Damien en Tunisie
Chapitre 16
Nous sommes tous descendus dans la cambuse, une toute petite pièce occupée par une table et deux bancs. Il y faisait une chaleur suffocante et l'odeur de mazout n'arrangeait rien. J'ai failli me sentir mal. Pourtant les deux hublots étaient ouverts et le bruit de l'eau contre la coque nous parvenait très nettement.
Dans cette promiscuité, Mourad m'a demandé de dresser la table. J'ai pris la nourriture que je trouvais dans un tout petit réfrigérateur. À un moment, un des jeunes m'a mis la main aux fesses et je n'ai rien fait pour y échapper. Il m'a caressé lentement en empoignant mes lobes à pleines mains et en mettant un de ses doigts dans ma raie.
- Il dit que tu as un très joli cul et qu'il aimerait bien que sa fiancée ait le même cul que le tien...
L'atmosphère était à couper au couteau. Tahar a tiré sur la ficelle. Le tampon a bougé dans mon ventre. Tahar a tiré plus fort et le tampon a commencé a sortir lentement. J'ai pété. Cela les a dégouté surtout quand le marin a montré le tampon bien gonflé, de couleur marron. J'ai du aller le jeter à la mer avant de les servir.
Il y avait un bol d'huile sur la table. Tahar y a trempé deux doigts pour m'en badigeonner la raie. J'ai serré les fesses, mais les doigts sont entrés sans difficulté. Tous ont vu qu'ils se sont vrillés dans mon fondement.
- Il dit que c'est mieux quand ça glisse bien. Tout à l'heure, il a eu un peu mal. C'est mieux quand tu es bien ouvert.
Je me suis laissé faire abattu et humilié. Les autres ne perdaient rien du spectacle que nous leur donnions. Les doigts ont fait plusieurs aller-retours entre le bol d'huile d'olive et mon trou de mieux en mieux lubrifié. Les ongles cassés ont écorché la peau de ma corolle. Je sentais ma pastille se dilater et s'assouplir autour des doigts qui me fouillaient l'anus. Cela a duré un bon moment avant qu'il ne s'arrête
- Tu vas nous servir... On a faim.
Mes fesses glissaient l'une contre l'autre quand je marchais pour faire le service. Ils mangeaient lentement en prenant leur temps. Chaque fois que je passais à côté de l'un d'eux pour le servir, il me caressait le cul à l'exception du patron qui ne m'avait jamais touché depuis mon arrivée sur son bateau. Mourad n'était pas en reste.
- Je leur raconte comment on t'a niqué la première fois avec Khaled...
J'ai entendu prononcé le nom de Sylvie. Mourad devenait intarissable. Mais je ne comprenais rien. À un moment ils ont souri.
- Ils aiment bien l'épisode du maïs que je t'ai mis dans le cul. Ils ont du mal à y croire.
Le capitaine a prononcé quelques mots. Mourad s'est tut. Ils se sont regardés en silence. Un des jeunes s'est levé pour franchir une petite porte à l'opposé de la porte qui donne sur le pont.
- Ils connaissent bien Khaled et ils comprennent parfaitement que ta copine préfère sa grosse quéquette à la tienne. Le patron a eu une bonne idée. Tu vas voir, tu vas beaucoup aimer...
J'avais peur de connaître cette idée. Je devinais que ce serait sûrement une humiliation de plus. Rachid a débarrassé les restes du repas à l'exception du bol d'huile qu'il a placé sur le petit réfrigérateur.
- Le patron, il a dit qu'avec les femmes tu sais être un homme, mais qu'avec les hommes tu es une femme obéissante et soumise.
On ne pouvait pas mieux analyser mon comportement. En une phrase ce vieil arabe avait tout dit et avait deviné des choses que je ne savais pas moi même avant de venir dans ce pays.
- D'après lui tu es comme cela et tu aimes être traité comme une roulure même si tu ne le sais pas encore... T'es pas le premier étranger à passer une nuit avec nous... Ils le veulent tous et surtout les femmes... Certains hommes aussi d'ailleurs... Ils ont d'abord peur de nous, mais après ils en redemandent et ne veulent plus quitter le bateau... Et certains payent très cher le voyage... La semaine dernière, c'était une grosse allemande... Une vraie chienne toute blonde... Le soir elle nous a fait un strip-tease extra... Elle s'est mise à danser la danse du ventre et on l'a niquée toute la nuit par tous les trous... Tu aurais du voir comme elle en redemandait cette pute, avec sa grosse bouche et son gros cul tout blanc... Elle avait les nichons aussi gros que ses fesses... Des vraies outres bien pleines... Elle était déchaînée et on lui ai passé dessus tous les quatre plusieurs fois... Elle était tellement contente qu'elle nous a donné tout son fric et même ses vêtements... Je l'ai raccompagnée à son hôtel avec juste une djellaba sur le corps et j'ai tout raconté au patron de l'hôtel. À l'heure qu'il est, si elle n'est pas partie, elle doit se faire niquer par toute l'équipe de l'hôtel...
Le patron a interrompu brusquement Mourad pour lui dire quelque chose. Mourad a hoché la tête et m'a saisi le bras.
- Viens on monte sur le pont... Le patron a une envie.
Tahar n'est toujours pas revenu et Rachid nous accompagne. Sur le pont, je dois me pencher face à la mer. Eux, restent derrière moi
- Baisse-toi, t'es pas à la bonne hauteur.
Je n'ai pas le courage de refuser et je fléchis les jambes. Deux mains écartent largement mes fesses pour mettre mon anus huilé à nu. Il fait presque nuit. La mer est très calme. La lune doit éclairer mon cul offert. J'attends qu'on m'encule sans aucune révolte. Les mains tirent largement sur mes fesses. Mon sexe tout mou ballotte entre mes jambes ouvertes. Je sens l'air marin balayer mes couilles. Complètement soumis, j'attends en fermant les yeux.
Je ne comprends pas pourquoi mon enculeur met autant de temps à me sodomiser. Brusquement un liquide chaud frappe ma raie et mon anus. Je ne comprends pas tout de suite ce qui se passe. Le liquide m'asperge le trou et coule sur mes couilles et le long de mes cuisses avant de s'écraser sur le pont. Quand je comprends ce qu'ils sont entrain de faire, j'ai envie de pleurer de honte. Je tente de bouger. Un des types me frappe sur la nuque.
- Tu bouges pas salope... Tu attends gentiment... Le capitaine n'a pas finis de pisser...
Mes fesses, mes jambes et ma raie sont toutes mouillées. Le liquide coule un peu sur mon dos. Le jet chaud se tarit après des nombreuses giclées. Je n'arrive pas à contenir mes larmes. Cet arabe qui me pisse dessus me ravale au rang de larve. Il s'est soulagé sur moi. Il m'a inondé de son urine, comme un animal qui marque son territoire. Des larmes silencieuses roulent sur mes joues avant de s'écraser dans les flaques à mes pieds.
Un autre jet encore plus dru sur mon anus et mes couilles qui pendent lamentablement entre mes cuisses souillées. J'aurai préféré qu'ils m'enculent. Ce qu'ils me font me semble insupportable. Ils me rabaissent et m'humilient encore d'avantage. Je leur dit d'arrêter.
- Ta gueule si tu veux pas qu'on te pisse dans la bouche...
Je n'arrive pas à contrôler mes pleurs et mes larmes brouillent ma vue. Pourtant j'accepte ce qui se passe.
Ils se soulagent à tour de rôle sur mes fesses tendues. Il y a une grande flaque de pisse entre mes jambes et mes pieds baignent dedans. L'urine coule lentement vers un des bastingages. Je me laisse pisser dessus sans rien faire. Ils me dominent complètement et je comprends que dorénavant plus rien ne m'atteindra. Il y a un grand vide en moi qui me transforme en marionnette.
Brusquement je sursaute. Il m'ont lancé un grand saut d'eau froide sur les fesses et les jambes.
- C'est comme ça qu'on calme les chiennes... Le patron il veut pas que tu salisses la cambuse...
Encore un seau d'eau sur mon postérieur.
- Sèche-toi.
Je le fais sans oser les regarder. Ils remarquent que je pleure. Ils s'en foutent. J'ai froid et je claque des dents. Je n'arrive pas à contrôler mes mâchoires. J'ai les jambes qui tremblent. Je m'essuie maladroitement le visage comme un môme.
Nous redescendons dans la cambuse. La table et les deux bancs sont contre les murs de bois. Le centre de la pièce est libre. Il y a un matelas de crin sur le sol. Le plafond est trop bas et nous oblige à nous déplacer penchés. Mon sac ouvert est sur la table à côté du bol d'huile. Tahar est en train d'en inventorier le contenu. Tahar me tend le flacon d'huile solaire après l'avoir débouché et senti.
- Il aime bien l'odeur. Il veut que tu en mettes.
J'en verse quelques gouttes en tremblant et me badigeonne lentement le torse et le ventre.
- Plus bas aussi... Encore plus bas.
Ma main est sur mon pubis. Mon sexe pend tout flétri. Ils regardent sans un mot. je rajoute de l'huile solaire. Ma main saisit ma verge. Je me branle lentement. Cela glisse parfaitement bien. Je m'attarde sur ma verge. Je ne ressens rien. Aucune excitation. Aucun effet. Je me branle devant eux. Mon gland ne sort même pas du prépuce.
- T'arrives même pas à bander... Vas-y, un petit effort. Montres-nous que tu es un homme, Un vrai.
Je me branle en serrant ma tige de plus en plus fort. Rien à faire. Mon sexe refuse obstinément de se redresser. J'ai honte de ne pas pouvoir bander. Pourtant je suis excité. J'ai envie de leur montrer que je peux. Je m'escrime en vain sur ma verge flasque et pendante. Je rougis comme un gamin.
- Comment tu fais pour baiser ta femme? T'es pas un mâle toi... Pas grave c'est une femelle qu'on veut... Mets-toi de l'huile sur les fesses... Allez vas-y...
Mes mains passent sur mes fesses. Encore de l'huile. Je me caresse les fesses devant eux. Je me cambre pour bien en mettre partout. Mes mains pénètrent ma raie sans qu'ils ne me le demandent et je mets de l'huile sur ma raie et mon trou.
Je deviens une vraie salope qui se donne en spectacle. Je n'éprouve aucune honte à me comporter ainsi. Je suis devenu très obéissant. J'étais comme dans un autre monde au milieu de ces étrangers dans un bateau en pleine Méditerranée. Rachid s'est approché de moi. Il a juste relevé le devant de sa djellaba découvrant son sexe brun avec un gros gland.
- Caresses-le...
Je verse de l'huile solaire dans le creux de ma main. Sans aucun mouvement de révolte, je saisis son sexe à pleine main. Il est brûlant et très dur. Je commence lentement à le masturber devant les autres. Le pieu chaud se tend de plus en plus. J'accentue mes mouvement et vais de la racine jusqu'au méat. Il me laisse faire. Ma main enduite de crème solaire glisse facilement le long du pieu qui grossit au fur et à mesure de mes caresses.
La bitte est maintenant à son apogée. Très large à la base avec un gland comme un champignon. On aurait dit un obus. Elle fait au moins deux fois la largeur de ma main. Les couilles sont très grosses. La peau très douce. Je le branle mécaniquement. Je sens les grosses veines bleues contre ma paume. Les trois autres regardaient assis sur le plancher. Rachid s'est assis sur le banc face aux spectateurs, jambes allongées et jointes. Son sexe tendu vers le plafond brillait. Il a parlé à Mourad qui à traduit.
- Vas sur lui... Il a envie de ton cul... On veut que tu te niques tout seul...
Je l'ai enjambé en reculant jusqu'à ce que son sexe touche mes couilles. Rachid a positionné son gland contre mon anus. Mes cheveux pendaient devant mes yeux, m'empêchant de voir les autres assis en face en train de siroter leur thé.
Rachid m'a saisi la taille m'obligeant à m'asseoir sur sa bitte. Son gland forçait ma corolle crispée. Brusquement il m'a tiré vers lui de toutes se force m'obligeant à m'asseoir brusquement sur son sexe. La douleur fulgurante m'a fait hurler. Son pieu a forcé d'une traite le passage huilé. J'avais l'impression terrible qu'on me remplissait le ventre de plomb brûlant. Son gland a tapé durement le fond de mes intestin, me coupant le souffle. Complètement empalé sur son sexe, je n'osais pas faire un mouvement. J'avais l'impression que mon ventre était sur le point d'éclater.
Rachid m'a bloqué sur sa queue. Au bout de quelques secondes, la douleur s'est atténuée puis a disparu. Mon anus s'est moulé à la taille du sexe sur lequel j'étais emmanché.
C'est lui qui a commencé à bouger et je me suis mis à gémir d'une toute petite voix. Je suppose que les autres se régalaient du spectacle. Rachid me sodomisait de plus en plus fort. J'ai vaguement entendu Mourad parler en arabe. Rachid a cessé de bouger, sa queue bien enfoncée dans mon trou. Ses mains sont passées derrière mes genoux. Il a commencé à me relever les jambes vers lui.
- Le capitaine veux voir ton cul ouvert.
Rachid avait une force herculéenne. Il a tenu mes jambes largement ouvertes et relevées. Les autres ont pu voir sa grosse bitte profondément fichée en moi et mon trou dilaté. Il m'a limé dans cette position avant de lâcher mes jambes. Le patron a parlé. Rachid m'a repoussé. J'ai lâché un pet sonore quand sa queue s'est retirée. Il s'est levé. J'avais froid au cul et je sentais que mon anus restait ouvert.
Tahar s'est approché. Il m'a tiré les cheveux vers le sol. Je me suis mis à genoux. Il n'a pas lâché mes cheveux. Au contraire, il les tirait maintenant en arrière m'obligeant à lever mon visage vers le plafond. Puis, de son autre main, il a durement appuyé sur le creux de mes joues. J'ai ouvert les mâchoires.
Son visage s'est approché, à dix centimètres au-dessus du mien. Il avait le regard dur, sûr de lui. Quand il a craché, je n'ai pas eu le temps de réagir. Le liquide glaireux est entré directement au fond de ma bouche. J'ai eu envie de vomir et je n'ai pas eu le temps de recracher. Il m'a fermé la bouche. J'ai avalé avant de m'écrouler sur le sol, le corps agité de spasmes.
Ils m'ont laissé sur le matelas pour boire leur thé. J'ai vaguement reconnu la voix du capitaine. C'est lui qui dirigeait les opérations. C'était lui le vrai patron, Mourad se contentant de me mettre à leur disposition. Rachid et Tahar sont revenus vers moi. Ils étaient nus, impressionnants de force et de vigueur. Ils m'ont couché sur le dos et m'ont ramené les chevilles sur les épaules. Ma raie s'est ouverte à nouveau. Je restais inerte entre leurs mains noueuses. Mourad s'est agenouillé devant moi.
- Le capitaine dit que tu as encore trop de poils autour de la rondelle... Je vais te faire une vraie chatte bien lisse...
Je ne savais pas que j'avais des poils dans la raie. Il m'a épilé. Cela m'a fait très mal car il a étalé une pâte très chaude tout le long de ma raie, de la bases de mes couilles jusqu'aux creux de mes reins. Il l'a laissé refroidir avant de la retirer brutalement d'un coup sec. J'ai eu l'impression que l'on m'arrachait la peau. Mourad a recommencé à étaler la pâte. J'avais beau me débattre, je ne pouvais rien faire. Les deux marins me bloquaient. Mourad a arraché à nouveau la pâte. Il a recommencé trois fois avant de me laisser.
- Maintenant t'as plus un seul poil au cul...
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