Damien en Tunisie
Chapitre 8
J'ai baissé la tête.
- J'ai envie de te niquer pour voir... Il paraît que tu as fait des sacrés progrès...
Il ne voulait pas aller dans un des bungalow de la plage. Il voulait mieux connaître où nous vivions
- Je veux voir où vous vivez Sylvie et toi...
Nous y sommes allés. L'appartement qu'on nous avait prêté n'avait rien d'une usine à touristes, trop chère pour notre budget. Il était situé dans un vieux bâtiment minable, en plein centre ville. Les chambres étaient disposées sur trois étages, autour d'une cour intérieure, et la nôtre était au second. Dans la journée, il n'y avait personne car les appartements étaient loués par des gens de la ville qui travaillaient. Khaled a rapidement visité lieux. Sans aucun préambule, il a commencé à se déshabiller. Torse nu, il s'est assis sur le lit.
- Alors, c'est sur ce lit que tu la baise?... T'as raison d'en profiter, c'est un super coup. à mon avis, y'en a plus pour longtemps. Je suis sûr qu'il lui en faut plus.
Les mots m'ont fait mal par ce qu'ils sous-entendaient. Pas de doute, ils avaient couché ensemble. Lui avait-il dit ce qui c'était passé entre eux et moi? Il a levé sa jambe vers moi en pointant sa chaussure devant mon torse. Il portait des sandales noires.
- Approche et enlèves moi les sandales... Allez vite, ne fais pas semblant de vouloir résister...
Je lui ai obéi. Il avait les pieds poussiéreux. J'ai été surpris de la corne qui recouvrait sa voûte plantaire; certainement les sports de combats, et un entraînement intensif. C'est lui qui a ouvert son pantalon. Il portait le même slip noir à maille qui ne cachait rien de sa virilité encore au repos. Complètement hypnotisé par ses mouvements de félin, je l'ai vu se débarrasser de son dernier vêtement et se recoucher sur le lit. Pour la première fois, j'ai réellement vu au grand jour son sexe circonci encore au repos, avec un gland brun et des couilles lourdes plantées au milieu d'une forêt de poils noirs et très frisés. Même au repos, son sexe me semblait imposant et en tout cas bien plus conséquent que le mien.
- Alors, c'est sur ce lit que tu baises avec Sylvie?
Il y avait de la méchanceté dans sa voix, et en même temps, comme un soupçon de jalousie. Ses muscles jouaient souplement sous sa peau brune. Il avait un sourire inquiétant.
- Allez, au pieu le français... Fous toi à poil et vient me montrer tes progrès...
Tête basse, je suis venu me coucher à plat ventre à ses côtés. C'était cette position de soumission que Mourad me demandait de prendre à chaque début de séance de baise. Je suis resté jambes écartées et derrière relevé, attendant que son corps couvre le mien. Mais Khaled en voulait plus. v - Prends la même position qu'une femme... Sur le dos, cuisses écartées et bien ouvertes...
Je me suis lentement retourné. J'avais une boule dans la gorge. Une envie de pleurer me bloquait la respiration. Je me sentais encore plus humilié dans cette position. J'ai ouvert mes jambes en les repliant légèrement. Exactement comme une femme qui s'ouvre pour accueillir son mec sur elle.
- Oui comme ça... C'est bien... Si tu veux pas voir c'est pas grave... Laisse tes yeux fermés... T'as pas une bien grosse bite... C'est elle qui t'as rasé aujourd'hui?... Réponds...
Il m'a frappé les couilles m'arrachant un cri de douleur.
- Non... Non... Je me rase tout seul...
Il s'est mis à genoux, assit sur ces talons, entre mes jambes repliées et bien écartées. Mais il en voulait encore plus.
- Écartes tes fesses avec tes mains et montres moi bien ton trou de pédale... Je veux le voir en gros plan...
J'ai obéi en passant mes mains sous mes fesses. Je me suis mis l'anus à l'air. Je lui exhibais mon cul.
- Il va falloir que tu te rases aussi la raie. Tu as encore des poils autour de ton cul...
J'avais les yeux humides de larmes. Kalhed a saisi sa queue dans sa main droite et s'est rapidement masturbé devant moi en crachant plusieurs fois dans le creux de sa main. J'ai vu son sexe grandir et s'ériger au dessus de mon ventre. Quand il a estimé qu'il était prêt, il a lâché son membre tendu devant son ventre plat. Son gland mouillé regardait le ciel. J'étais subjugué par la taille de son pieu. Je ne comprenais pas comment un engin d'une telle taille avait pu entrer dans mon cul. Cela me semblait presque impossible. J'ai compris pourquoi j'avais eu tellement mal la première fois. J'avais maintenant très peur de la suite. Lui, il s'en foutait complètement. Il m'a relevé les jambes pour les passer au dessus de ses épaules.
- Tiens tes fesses bien ouvertes... T'as déjà niqué ta copine comme ça? Elles adorent cette position parce qu'elles sont bien offertes et que ça rentre bien profond...
Il a pointé son engin devant mon anus dévoilé avant de se coucher sur moi, m'obligeant à relever mes genoux jusqu'aux épaules. Vu ma position, ma raie s'était complètement ouverte. J'ai lâché mes fesses et son sexe bien mouillé a forcé le passage pour s'enfoncer lentement en moi. Jamais je n'avais senti une telle impression. On aurait dit que mon ventre allait éclater. Je me tortillais de douleur pendant la pénétration. Mais il était bien plus fort et me bloquait bien. En réalité, je ne pouvais bouger que mon bas ventre et sans que je le veuille, je lui facilitais la pénétration. La douleur est rapidement montée avant de redescendre par palier au fur et à mesure des coups de reins qu'il donnait souplement. J'ai fermé les yeux, visage crispé et souffle haletant. Je devinais qu'il devait me regarder et savourer sa puissance de mâle.
- En quelques séances t'as le cul qui s'ouvre comme les putes du port... Dès que je t'ai vu la première fois j'ai dit à Mourad que tu devais être une sacrée salope...
J'étais stupéfait que sa bite soit entièrement entrée aussi vite. Ce n'était que la cinquième fois que l'on me sodomisait et bien sûr, je n'avais jamais eu de relations de ce type auparavant. Et pourtant, une bite aussi grosse que la sienne arrivait à entrer assez facilement.
Les profonds mouvements qu'il donnait à son corps faisaient bouger le matelas. Pratiquement couché sur moi, il m'étouffait. J'étais plié en deux, mes genoux au niveau de mes épaules. Complètement cassé est jambes repliées au maximum. Jamais un sexe n'avait était aussi profondément enfoncé dans mon ventre et j'avais l'impression que mes intestins allaient remonter. Je serrais les dents en gémissant et lui, continuait d'enfoncer son pieu dans mon intimité élargie sans me quitter des yeux. Il poussait de plus en plus fort. J'étais plié sous lui à la recherche de mon souffle. Quand enfin j'ai senti son bas ventre contre mes couilles, j'étais à deux doigts de l'évanouissement.
- Ton cul, il est meilleur que celui d'une femelle. Généralement les fatma n'arrivent pas à la prendre entièrement dans leurs culs...
Il ne m'a pas quitté des yeux tout le temps qu'il m'a limé et je gémissais comme une femme à chaque coup de boutoir. Son pubis tapait de plus en plus fort contre mes cuisses. J'ai serré les jambes autour de sa taille. Cela l'a encore plus excité de me voir gémir et bouger sous lui. Il s'est brusquement immobilisé pour se vider en moi. Pour la première fois, j'ai senti mon cul se remplir d'un liquide chaud. Il a joui longtemps, à grands jets, avant de s'immobiliser. Puis, il s'est brutalement retiré. J'ai enfin pu m'allonger sur le lit complètement pantelant. Je me sentais faible et j'avais mal au cul. Mon anus irrité me brûlait et son sperme sortait lentement de mon trou. J'avais comme la sensation que mon trou restait ouvert.
- T'es une vrai femelle toi. C'est Damia qu'on va t'appeler. Ça te vas mieux que Damien...
Il a ajouté que dorénavant c'est comme cela qu'ils m'appelleraient quand on serait seuls car maintenant j'étais leur fatma.
- T'es pire que n'importe qu'elle nymphomane étrangère.
Il est resté à poil pour aller boire un verre d'eau. Son sexe lourd et à moitié tendu ballottait entre ses cuisses viriles. Il avait les jambes couvertes de poils noirs et bouclés.
Il a voulu voir nos bagages. Je l'ai laissé fouiller nos affaires. Il a trouvé les sous-vêtements de Sylvie et il les a tous sortis un à un.
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