Damien en Tunisie

Chapitre 4

Je redresse la tête sous la douleur. Ils me la plaquent sur le lit. Je n'arrive pas à leur échapper. L'herbe me fait perdre tous mes moyens.

- Bouge pas le français. Tu vas voir comme tu vas aimer...

- Ouais... Il y a des mecs et des nanas qui nous payent pour ce qu'on te fais là... On est sympa pour toi c'est gratos...

- Je crois qu'il est bien ouvert là... Ça glisse tout seul... À toi l'honneur...

Souvenirs d'un corps nu et lourd sur le mien. Des jambes poilues et musclées entre les miennes. Souvenir d'étouffement. Souvenir d'impuissance face à ces deux adolescents plus jeunes que moi et pourtant plus fort. La musique couvre les bruits de luttes pour échapper a ce que j'ai contre mes fesses. Des doigts d'acier me serre douloureusement la nuque. Un truc chaud et très glissant dans ma raie. Un bâton de chair qui se colle contre mon anus. Impossible de me cabrer. Je ne veux pas... Mais je ne peux rien faire à part les supplier de me laisser. Ils rigolent...

- Tu vas être ma fatma Damien. Une bonne fatma bien obéissante et dévouée. Tu peux crier autant que tu veux... Les fatma crient aussi quand elles perdent leurs virginités... Tu vas voir on va bien te dépuceler...

Je sens la pointe du sexe qui pousse sur mon anus. Je comprends qu'il m'est impossible de leur échapper. C'est très douloureux. Le type pousse mais rien n'y fait.

- Vas prendre l'huile, j'ai pas envie de m'abîmer le zob...

Quelques secondes de répit qui passent trop vite et bientôt je sens l'huile couler sur ma raie. Il m'agrippe aux épaules. Je ne sais même pas lesquels des deux est sur moi. Le bout du sexe est bien collé contre mon anus.

- Tu ferais mieux de pousser comme si tu voulais chier.

Je n'ai pas le temps de comprendre ce qu'il vient de me dire. Une douleur terrible. Je me cambre malgré le poids sur moi en criant de douleur. L'huile fait son effet. J'ai l'impression qu'on vient de m'exploser le cul. La souffrance monte a mon cerveau. Je manque de m'évanouir. Mon torse retombe sur le lit.

- Putain! Elle est entrée toute entière du premier coup... Je te jure! Il l'a jusqu'à l'os... Je l'ai embroché comme un poulet...

Je ne sens rien, la douleur oblitère toute sensation. J'ai du mal a retrouver ma respiration. J'ai l'impression d'avoir du feu dans le ventre. Je gobe de l'air frénétiquement. Cette barre dans mon ventre casse tout mouvement de rébellion. Je retombe inerte sur les draps. Une bouche contre mon oreille:

- Cela ne te sert plus à rien de défendre. Maintenant t'es une vrai fatma... Tu ferais mieux de pas trop bouger et de me laisser faire sinon tu vas avoir encore plus mal... Tu vas voir comme c'est bon après... Elles disent toutes ça après...

Il reste immobile en moi. Je n'ai plus envie de rien comme si, le fait d'avoir été sodomisé m'avait enlevé toute tentative de révolte. Je n'ai plus la force de crier ou de me soustraire au bâton brûlant qui est enfoncé en moi et que je commence à sentir. Je sens aussi des poils contre mes fesses. La douleur s'estompe un peu. Je sens mon anus se tendre autour de cette bitte conquérante et j'ai peur qu'il se déchire. Les jambes s'écartent plus m'obligeant à m'ouvrir encore plus.

- Reste comme ça et tends bien ton cul... Je vais bien te niquer la rondelle... Tu vas voir comme je vais bien te casser le cul... Nous on sait que les français qui te ressemble adore se faire enculer...

Le bassin de l'arabe commence à bouger au dessus de mes fesses meurtries. Il va très lentement. La douleur revient et me fait gémir. Je sens une barre dure et chaude sortir lentement avant de revenir dans mon ventre. L'huile qu'ils ont badigeonné sur ma raie remplie parfaitement son office de lubrifiant. J'ai l'impression qu'ont me vide de l'intérieur puis qu'on me remplit. C'est une sensation étrange et, à ma grande surprise, la douleur d'abord violente diminue petit à petit au fur et à mesure des va-et-vient. Le gland ouvre le passage et force mes reins.

Mon anus s'assouplit rapidement. Impossible de retenir les pets qui s'échappent à chaque coup de reins. J'ai honte. Honte d'être là, de ne rien faire pour me révolter. Honte, de subir en silence cette loi du mâle. Honte de la rapidité avec laquelle mon cul s'est ouvert. Honte de sentir cette bite s'enfoncer sans aucun problème au fond de mon ventre.

Je suis un enculé. Un mec est entrain de m'enculer. Un type est entrain de me planter sa bite au fonds de mon ventre. Et je ne fais rien pour me défendre. Je reste inerte sur ce lit, bras et jambes en croix, à la merci de ce sexe qui peu à peu trouve sa place dans mon intimité violée...

La bitte va de plus en plus vite. Je ne tourne même pas la tête pour savoir qui est sur moi. La douleur est toujours là, mais elle reste très supportable malgré l'accélération.

- Ma parole, il a le cul aussi ouvert que la chatte d'une femme... J'arrive à lui enfiler mon zob jusqu'aux couilles...

Il va de plus en plus vite et de plus en plus loin. Je pète sans arrêt et j'ai envie de faire pipi. Son gland tape régulièrement au fonds de mes entrailles. Quand il retire sa bite, j'ai l'impression qu'on m'aspire de l'intérieur. Quand il la replante au maximum, je tressaute. Il est de plus en plus violent. Je gémis de douleur et de honte.

- Arrête de pleurer comme une fatma...

Je n'arrive plus a me contrôler. L'effet de l'herbe et entrain de retomber lentement. Il pousse de toutes ses forces sur mes fesses et je hurle. Il reste immobile et ses couilles pressent les miennes. Cela dure quelques secondes.

- Putain qu'il est bon!... Je lui ai remplis le cul à ras bord...

Il reste sur moi encore quelques secondes sans bouger, son sexe toujours fiché dans mon cul avant de me libérer. Je pète très fort et ils rient de bon coeur. Une petite tape sur les fesses...

- C'est bien Damien. Je t'avais dit que tu vas aimer... Tu as vraiment un super cul de salope...

Je ne bouge pas et reste sur le lit, jambes écartées et visage dans les draps. Je n'ai plus mal. Plus du tout. Je suis ankylosé. J'ai surtout honte. Je ne veux pas les regarder. Je ressens un terrible sentiment de culpabilité. C'est de ma faute ce qui m'arrive. Je n'aurais jamais du venir chez eux. Le deuxième est à son tour couché sur moi. Je ne tente rien pour y échapper. Pourtant, je sais bien que lui aussi va m'enculer. Mais j'ai une impression d'impossible révolte. Son sexe est entre mes fesses pour chercher la bonne voie.

- Tends bien ton cul... Lèves tes fesses... Vas-y offres toi...

Je me suis cambré, en écartant bien mes jambes, lui offrant ainsi mes fesses meurtries. Il a vite trouvé le passage.

- C'est bien Damien... Ne bouge plus... Laisse toi faire...

Il s'est lui aussi enfoncé d'une seule poussée, me faisant hurler car la douleur est revenue brutalement pour disparaître aussi brusquement quand son bas ventre s'est collé contre mes fesses tendues.

- Tu as raison Khaled, maintenant que le passage est ouvert, ça entre tout seul... Il a avalé tout mon zob...

Mourad m'a sodomisé plus brutalement encore en donnant des coups de reins très puissants, qui propulsaient son gland contre mes intestins. Je criais à chaque coup de boutoir.

- Vas-y tu peux pleurer... C'est bon une fatma qui pleure.

Je ne m'étais même pas aperçu que je pleurais. Il m'a enculé de longues minutes en rajoutant de temps en temps de l'huile pour que ça glisse bien. Une odeur de merde flottait dans la chambre. Je sentais mon cul recracher du liquide malgré le sexe qui bouchait mon trou. Il me tenait fermement aux épaules et me bloquait à chacun de ses coups de reins

- Je vais lâcher ma purée... Il est trop bon son cul...

Cette fois-ci, j'ai sentis mon trou se remplir de liquide. C'est encore plus chaud que le sexe. Tout en jouissant, il continuait à me limer. Cela a encore duré un temps interminable avant qu'il ne me libère. Je suis resté sur le lit. Je n'osais pas les regarder. J'avais honte. Un sentiment d'humiliation. Je ne leur en voulais pas. Je m'en voulais à moi. Ils discutaient en arabe. Mon cul coulait. Les draps étaient sales sous moi. Je n'avais plus la notion du temps.

- Eh Damien. Tu comptes dormir ici... Allez viens, lève toi... On ne dira rien à personnes... Ça reste un secret entre nous... Tu veux une cigarette...

Je me suis redressé sans oser les regarder. C'est à ce moment qu'il ont découvert mon pubis rasé.

- Putain c'est pas vrai! Il se rase la queue...

- Il veut vraiment ressembler à une fatma.

- Je suis sur que c'est Sylvie qui le lui a demandé.

- Dommage qu'il a une bite...

- Allez Damien... Ne t'inquiète pas, chez nous c'est courant ces pratiques... C'est pas la fin du monde...

J'avais du mal à marcher... Ils n'arrêtaient de me consoler... J'ai encore fumé deux clops de hasch... Je me suis rhabillé en tremblant sans même me nettoyer. Je les ai quitté la tête basse. Ils ont remis leur slip avant d'ouvrir la porte.

- Si tu veux de l'herbe tu peux revenir quand tu veux...

- Sylvie aussi si elle en veut.

Ils ont refermé la porte en riant. Me laissant seul avec ma honte et mes remords. La nuit noire et les rues vides augmentaient mon sentiment de désespoir. Dans ma tête, le mot enculé tournait sans répit et je sentais mes fesses glissantes et mon trou coulant. J'avais l'impression qu'il ne se refermerait plus. Je suis rentré en me tenant le ventre. Sylvie dormait profondément. J'ai jeté mes vêtements sales avant de me nettoyer en touchant le moins possible mon anus irrité. J'ai pissé et chié dans les W-C à la turc. Je me suis endormi comme une masse à côté de ma copine.

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