Manager en culotte

Chapitre 44

Plus d'ennui au bureau

Le jour suivant, Vicky a pris le téléphone et a appelée Debbie. "Bonjour, j'ai juste eu un appel du directeur du marketing. Il dit qu'il doit faire quelques calculs et demandé à Peter d'aller le voir immédiatement."

"Bien, Peter est en réunion en ce moment."

"Je sais, je le lui déjà ai dit mais il a dit que c'était urgent et que vous pouviez aller à sa place."

"Mais je ne connait pas vraiment les comptes comme Peter."

"Bon il était très insistant. Je pense que vous feriez mieux d'y aller" elle a dit, en souriant pour elle-même.

Debbie se sentait très mal à l'aise. Indépendamment d'avoir une bonne maitrise des finances de la compagnie, la réputation de David avec les dames était bien connue, et elle s'est sentie très gênée d'être seule avec lui. Elle a eu une conversation rapide avec Jan, puis à contre-coeur s'est dirigé vers la suite exécutive et son bureau. Sa secrétaire lui a dit d'entrer. Elle a frappé doucement.

"Oui. Entrez. Ho merci de venir tellement promptement Debbie, je veux vous montrer quelque chose. Je pense que j'ai trouvé un problème avec les dernier chiffres des ventes du mois qui s'est révélé dans les comptes." Il alors a appelé sa secrétaire. "Pas d'interruption SVP, Sue. Nous en auraont pour environ vingt minutes."

Il a montré du doigt à Debbie sur son bureau où il étudiait un listing d'ordinateur. "Regardez les chiffres de ce mois et puis le cumul de l'année dernière, cela ne semble pas exact n'est ce pas?"

Elle s'est déplacée de son côté du bureau et s'est penchée plus pour mieux voir. David a immédiatement aperçu son soutien gorge de dentelle blanc en bas de l'échancrure de son chemisier. Il contenait à peine ses gros seins débordant et soulignait la profonde vallée qui les séparait. Elle forçait pour lire le listing et son écriture illisible, et se pencha plus au-dessus du bureau, ses seins balançant doucement au plus léger mouvement.

David aurait donné n'importe quoi pour libérer ces seins magnifiques. Il savoura la vue pendant un moment puis s'est reposée en arrière dans sa chaise pour regarder son derrière bien fait et la forme exquise qu'il faisait sous la jupe qu'elle portait.

"Oui. Cela semble ne pas cadrer" elle a convenu. Elle se pliait bien plus maintenant. En glissant vers le bas de sa chaise, il pouvait juste voir vers le haut sa jupe courte, montrant les cuisses minces gainées dans le collant en nylon fin. Elle montrait également le bord de dentelle d'une culotte blanche. En glissant encore un peu, il pouvait presque voir sa culotte... presque.

"Hum, je pense que je devrai m'occuper de ceci et en discuter avec Peter" elle a concédé, soudainement se rendant compte que sa jupe était montée vers le haut et avec la manière dont il était effondré dans sa chaise, il avait probablement une bonne vue sur le haut de ses jambes. Semblant embarrassé elle a dit "Je reviendrais vers vous plus tard si c'est OK."

"Cela sera très bien" il a répondu. "D'ailleurs, je vais vous demander une faveur... mais... bien, je me sens un peu embarrassé " il a souri.

"Allez-y, qu'est que c'est ?" a-t-elle souri en retour.

"Et bien, j'ai un rendez-vous un client important pour dîner ce soir. J'espère qu'il va signer une nouvelle affaire qui garantira un nombre énorme de chambre à nos hôtels l'année prochaine. Il y a que, c'est le type qui aime penser que nous sommes près à nous mettre en quatre pour lui et cela aiderait vraiment d'avoir quelqu'un des finances là."

"Ho, je ne sais pas si Peter sera disponible mais moi je peux l'être."

"Non, ce n'était pas Peter que je voulais justement. Je ne veux pas que vous prenniez mal ceci mais je sais que ce type sera plus enclin envers nous ce soir s'il y a une femme présente, et ne vous inquiètez pas, je ne permettrai aucune manière inconvenante."

Debbie était peu disposée mais s'est sentie sous pression. "Hum, et bien je ne suis pas sûre. Je suis censé retrouver Peter plus tard."

"Je promets que je vous serez rentrée à la maison à 21 heure au plus en tard, et cette expérience fera du bien à votre carrière" il cligna de l'oeil. "Je peux vous voir offrir des possibilités intéressantes."

"Hum, et bien je devine qui serait possible si je ne suis pas de retour trop en retard."

"Bon. Je vous retrouverai au restaurant à six heures et demi alors, voici l'adresse et mettez quelque chose... d'intéressant" il a souri.

En bas, Jeanne était en complètement en larmes tandis que Sylvia essayait de la calmer.

"Qu'est ce qu'il y a Jan?" elle a demandé en mettant un bras consolateur autour d'elle.

"C'est cette vache. Savez-vous ce qu'elle m'a fait faire dernièrement ? Elle m'a traînée dans des magasins tout la matinée juste pour acheter des putains de sous-vêtements pour elle" Jeanne pleura et a tiré une culotte minuscule du paquet qu'elle tenait.

"C'est incroyable..." Sylvia semblait embarassé.

"Elle a dit qu'elle serait en retard au rendez-vous avec Peter ce soir et m'a demandée de sortir pour lui acheter quelques culottes... quelque chose de sexy pour porter au lit... la chienne!"

"Mais pourquoi mon Dieu vous a-t-elle demandée cela?"

"Elle a dit que je saurais ce qu'elle aimait... putain de vache... Je ne pourrais pas supporter cela beaucoup plus longtemps Sylvia " elle pleura.

"Allons, allons, ne pleurez pas" l'a-t-elle apaisé. "J'ai une idée" a-t-elle dit avec un clin d'oeil. "Suivez-moi, et ammenez la culotte."

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