Damien en Tunisie

Chapitre 17

J'avais la raie toute irritée. La boule de pâte était pleine de tout petits poils blonds. Jamais je n'avais pensé avoir autant de poils. Ma rosette me brûlait et j'avais encore le goût de crachat dans ma bouche. J'étais un peu groggy, comme un somnambule. Mourad est parti s'asseoir à côté du capitaine. Rachid m'a tiré par les cheveux vers son bas ventre. Sa bitte brûlante et sale a cogné contre mes lèvres.

- Suces-le... Fais-lui une bonne fellation...

Je l'ai sucé. Son gland énorme tapait au fond de ma gorge. La queue coulissait entre mes lèvres. Tahar m'a écarté les jambes pour m'ouvrir les fesses. La bitte a forcé mon anus qui s'est ouvert lentement sous la pression. J'avais maintenant les deux trous occupés. J'étais le jouet de leur bittes qui ouvraient mes trous. J'étais leur chose à leur disposition et ils donnaient de violents coups de bassin.

Ils m'ont longuement limé la bouche et le cul. J'étais crevé mais je n'avais presque plus mal. Les deux sexes me foraient en prenant tout leur temps. Ils n'étaient pas pressés. Ils avaient toute la nuit. Ils se donnaient en spectacles devant les deux autres, m'obligeant à prendre des poses qui permettaient de bien voir ma bouche ouverte autour de la hampe ou mon trou dilaté.

Sur ordre du capitaine, ils m'ont laissé. Mourad est venu me coucher sur le dos. Je l'ai supplié d'arrêter tout cela. Il ne m'a pas répondu. Il tenait un rouleau de sparadrap très large de couleur chair.

- Le capitaine ne veut plus voir ton sexe.

L'air dégoûté, avec l'aide des deux autres, il a collé deux bandes de sparadrap sur mon sexe et mes couilles. Je n'avais plus de bitte. Dans la pénombre de la cambuse, ils m'ont transformé en femme. Le sparadrap tirait ma peau à chaque mouvement. Puis il a utilisé de nouveau une boule de pâte. Cette fois ci, sous les aisselles. Ils ont dû me tenir à deux, tellement la douleur était forte. Je criais de toutes mes forces en sentant mes poils s'arracher. Quand ils m'ont lâché, je n'avais plus ni poils ni sexe.

Ils m'ont traîné à genoux devant le capitaine. Mourad a pris la parole.

- Répète après moi, Je m'appelle Damia et je suis votre servante dévouée.

Ma voix était atone, mécanique. Une main de fer a croché ma nuque, m'obligeant à me prosterner devant le capitaine.

- Embrasse les pieds du capitaine.

J'ai embrassé les pieds nus, la peau calleuse, les ongles épais. J'ai baisé la plante des pieds et le talon dur comme du bois. Le capitaine a prononcé quelques mots. Les trois autres m'ont saisi pour me coucher sur le sol. Ils m'ont complètement immobilisé sur le dos. Le capitaine s'est levé pour venir au niveau de ma tête. Il portait sa djellaba. Il a enjambé mon visage et s'est accroupi au dessus de ma tête. Je ne voyais plus rien, mais très vite, les fesses m'ont effleuré la bouche. J'avais beau gigoter, les autres me tenaient fermement.

- Tu vas faire la toilette intime du capitaine...

Les fesses se sont ouvertes. J'ai tenté de tourner mon visage pour échapper à cela. Mourad m'a frappé.

- Allez nettoie avec ta langue... Nettoie bien!

L'odeur très épicée me soulevait le coeur. J'ai sortie ma langue pour faire ce qu'on m'ordonnait. J'ai léché les poils collés de sueur. Ma langue a tourné autour de l'anus serré. J'ai longuement léché la raie odorante. Mon visage s'écrasait contre les fesses musclées. J'ai tété l'anus sale. Je ne savais plus ce que je faisais. Le capitaine est resté longtemps accroupi. Les autres ne pouvaient rien voir.

Quand le capitaine s'est enfin levé, ils m'ont libéré. Je suis resté groggy sur le sol. Ils m'ont laissé pour boire encore du thé. Je ne pensais à rien, ne bougeais pas. J'attendais leur bon vouloir sans aucune révolte ni dégoût et avec un fatalisme de femme orientale. Ils étaient mes maîtres. J'étais là pour leur obéir. Mourad m'a tendu des bas noirs et une culotte de femme que je ne connaissais pas.

- C'est les vêtements de l'allemande. Mes amis voudraient voir à quoi tu ressembles avec ça... Mets- les...

Vêtu des sous-vêtements noirs, je leur ai servi du thé. Les bas et le slip étaient à ma taille. Je savais qu'avec ces vêtements et mes cheveux longs, je devais vraiment avoir l'air d'une femme. Mourad a mis de la musique. J'ai dû danser avec les deux jeunes marins. Au rythme lancinant de la musique, ils me malaxaient les fesses en me pressant contre eux, ou écartaient le fonds de ma culotte pour glisser leurs doigts dans ma raie ou mon trou élargi. Ils étaient surexcités et me donnaient en spectacle au capitaine. Ils me baissaient le slip sous les fesses ou au contraire faisaient entrer le tissu dans ma raie. J'étais une poupée. Une vraie femme entre leurs bras virils. Les doigts élargissaient mon trou. Les danses se succédaient sans relâche.

- Demain, ton cul sera aussi large que la chatte d'une pute de la casbah... Plus large que la chatte de Sylvie.

C'est vrai que je sentais à peine les deux doigt que j'avais dans le fion. Ils m'ont à nouveau sodomisé dans cet accoutrement. Seul le capitaine ne m'avait pas encore utilisé. Leurs bittes restées fièrement pointées. Ils ne jouissaient pas et faisait durer leur plaisir. J'étais leur jouet. Comme une marionnette. Je faisais absolument tout ce qu'il voulaient. Je m'ouvrais moi-même les fesses devant leur visage. Je me mettais les doigts dans le cul devant eux. Je me vautrais dans leurs fantasmes.

Ma soumission les rendaient de plus en plus entreprenants. Quand je tentais de refuser ils devenaient violents et me donnaient des fessées. Après la fessée, une humiliation supplémentaire me faisait franchir un nouveau pas vers la déchéance. Et c'est Mourad qui s'en chargeait. Pour eux, il était mon maître et c'était à lui de punir la plus petite révolte. J'ai dû lui lécher les pieds, avaler ses crachats et même lécher le sol.

Pour me soumettre complètement, les deux jeunes ont pris le relais de Mourad. Ils m'ont saisi par les chevilles et les ont levées me soulevant presque du sol. Mourad a tendu un bâton au capitaine qui a commencé à me frapper la plante des pieds. Je hurlais à chaque coup et Mourad me posait toujours la même question.

- Est-ce que tu vas être une femelle obéissante oui ou non?

Au troisième coup de bâton, j'ai hurlé oui. Il en voulait plus.

- Oui... Oui je serai une femelle obéissante...

Il en voulait encore plus

- Je serai ta pute...

Ils m'ont lâché. Je me suis mis en chien de fusil sur le matelas taché pour pleurer comme un môme. Mon corps tressautait de sanglots incontrôlables. Complètement indifférents, ils ont bu du thé.

- Mets-toi sur le dos... Lève tes jambes... Plus que ça... Encore... Allez encore plus... On veux parfaitement voir ton cul... Ramène encore tes jambes...

J'étais cassé en deux, les genoux pratiquement sur mes épaules. Ils ont déchiré le slip de l'allemande. Les deux jeunes m'ont bloqué dans cette position. Mourad m'a montré une petite bouteille de coca-cola. Il l'a enduite d'huile d'olive et l'a approchée de mon visage pour bien me la montrer.

- L'allemande a adoré...

J'ai supplié Mourad de ne pas le faire. Il a juste dit que si je préférais le bâton, il n'y voyait pas d'inconvénient et que de tout manière, j'aurais droit au deux.

- Je vais être gentil... Je vais te badigeonner le cul d'huile.

Il l'a fait. Je ne pouvais plus voir la bouteille. Au début le goulot est passé puis j'ai cru que j'allais mourir. Je sentais mon cul s'élargir lentement au point de se déchirer. Je criais et suppliais en vain. Je tentais d'échapper au supplice en me tortillant, mais cela les faisaient encore plus rire. J'ai eu l'impression que la bouteille s'enfonçait comme un suppositoire.

- Tu vois... C'est pas difficile... Et puis elle ne sortira pas avec cette forme... Tu vas la garder comme ça...

Je sentais entre mes fesses le cul de la bouteille. J'ai dû la garder et j'ai à nouveau fait le service. J'avais l'impression que la bouteille allait sortir à chacun de mes pas mais elle ne bougeait pas. Mon anus boursouflé me faisait mal. De plus en plus mal.

- C'est dommage que tu ne peux pas voir ton cul avec la bouteille au milieu...

Je la sentais bien pourtant et j'avais du mal à marcher. Mes fesses restaient ouvertes autour du fond de la bouteille. Quand ils m'en ont débarrassé, mon trou ne s'est pas refermé. Leurs bittes gonflées ont remplacé la bouteille. Je les sentais mais pas de douleur. Puis il m'ont demandé de me prosterner dos au capitaine. J'étais effaré qu'ils puissent ouvrir mon cul avec leurs doigts. Je sentais mon anus dilaté.

Cela a duré toute la nuit. Et à la fin, le capitaine est juste venu devant moi pour me pisser dans la bouche. J'ai tout avalé sans broncher. Sur ordre de Mourad je me suis moi même enfoncé la bouteille dans le cul. Ils se sont couchés, et je me suis endormi comme une masse avec la bouteille de coca plantée dans mon cul.

Le matin nous sommes revenus au port. Sur le chemin du retour, je les ai sucés les trois. Ils ne voulaient pas me débarrasser de la bouteille et je ne sentais plus mon anus complètement anesthésié. Moi aussi je suis reparti comme l'allemande, uniquement vêtu d'une djellaba. Mais moi, j'avais toujours la bouteille de coca fichée dans le cul et la bitte camouflée par le sparadrap. Ils m'avaient scotché les fesses autour de la bouteille pour qu'elle ne sorte pas. J'ai traversé toute la ville avec la bouteille dans le cul, nu sous le léger vêtement.

Sylvie et Khaled étaient rentrés de leur périple. Nous les avons rejoint sur la plage. J'avais de plus en plus de mal à marcher.

- T'as une super mine Damien... C'était bien cette partie de pêche?

J'ai trouvé assez de maîtrise de moi pour lui répondre. Mais je serrais les fesses et mon trou me faisait atrocement mal.

- Cela te vas vachement bien la djellaba...

À un moment, elle s'est éloignée de nous. Mourad m'a relevé l'arrière du vêtement pour montrer à Khaled le cul de la bouteille entre mes fesses serrées

- C'est bien Damien... Je vois que tu as pris ton pied...

J'ai rien dit me contentant de baisser les yeux.

J'arrivais en vue du lieu de rendez-vous. C'était un des plus grand restaurant de la ville. J'avais encore l'impression d'avoir la bouteille dans le cul. C'était il y a plus de quinze ans et c'était la première fois que je revenais en Tunisie depuis cette période.

Nous étions rentrés de vacance Sylvie et moi début septembre pour la reprise des cours. Bien sûr nous nous sommes tout de suite séparés.

Les cours et la vie ont repris. Je me masturbais frénétiquement tous les soirs en repensant à ces vacances. Curieusement, je n'en voulais pas du tout à Khaled et Mourad que j'imaginais en train de draguer sur leur plage favorite à la recherche d'une femme allemande ou d'un petit français aussi tendre que moi.

Sylvie que je voyais régulièrement et avec qui j'étais resté ami, n'avait plus le moral. Elle n'arrêtait pas de parler de nos vacances et de Khaled qui manifestement lui manquait terriblement. Puis un jour, elle m'a envoyé un mot.

- Je retourne là bas, je ne peux pas vivre loin de lui et lui non plus... À un de ces jours j'espère..

J'ai bien sûr compris de qui elle parlait. Rapidement, je n'ai plus eu de ses nouvelles. Je n'ai plus jamais eu non plus de relations sexuelles avec des mecs. je n'en éprouvais ni le besoin ni l'envie et je savais que je ne trouverais personne comme Mourad et Khaled.

Les années se sont écoulées. J'ai parfaitement réussi ma vie professionnelle et je possédais une entreprise à la pointe de la technologie informatique. Je gagnais très bien ma vie sur ce tout petit marché que je partageais avec deux ou trois autres entreprises pour le monde entier.

J'ai aussi réussi ma vie affective. Je me suis marié. J'ai trois beaux enfants qui me donnent tous satisfaction. Bref tout cela n'était plus que de lointains souvenirs jusqu'à il y a trois mois.

Au cours d'un salon professionnel, j'ai été contacté par le ministère tunisien des affaires étrangères qui lançait un appel d'offre pour de très gros travaux de redéploiement informatique. Un des plus gros marché de ma vie auquel bien sûr je me suis empressé de répondre. J'étais un peu surpris qu'ils contactent une boîte aussi petite que la mienne pour un tel contrat.

Aucune nouvelle pendant un mois. je commençais à me faire à l'idée que j'avais perdu le marché quand un jour, l'ambassade tunisienne m'a contacté. J'étais invité dans leur pays pour discuter de mon offre!

Leur grand manitou de l'informatique du pays, m'invitait à douze heures trente précise le jeudi suivant, dans le plus grand restaurant du pays.

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