Damien en Tunisie

Chapitre 9

Les coups de feu tonnaient sans discontinuer. Les doigts ont quitté ma raie. La main est sortie de mon pantalon, mais mon slip est resté bloqué sous mes fesses. La fantasia battait son plein. Tout le monde avait les yeux tournés vers le centre de la place ou se déroulait le spectacle. Les mains ont fouillé dans mes cheveux et ôté l'élastique qui les retenait en queue de cheval. Khaled les a étalé sur mes épaules.

- T'es mieux comme ça. Cheveux longs et pantalon de courtisane. Ils vont aimer.

Je n'ai pas eu le temps de réagir quand, d'un mouvement rapide, il m'a baissé le pantalon sous les fesses. Complètement paniqué, j'ai sursauté. J'avais le cul à l'air au milieu de cette foule compacte qui me collait de toute part. C'était complètement dingue.

Même si personne ne faisait attention à nous, on risquait d'être surpris. Les deux arabes les plus proches de nous ont certainement vu mon cul à l'air. Khaled m'a remonté le pantalon aussi rapidement qu'il l'avait baissé. Le tout avait duré à peine quelques secondes. Je tremblais de peur.

- Je veux qu'ils voient ton petit cul... Même dans le noir on peut voir tes fesses toutes blanches... Tu devrais bronzer à poil. Dommage que c'est interdit chez nous...

Un des mecs a parlé et l'autre a ajouté quelques mots. Khaled leur a répondu. La discussion s'est engagée entre eux. Je ne savais pas de quoi ils parlaient, mais je me doutais bien que je faisais partie de cette discussion. Au milieu de la place, les cavaliers se déchaînaient dans des joutes acrobatiques. Je regardais sans rien voir.

- Ils veulent encore voir la marchandise.

- Non Khaled. S'il te plaît, arrête... On risque de se faire prendre.

- Ta gueule Damia... On va encore leur monter tes petites fesses.

Les autres ont entendu le prénom féminin et on souri d'un air de connivence. Khaled a de nouveau baissé l'arrière de mon pantalon. Cela duré un peu plus longtemps que la fois précédente. Il a même écarté mes fesses avant de remonter le tissu. Les deux arabes n'ont bien sur rien perdu du spectacle. Je tremblais de honte et aussi d'envie. Je n'arrivais plus à voir où étaient Sylvie et Mourad. À nouveau des mains sur mes fesses, mais ce ne sont pas celles de Khaled. Un des mecs parle.

- Il dit que tu as de très belles fesses... Hautes et musclées...

Je me laisse caresser. Khaled leur parle à nouveau en arabe et je ne sais pas comment les autres peuvent comprendre ce qu'il leur dit vu le vacarme de la foule et des cavaliers. Je ne vois toujours pas Sylvie et Mourad. Khaled me parle à l'oreille

- Ils ont envie de te niquer... Ils disent qu'avec tes cheveux longs et ton petit cul tout blanc, tu dois être un bon coup à tirer...

Je frémis de peur et de confusion. Je ne veux pas de ce genre de truc. Mon coeur bat la chamade et je tremble. J'ai un mouvement de révolte. Pourtant je n'arrive pas à lui faire part de mon refus. Il me traite comme un objet, comme son objet et c'est cela qui me trouble et me rend aussi passif. Nous nous regardons. Il sourit.

- J'ai bien envie de leur dire que je suis d'accord pour leur prêter ton cul...

- Non... Non Khaled... S'il te plaît...

- Ta gueule... Tu fais ce que je te dit... Et puis d'abord pourquoi je leur refuserais... Je sais que tu aimes ça... Je le vois dans tes yeux...

- Non je veux pas... S'il te plaît... - T'as rien à vouloir...

Les deux autres attendent patiemment et je savais que la partie était perdue d'avance avec Khaled. Pour lui, j'étais sa femme et je devais lui obéir. Pire, j'étais sa pute.

La deuxième fois que nous nous sommes retrouvés seuls lui et moi dans notre chambre, il avait trouvé un slip dans le linge sale de Sylvie. Ce jour là, il était de mauvais poil, agressif et dur, le geste brusque et nerveux. Il a pris le slip dans sa main et l'a serré de toutes ses forces.

- Qu'est que tu attends pour te foutre à poil...

Je me suis lentement déshabillé pour rester nu devant lui attendant son bon vouloir. D'un air méchant, et m'a jeté le slip au visage.

- De dos avec son slip, j'aurai l'impression de la baiser elle. Tu lui ressembles avec tes cheveux longs et ta taille fine.

J'ai compris qu'il se passait quelque chose entre ma copine et lui et qu'il voulait se venger avec moi. Il m'était impossible d'accepter ce qu'il me demandait et j'ai osé refuser et lui tenir tête. Il est entré dans une rage folle et m'a giflé violemment avant de se jeter sur moi. Nous nous sommes battu, mais je ne faisais pas le poids.

J'ai appris à mes dépends qu'il pratiquait couramment les arts martiaux. D'une clef très douloureuse, il m'a rapidement immobilisé sur le sol, face contre terre et bras tordu dans le dos, à la limite de la cassure.

- Je vais te faire obéir moi... On ne discute pas avec moi... Tu n'es qu'une poule mouillée qui mérite une bonne punition...

Il m'a alors donné une fessée magistrale. Il avait une force redoutable et il m'a assené une volée de claques sur les fesses qui m'a fait pleurer de douleur. Il a continué jusqu'à ce que je le supplie d'arrêter. On devait entendre mes cris dans tout l'immeuble. Je m'en fichais. J'avais trop mal aux fesses.

- C'est pas fini le français... Il faut que tu le demandes poliment...

Les claques résonnaient durement sur ma peau rougie. Je me tortillais pour échapper aux battoirs qui tombaient à intervalles réguliers. J'ai crié, puis l'ai supplié. Je lui ai dit que je ferais tout ce qu'il voulait. Il m'a frappé les couilles. La douleur a irradié dans mon cerveau. Me bloquant la respiration.

- La prochaine fois que tu refuses de faire ce qu'on te dit. Voilà ce qu'on te fera. Les fatma; elles n'ont pas besoin de couilles...

Un autre coup sur mes couilles. La douleur était intolérable. Il m'a lâché. J'ai mis de longues secondes à récupérer.

- Allez, Tu le mets ou je recommence...

En pleurant et reniflant, j'ai mis le slip de dentelle. Mes fesses me brûlaient. Je titubais et mes couilles douloureuses n'arrivaient pas à se loger dans l'empiècement.

- Penches toi et tends bien ton cul.

Je lui ai présenté mes fesses rougies enserrées dans la dentelle noire. Mes fesses me cuisaient...

- Chez nous, les femmes elles obéissent en se taisant...

Il a écarté le fonds du slip, dévoilant ma raie...

- Mets-toi de la salive sinon je te nique à sec.

J'ai craché dans ma main pour m'enduire la raie. Je l'ai fait plusieurs fois de suite jusqu'à ce que je n'aie plus de salive. Avec ses pouces, il a ouvert largement mes fesses au niveau de mon anus et son gland s'est collé contre mon trou mouillé.

- Je t'ai déjà dis de te raser la raie... T'as intérêt à le faire... Et la prochaine fois, tu t'essuieras mieux quand tu chies... On n'aime pas les gens sales chez nous... Il faut que tu sois absolument propre avec nous compris... T'as intérêt à obéir...

Cette humiliation de plus a été un nouveau coup de poignard pour moi. J'ai pleuré comme un gamin. Cela l'a fait rire.

- Allez Damia, recules, c'est toi qui vas te niquer tout seul.

J'ai dû tortiller mon cul pour m'empaler sur son sexe tendu. Il m'a laissé faire et j'ai lentement reculé. Mon anus s'est ouvert sans trop de difficultés. La douleur était supportable. Je sentais son sexe écarter ma corolle. Le gland est passé sans problème. Puis la tige épaisse est entrée. Mon ventre se gonflait. Je continuais de reculer malgré la douleur qui se réveillait.

- Continues. je veux que tu te la plantes jusqu'aux couilles.

J'ai reculé d'un coup. Tout est entré et mes fesses se sont collées contre son pubis.

- Tu vois quand tu veux... Vas y... Damia bouge bien ton cul... Plus vite... Vas-y ma salope, tortille ton cul de poufiasse...

Mon cul s'est ouvert autour de son sexe très épais. C'est moi qui m'enculais et j'allais de plus en plus vite. J'ai redressé mon visage vers le plafonds en gémissant doucement. Mais pas de douleur. Son sexe occupait tout mon ventre et tapait tout au fonds de mes intestins. Mon trou béant l'avalait sans difficulté et la salive jouait parfaitement son rôle de lubrifiant. J'ai reculé vers sa bite jusqu'à ce que ses couilles frappent les miennes. Je me cambrais au mieux pour lui tendre mes fesses toujours enveloppées du slip de Sylvie. Je sentais parfaitement le sexe coulisser en moi.

- Allez, encule toi mieux que ça... Vas plus vite... Plus vite, si non c'est encore une fessée... C'est dommage que tu peux pas voir la taille de ton trou autour de mon zob... Plus vite salope... Ça vient... Vas-y...

Il parlait fort comme pour être entendu de l'extérieur. Il m'a tiré de toutes ses forces contre son bas ventre et a joui dans mes entrailles dévastées... Mon cul s'est rempli de son jus chaud... Il m'a caressé les fesses.

- C'est bien t'es une bonne pute...

Il a pratiquement crié la phrase et j'ai entendu des voix dans la cour intérieure de l'immeuble. Son pieu a libéré mon trou gluant. Il l'a essuyé contre le slip de Sylvie que je portais toujours. Je me suis redressé en ayant encore l'impression d'avoir son sexe en moi. Il m'a regardé méchamment. Il a lentement remonté son pantalon. Sa bite toujours tendue, sortait de sa braguette ouverte. Il a ôté sa ceinture de pantalon qu'il a brandie vers moi.

- La prochaine fois que tu nous désobéis, c'est avec la ceinture que je te corrige et on raconte tout à Sylvie... Baisse les yeux quand je te parle...

J'ai obéis. Je me sentais misérable, sale dans la tête et ridicule, uniquement accoutré du slip de ma copine, le cul ouvert et dégoulinant. En plus je savais qu'il y avait du monde dans l'immeuble et qu'ils avaient dû entendre et comprendre ce qui se passait. Kalhed s'est approché de moi pour mettre son ceinturon autour de mon cou. Il a tiré vers le bas.

- D'après Mourad, tu fais très bien la fellation... C'est un plaisir rare... À genoux... Tu vas me montrer comment tu te débrouilles... Vite... Sinon, gare à tes fesses.

Des exclamations étouffées devant la porte de la chambre. Je suis tombé à genoux devant lui. Son sexe maculé de traces luisait devant mes yeux. Une très forte odeur s'en dégageait et me soulevait le coeur. La peau brune tendu était couverte de taches brunes ou blanches.

- Ouvre ta bouche... Bien grande... Nettoies, j'aime pas avoir le zob sale... Allez nettoie ta merde... Et la prochaine fois, tu devras avoir le cul bien propre et rasé...

On parlait à voix basse derrière la porte. J'ai ouvert la bouche. pour sucer la bite sale de ce jeune arabe. J'étais entrain de bouffer ma merde et son sperme alors que des inconnus derrière une porte devinaient ce qui se passait dans la chambre. J'avais envie de vomir ou de disparaître de la surface de la terre. Et pourtant, je bandais et je ne pouvais pas le lui cacher puisque le slip de ma copine était trop petit pour cacher mon sexe dur. J'ai découvert l'odeur et le goût de mon intimité en léchant le gland baveux et la hampe tachée.

- Rappelles toi... La prochaine fois, le cul propre à l'intérieur et à l'extérieur et la raie bien rasée... Sinon on te fait bouffer ta merde... Allez bois jusqu'au la dernière goutte... Allez Damia, avale bien toute la jute de ton mâle...

À partir de ce jour, je ne me suis plus rebellé et ai exécuté toutes leurs envies de plus en plus dominatrices.

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