Damien en Tunisie
Chapitre 19
Sylvie s’est approchée de moi. Je sentais son parfum capiteux et enivrant. Ses mains ont écarté les pans de ma veste. Je n’ai rien fait pour l'empêcher. Je ne pouvais pas bouger, ni même parler. Son parfum très lourd, montait dans mes narines et ses mains posées bien à plat sur ma chemise m’ont électrisé.
Nous étions à présent debout les trois. Kalhed derrière moi et elle face à moi. Ses fines mains sont descendues lentement pour se fixer sur la ceinture de mon pantalon. Je n’avais pas la volonté l'arrêter et je savais parfaitement qu’en cas de révolte, Khaled l’aiderait.
Immobile, je regarde les reliefs du repas sur la table pendant que ses mains s’activent autour de ma taille.
- C’est incroyable, tu n’as absolument pas pris un gramme.
Mon pantalon tombe souplement autour de mes chevilles. Je ferme les yeux quand elle saisit l’élastique de mon slip qui suit rapidement le même chemin que mon pantalon.
Sans vraiment le comprendre, je me suis retrouvé nu à partir de la taille. Je devais être ridicule avec mon veston, ma chemise et ma cravate et le cul à l’air.
Le pantalon et le slip autour de mes chevilles m’empêchaient de bouger. Sylvie ne me quittait pas des yeux. J’ai baissé les yeux. J’avais honte de mon comportement devant elle et pourtant je ne faisait rien pour me revêtir. J’ai sursauté en sentant des mains sur mes fesses.
- Tu as toujours un aussi beau cul.... C’est dommage que tu ne te rase plus.... J’ai souvent parlé de ton cul et de ta bouche à Sylvie.... Mourad aussi en parle souvent...
Khaled avait retrouvé le timbre de voix d’il y a quinze années. Voix hautaine, méprisante et dominatrice. Il s’est collé contre mon dos.
- Regarde le ma colombe....
Sylvie s’est reculée pour mieux me détailler. Ses yeux brillaient. Les grosses poignes de Khaled malaxaient mes fesses en me poussant lentement vers le canapé de l’autre coté du salon particulier. Ses paumes moites me faisaient vibrer intérieurement. J’avançais lentement vers le canapé après m’être débarrassé de mon pantalon, mon slip et mes chaussures.
- Tu es encore très bandant.... Je vais te mettre comme au bon vieux temps.... Je suis certain que ton cul s’en souvient encore.... J’ai raconté à ma femme que tu mettais souvent ses sous-vêtements... Je suis sur que tu te souviens du slip rouge....
J’ai parfaitement reconnu le bruit d’une braguette que l’on ouvre. J’étais redevenue la marionnette d’il y a quinze ans.
- N’ai pas peur.... Personne n’a rien su à l’époque et personne ne saura rien aujourd’hui... J’ai vraiment envie de faire plaisir à ma colombe... Toi aussi j’en suis sûr...
J’étais debout contre le canapé, comme il y a quinze ans devant un lit dans un des bungalow de la plage. Mais cette fois ci, c’est une voix de femme qui m’a dit de me mettre à genoux sur ce canapé. J’étais face au dossier du canapé et à un mètre à peine du mur blanc de ce salon. J’avais encore mes chaussettes noires et ma veste. Et je ne les voyais plus.
- Tu vois ma colombe, il est plus obéissant que n’importe lequel de nos valets...
Khaled s’est positionné debout derrière moi. Ses mains m’ont saisi par les hanches pour me tirer vers lui. Très vite, j’ai senti le bâton chaud contre la peau de mes globes. J’ai frémis en retrouvant les sensations oubliées.
- Cambre toi bien Damien.... Montre bien tes fesses à ma femme..... Regarde comme son cul est beau ma colombe.... Un vrai derrière de femme..... Vas-y ma colombe... Mets en pas mal..... J’ai fait faire une enquête et il n’a rien fait depuis son retour.... Ajoute ma colombe.... Il est presque vierge aprés tant de temps.
L’arabe a écarté mes fesses, dévoilant mon anus inviolé depuis plus de quinze ans. J’avais peur, mais je ne faisais rien pour empêcher la suite des événements. J’avais la chair de poule.
- Pourquoi tu trembles?... C’est la peur ou l’envie?
Je ne le savais pas moi-même. J’ai tout de suite reconnu l’odeur de l’huile solaire. Les fines mains de Sylvie ont enduit ma raie. Machinalement, je me suis cambré pour tendre mon cul. Une espèce de reflex qui m’est revenu immédiatement malgré le nombre d’années.
- Ton trou est bien serré.... Dommage que tu te sois coupé les cheveux.... J’aimais bien tes cheveux de femme.... Heureusement qu’avec ta blondeur, on ne voit pas trop tes poils...
Khaled avait la voix grave et douce. Les doigts fins et agiles de Sylvie parcouraient ma raie; s’attardant sur mon trou pour le masser longuement avec l’huile solaire. Les ongles me griffaient légèrement les chairs délicates. Je la laissais faire en frissonnant.
- C’est vrai que tu as un joli derrière Damien... Les femmes font rarement attention au cul des hommes..... Mon mari a raison de dire que tu as un derrière de femme.... Je suis sure que ta femme n’a jamais fait attention à tes fesses...
J’ai senti une chaleur monter dans mon bas-ventre. J’en avais envie. Une furieuse envie, incontrôlable. Je me suis cambré au maximum, mes fesses allant à la recherche des doigts.
- On dirait que cela t’as manqué... Tu as recommencé en France?... Peut-être que les hommes de mon mari se sont trompés?
- Non jamais.... Plus jamais...
J’avais une voix méconnaissable. Une toute petite voix, rien à voir avec celle de Khaled.
- Moi non plus.... Jamais depuis que Sylvie m’a rejoint....
Des spasmes me parcouraient le corps. Ils partaient du fond de mon ventre et m’irradiaient tout le corps. J’attendais en vibrant que le sexe de l’arabe se frotte contre mon sillon. Je le voulais et je le redoutais. J’avais envie et peur; et j’avais honte de tendre ainsi mes fesses devant mon ancienne petite amie.
- Ne t'inquiète pas... Je vais y aller doucement.... Détend toi..... Ouvre tes fesses.... Montre bien à ma colombe ton oeillet....
J’ai posé ma tête sur le rebord du dossier du canapé et mes mains ont écartées mes fesses. Je tremblais, mais pas de peur. Quand j’ai sentis le bout de son sexe contre mon anus, j’ai faillis gémir, mais ma gorge nouée ne laissait passer aucun son.
- Regarde ma colombe.... Tu voulais le voir se faire niquer.... Ne perd rien du spectacle.... Regarde le nous offrir sa rosace toute plissée.... Regarde comme il se cambre bien... Et son trou.... Son anus tout serré.... Regarde comme il brille sous la lumière... Il palpite comme une bouche....
C’est lui qui m’a tiré doucement vers sa verge. Son gland bien dur et très chaud a poussé sur mon anus. La pointe de son pieu pressait de plus en plus fort ma corolle inviolée.
L’arabe est revenu plusieurs fois à la charge, me tirant de plus en plus fort sur son pieu et mon anus a capitulé pour s’ouvrir difficilement sous les poussées viriles.
J’ai sentis son gland déflorer mon intimité glissante et sa verge très dure s’est enfoncée lentement en moi m’arrachant des cris aigus de douleur. J’avais le souffle coupé.
- Vas doucement mon chéri. Montre lui que tu n’est pas un sauvage..... C’est incroyable de voir comment un si petit orifice peut avaler ta bitte mon amour... Tu crois que tu vas pouvoir lui enfoncer ton sexe jusqu’à la garde?...
- Ne crains rien ma colombe, je suis sur qu’il aime justement les sauvages. Regarde comme son trou s’ouvre bien. Il n’a pas changé. J’ai comme l’impression qu’on va bien s’amuser ensemble. Il crie peut être fort mais il ne fais rien pour éviter ma bitte.... Je vais le niquer jusqu’à l’os devant toi ma colombe...
- Vas-y mon amour, sodomise le, je veux tout voir. Je veux tout apprendre.... Toutes les femmes aimeraient voir un homme devenir femme....
- Celui là, il y a quinze ans, c’était devenu une vraie pute... A la fin, On l’appelait Damia ...
- Incroyable que je ne me sois aperçue de rien du
tout..... Je devais être trop amoureuse de toi mon
chéri... Vas-y montre moi comment on sodomise un homme...

Il a commencé à me tringler en poussant de plus en plus loin et mon cul répondait parfaitement en s’élargissant souplement. Je n’avais plus mal et son gland ouvrait mes entrailles chaudes.
Je me suis laissé défoncer devant Sylvie en gémissant de plaisir.
- Regarde le... Une vraie femelle des rues..... Il faut bien balancer les hanches d’avant en arrière et pousser de plus en plus fort.... A chaque poussée, ma bitte entre de plus en plus loin....
Khaled me tenait à taille et allait de plus en plus vite dans mon ventre. Ses couilles lourdes tapaient les miennes.
- Je vais bien te niquer..... Ton cul s’est bien ouvert.... Regarde ma colombes, comme il s’offre à mes coups de queue... Tu vas il a toute la longueur dans son ventre.... Et il aime çà.....
Il a écarté mes fesses pour que Sylvie puisse voir la bitte coulisser le long de ma rondelle dilatée. J’allais à la rencontre de ses coups de reins pour que sa bitte aille le plus loin possible. Jamais je n’aurais pensé que cette bitte m’avait autant manqué.
Je me suis laissé sodomiser devant Sylvie en gémissant de plaisir. La pieux de l’arabe tapait le fond de mon ventre m’arrachant à chaque fois des petits cris de plaisir. Je sentais son sexe devenir de plus en plus dur, de plus en plus épais.
Je savais que Sylvie ne perdait rien du spectacle que nous lui offrions. Moi je me concentrais sur le plaisir retrouvé de me faire casser le cul. Je redevenais la salope d’antan.
Les couilles lourdes de l’arabe tapaient de plus en plus vite contre les miennes. Je me cambrais, visage levé vers le plafond. Je serrais le bord du canapé de toutes mes forces en gémissant. Il m’a tiré vers lui de toute ses forces me faisant crier de douleur.
- Je vais le remplir à ras bord.....
Son foutre a jaillit dans mon ventre. Les jets chauds me remplissaient le fion et moi je me tordais de plaisir. Il a lâché toute sa semence tout au fonds de moi. Mon cul était collé contre son bas-ventre et je me laissais remplir les intestins jusqu'à ce que l’arabe se soit complètement vidé les couilles devant sa femme.
Il s’est enfin calmé et je restais immobile en tremblant toujours empalé sur son sexe vigoureux.
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