Damien en Tunisie
Chapitre 3
Jusqu'au jour...
Nous bronzions et ils étaient brusquement devant nous. Ils étaient un peu plus vieux que nous et parlaient très bien le français. Ils se sont assis à côté de nous. Nous avons vite fait connaissance. Sylvie les regardait d'une façon que je lui connaissais bien. Surtout Kalhed. C'était un athlète. Un vrai! Grand, musclé, un sourire ravageur et un visage volontaire avec un regard profond. C'était un homme. Mourad était plus petit mais tout en muscle avec un regard assez vicieux.
Nous ne nous sommes plus quittés de la journée. Au fil des jours, nous sommes devenus des amis. Ils nous faisaient découvrir des endroits superbes, inconnus des touristes. Ils savaient bientôt tout de nous. Je remarquais bien que Kalhed n'arrêtait pas de regarder ma copine et ses questions avaient toutes des connotations sexuelles implicites. Je ne m'en formalisais pas. Je connaissais Sylvie.
Ils étaient très surpris de mes cheveux longs. De ma blondeur. C'est vrai que physiquement, ils étaient bien plus costauds que moi avec des muscles lourds et une force supérieure à la mienne. Ils portaient toujours le même maillot de bain, noir assez échancré. On ne pouvait pas ignorer les bosses que faisaient leur sexes. Heureusement qu'ils ne savaient pas que je me rasais.
Au bout d'une semaine nous étions inséparables. Au cours de nos échanges, ils avaient vite découvert qu'on ne fumaient pas uniquement du tabac et ils nous ont proposé facilement de nous procurer des barrettes. Mon amie se méfiait un peu. Moi j'ai craqué tout de suite pour les rejoindre chez eux un soir en profitant de la fatigue de Sylvie qui ne désirait pas sortir. J'ai eu un mal de chien à trouver le chemin de leur maison. Je suis arrivé tard chez eux. Ils occupaient une pièce dans un immeuble des quartiers populaire de la ville.
J'ai frappé. De la musique arabe assez entraînante traversait la porte. C'est Khaled qui m'a ouvert. Il a été à peine surpris de me voir sur le pas de la porte. Son visage s'est éclairé d'un large sourire de connivence.
- Toi tu viens pour fumer un peu... Entre... Entre...
La pièce était petite avec deux lits jumeaux qui occupaient pratiquement tout l'espace disponible. Il y faisait une chaleur presque insupportable et une très forte odeur de tabac éclipsait toutes les autres. Mourad était couché sur un des lits. Les deux étaient uniquement vêtus d'un slip noir. Cela m'a un peu troublé et gêné. Pourtant sur la plage, ils étaient toujours vêtus d'un maillot de bain noir assez serré. Mais là, nous n'étions plus sur la plage et ce n'étaient pas des maillot mais des slips.
- Salut Damien... T'es seul?
- Oui... Oui... Sylvie est fatiguée. Elle a préféré se coucher tôt...
- Dommage... Viens, assieds toi sur le lit... Mets toi à l'aise...
Khaled a baissé un peu la musique. C'est seulement à ce moment que j'ai remarqué que leurs slips étaient complètement transparents. Le tissu était plein de fines mailles d'où des poils noirs sortaient. On voyait pratiquement tout. C'était pire que si ils avaient été nus. Je n'avais jamais vu ce genre de sous-vêtement. Ils étaient comme d'habitude, souriants et insouciant, complètement indifférents et absolument pas gênés de leur presque nudité.
- T'as de la chance. On en a reçu y a pas longtemps... Mais il vaut mieux le fumer ici... Attends je vais en chercher...
Khaled est vite revenu en tenant à la main un chiffon blanc qu'il a déroulé sur le lit. Je suis resté complètement abasourdi par la quantité d'herbe. Il y avait au moins une dizaine de barrettes. D'un beau brun presque noir. Il y en avait pour une fortune. Je n'en avais jamais vu autant d'un seul coup. Je n'ai pas osé leur demandé comment ils pouvaient en avoir une telle quantité a leur disposition.
- Tu vois on ne t'a pas menti... Tu veux goûter... Tu vas voir, c'est du bon... Il vient direct du producteur...
- Vous êtes vachement sympa les mecs...
- Attends, je vais t'en préparer un ou deux...
Mourad s'est redressé et s'est mis à préparer les joints. Il le faisait avec une habileté qui démontrait une longue pratique.
Il m'a tout de suite tendu le premier. J'ai allumé le joint en forme de cône en aspirant fortement. L'odeur à tout de suite envahie la petite pièce. Je sentais la fumée remplir mes poumons. Le goût était bien plus fort que celui que je connaissais. Plus doux aussi. Je remplissais à fonds mes poumons. J'étais en manque. Mourad a fait plusieurs joints qu'il a déposé sur le chevet qui séparait les deux lits. Ils me les a montré.
- Vas-y ils sont pour toi...
- C'est beaucoup... Je pourrai pas me payer tout ça...
- T'inquiètes pas mon ami... Pas de problème...
- Et vous, vous fumez aussi...
- Oui... Bien sûr... Mais uniquement du tabac...
Je commençais lentement à ressentir les effets habituels, je me détendais. La vie était belle et je me marrais avec eux. Ils me répondaient. Je rigolais bêtement et profitais de l'aubaine. Eux s'étaient recouchés et buvaient tranquillement leur limonade en me regardant tirer comme un malade sur le joint. Dés que j'ai eu finis le premier, Mourad m'a tendu un second joint. Je l'ai pris de bon coeur. J'avais la tête qui tournait. Leur herbe était bien plus forte que la nôtre. Il faisait chaud et je transpirais à grosses gouttes. La seule fenêtre de la pièce, était fermée.
- Mets toi à l'aise tu vas crever dans cette chaleur... On ne peut pas ouvrir la fenêtre sinon, on risque de sentir l'odeur dans la rue.
J'ai éclaté de rire et me suis mis torse nu. Je regardais leurs slips et devinais très nettement leurs sexes au repos compressé par le tissu tendu. Leurs corps bruns tranchaient sur les draps blancs froissés. Ils transpiraient à peine et leurs peaux mates brillaient légèrement.
J'ai finis mon second joint. Khaled a augmenté le son de la radio. La musique était entraînante. J'étais heureux. Mourad s'est mis à danser devant nous. Une danse du ventre endiablée et lascive. Son bassin ondulait souplement. Les muscles jouaient librement sous la peau. Il s'est approché de moi. Son slip était tout proche de mon visage. Je me suis levé pour danser aussi. La chambre s'est mis à tourner. J'ai vacillé.
- Doucement Damien. Tu vas tomber. On dirait que tu as trop fumé mon ami... Attends on va t'aider...
Il m'ont couché sur un des lits. Le plafond dansait. Le lit aussi. Il fait trop chaud...
- Attends restes tranquille...
Je me suis laissé faire. Mourad m'as ôté mes chaussures et a ouvert mon pantalon de toile. Il me la retiré en tirant par le bas des jambes. Je me suis vite retrouvé en slip sur le lit.
- Repose toi un peu... Tu fumeras tout à l'heure...
Nous avons écouté de la musique en silence. Les notes tourbillonnaient dans mon crâne et je me sentais très bien. Un sentiment de joie et de plénitude. J'étais bien avec eux. Dommage que Sylvie n'était pas avec moi. Je regardais Mourad danser. Il ondulait lentement entre les deux lit en me regardant. Son corps fin se tordait comme une liane. Le slip noir me fascinait. J'avais envie de fumer encore un joint mais je n'osais pas le prendre. Khaled s'est allongé près de moi. Je sentais son odeur malgré le goût de l'herbe dans mes narines. Mélange de sueur, de sable et sel. Le lit était étroit et il s'est collé contre moi. Sa peau était chaude. La musique est montée d'un cran. Je voyais Mourad danser. Après tout devient flou dans ma tête. Je me souviens de la voix grave de Khaled à mon oreille. Son accent arabe.
- On n'a pas eu de femmes depuis au moins un mois... Toi tu as de la chance tu as Sylvie...
Je comprenais pas pourquoi il me disait cela. Il s'est collé un peu plus contre moi. Mourad est venu à son tour s'asseoir sur le même lit. Khaled jouait avec mes cheveux longs.
- T'as des cheveux de femme... Ils sont beaux... Dans notre pays on n'a pas le droit de sortir avec une fille avant le mariage
Il m'a recouvert le visage avec mes cheveux. Sa main a caressé ma joue. Je ne comprenais ce qui se passait.
- T'as les joues douces. Tu n'as pas besoin de te raser tous les jours toi... Hier, sur la plage, on marchaient derrière vous. De dos, vous vous ressemblez Sylvie et toi... En plus vous avez tout les deux les cheveux de la même couleur et presque de la même longueur...
Je ne me sentais pas très bien. J'étais très troublé et vaguement inquiet. Je ne devinais pas où ils voulaient en venir et j'avais l'esprit trop embrumé par l'herbe que je venais de fumer. Je tente de m'asseoir sur le lit pour me ressaisir, mais ils m'en empêchent en posant leurs mains sur mon torse et mes cuisses qu'ils commencent à caresser.
- Tu as la peau douce... Une vrai peau de bébé... Pas beaucoup de poils... Et blonds en plus. On ne les voit presque pas... Et là, tu n'en as pas non plus?
Une des mains s'est posée sur la bosse de mon slip. Je sursaute. Elle presse et malaxe le tissu. Je n'arrive pas à m'en débarrasser... Je bande. Je ne sais pas pourquoi. Impossible de me contrôler. J'ai un peu honte.
- On dirait qu'il aime ça... Il rougit comme une gamine ma parole...
Ils se parlent en arabe et prononcent plusieurs fois le prénom de mon amie. Je les regarde.
- Khaled dit qu'il se ferait bien ta copine... Mais c'est pas grave t'es mignon aussi... Tu vas voir tu vas aimer... Beaucoup de français ne viennent chez nous que pour ça...
Nous sommes les trois couchés sur le même lit. Je suis sur le dos et eux, m'encadrent, couchés sur le côté, têtes en appuis sur leurs bras relevés. Ils me regardent. Je tente de me libérer.
- Ils faut que je m'en aille.
- Mais non, on a tout le temps.
- Sylvie m'attends.
- Tu nous a dit qu'elle dormait... C'est pas beau de mentir à tes amis... Nous on vous aime bien...
Je n'arrive pas à articuler deux mots d'affilé. Devant mes mouvement pour me libérer, ils deviennent brutaux. Je suis complètement dans le coltard. J'arrive à me lever. Ils bondissent sur moi. Ils sont plus forts et je me débats faiblement... Je suis couché à plat ventre. Ils m'ont mis les fesses à l'air. Je sent leurs mains sur mon derrière.
- Il a un joli cul tout blanc.
- Regardes pas un poil... Un vrai cul de femme...
- Tu crois qu'il en a à l'intérieur?
- On va voir.
Je tente de me dérober aux mains qui m'ouvrent les fesses. Ils me donnent des claques. J'ai la chair de poule. Ma gorge nouée, m'empêche de parler. Juste des grognements.
- Bouges pas...
- Putain, il a un joli trou... Un vrai trou tout neuf...
- Laissez moi... Laissez moi... Un des deux arabes se couche sur mon dos pour me bloquer.
- T'inquiètes pas Damien tu vas voir... Je suis sûr que tu vas adorer...
Ils regardent mon anus. Avec leurs jambes, ils écartent et bloquent les miennes. Dans cette position, je me sens complètement à leur merci. Seule ma tête peut encore bouger. Je n'ai pas assez de force pour refermer mes jambes.
- Je veux pas... Non... je veux pas...
Ils me flattaient les fesses comme s'ils soupesaient de la marchandises. Leurs mains me malaxaient les globes, les claquaient, les écartaient, mettant à nue ma rosette. Je n'arrive pas à me dérober à leurs doigts inquisiteurs. Et quand je tente de leur échapper en bougeant mon cul, cela les fait rigoler et les excite encore plus.
- Vas-y Damien, danse du cul...
- Oui vas-y comme les putes...
J'ai la tête qui va exploser sous l'effet de l'herbe. Je suis entrain de vivre un mauvais trip. Ce qui m'arrive est impossible. Pas avec eux. Je les croyais mes amis. Je me rappelle avoir parfaitement sentis de la salive sur mon trou. Ils crachaient à tour de rôle dans ma raie en visant mon anus et la salive coulait sur mes couilles tellement il y en avait. J'ai poussé un petit cri qui m'a semblé ridicule quand j'ai sentis des doigts me malaxer l'anus. Je tentais de serrer les fesses pour y échapper. Un doigt s'est vrillé dans mon fondement me faisant sursauter de surprise et de douleur. Je l'ai sentis s'enfoncer.
- Il est bien serré... Tu crois qu'il nique sa copine par derrière?
- Ça m'étonnerai. C'est pas le genre...
- Eh Damien tu as déjà niqué ta copine????
Une claque sur les fesses. Le doigt reste bien planté au fonds de mes reins. Je crois que je pleure de honte et d'humiliations.
- Réponds nous... Je suis sûr que tu l'as jamais enculée.
- Moi je lui mettrai bien mon zob à sa copine...
- On a le temps... Ils sont là longtemps...
Le doigt coulisse dans mon trou. Cela m'irrite malgré la salive. Je le sens tourner. Un autre le rejoint. Il a des difficultés à entrer et force le passage. Je me débats vainement. Ils glissent dans mon fondement, tournent en m'ouvrant, vont et vient dans ma corolle qui se desserre lentement...
- Tiens regarde comme ça entre bien...
Je me tends sous la douleur. Des milliers de piqûres dans mon cul quand un troisième tente de rentrer. Le type pousse durement. Encore de la salive. Je crie de douleur.
- Ça y est... Il en a trois dans le cul... C'est en train de bien s'ouvrir...
- Mets les lui à fonds Mourad et tourne bien...
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