans mon ventre.
- Alors le français.... Tu dois être content..... Tu en a une dans le cul et une dans la bouche..... T’as tous les trous bouchés.... Tu vas voir ils vont bien s’occuper de toi mes potes.... Le capitaine, il adore regarder ce genre de spectacle...... Tu vas être une bonne pute maintenant....
Ma bouche et mon cul ne sont plus que des trous chauds et humides au service de ces deux bittes inconnues qui m’ouvrent les mâchoires et l’anus.
- Regardez, même quand il bande, il a un petit kiki..
Rachid et Tahar me liment rapidement. Ils me semblent forts et
invulnérables et leurs sexes sont comme de l’acier
brûlant. Mon anus s’ouvre de plus en plus sous les
coups de boutoir du marin qui me nique sans fioritures et en
m’écartant bien les fesses pour que le capitaine
voit sa queue s’enfoncer dans mon ventre. 
Rachid utilise ma bouche de la même façon en poussant de plus en plus loin son gland au fond de ma gorge. Ce sont eux qui me tiennent sinon je m’écroulerais sur le pont. En plein jour, devant des spectateurs, je redeviens la larve bandante.
Le sexe dans ma bouche m'étouffe et celui qui est dans mon cul brûle mon sphincter dilaté. Les marins deviennent de plus en plus brutaux. Rachid me tape sur les fesses en m’injuriant.
- Dommage que Sylvie ne peut pas te voir le cul et la bouche pleine.... Le capitaine, c’est un ami et je lui ai promis un beau spectacle....
Rachid et Tahar me niquent de plus en plus vite. Ils sont infatigables et accélèrent encore en montrant bien au capitaine ce qu’ils sont entrain de me faire. Ils se donnent en spectacle devant leur chef. Je n’en peu plus et la douleur revient. Je me laisse malmener jusqu'à ce que la bitte dans ma bouche libère son venin. Rachid presse mon visage contre son pubis m’obligeant à tout avaler. Tahar jouit aussi. Je sens mon ventre se remplir. Ils déchargent en moi à longs jets chauds et cela dure longtemps. Je bois toute la semence au goût très fort pendant que mon trou dégorge le trop plein de foutre.
Dés qu’ils ont finis de jouir, ils se retirent et je m’écroule complètement épuisé. Je reste sans bouger au milieu d’eux. Rachid et Tahar remonte leur maillot. J’ai le cul qui coule et je garde en bouche le goût âcre et tenace du sperme que je vient de boire.
Ils se désintéressent de moi. Mourad s’approche.
- Allez lève toi...
Je me relève en titubant. J’ai la tête qui tourne un peu. Je veux me rhabiller. Mes vêtements ne sont plus là.
- Tu restes tout nu jusqu'à notre retour... Il faut rester à notre disposition..... Jusqu'à demain soir... Tu vas être une bonne femelle soumise et obéissante....
Il fouille dans mon sac, sort le paquet de tampons périodique. Il en prend un et le sort de son étui de protection pour le balancer devant mes yeux au bout d’une ficelle.
Il parle en arabe aux deux jeunes marins qui sautent sur moi. Je me débat. Ils me penchent. Je crie et supplie. Ils ouvrent mes fesses.
- Ton cul coule comme la chatte d’une femelle indisposée.... On va arranger ça....
Il me fourre le tampon dans l’anus. Seule la ficelle dépasse. On me lâche. Je suis leur femelle.
- Tu restes avec..... A poil....
La ficelle pends entre mes jambe. Le travail reprend. J’ai envie de me tuer, de disparaître. Le capitaine ne fait plus attention à moi et range le produit de la pêche. J’ai les fesses glissantes. Je comprend qu’elles sont enduites d’huile d’olives. Je reste nu assis à l’arrière en attendant la fin de la pêche. La ficelle me gêne et le tampon gonfle.
Les jeunes rejoignent le bord et nous levons l’encre pour quitter le coin. Le bateau se dirige vers le large sur une mer d’huile. Les deux jeunes marins sont couchés sur le pont et semblent dormir. Le capitaine est à la barre et Mourad regarde la mer. Je n’arrive pas à me débarrasser du goût du sperme et j’ai l’impression que mon cul est toujours ouvert. Le tampon prend de plus en plus de place.
Je revois les deux bittes qui viennent de me pourfendre et j’ai du mal à comprendre comment mon cul a pu accueillir des sexes d’une telle taille.
En repensant à ce qui s’est passé tout à l’heure, je sens mon sexe frémir. Je bande légèrement et j’ai envie de me branler. Mais cela m’est impossible car Mourad ne me quitte pas des yeux.
Tout va très vite. Ils se saisissent de moi et je me retrouve nu, à genoux sur des vieux bouts de tissus, à moins d’un mètre du capitaine toujours assis entrain de siroter son thé.
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