Manager en culotte

Chapitre 48

Lorsqu'il surgit à l'intérieur, il fut étonné de voir Debbie et Jeanne se réconciliant l'une l'autre. "Désolé, j'ai eu besoin d'un bureau pendant quelques minutes et j'ai pensé que vous étiez en réunion" s'est excusé Debbie et elle s'est tournée vers la porte pour partir.

"Aucun... aucun problème" dit-il confus. " Heu, continuez... à moins que ce ne soit privé" a-t-il répondu.

"Non. Vous devez savoir ceci de toute façon." Elle s'est tournée vers Jeanne. "Donc, comme je disais, votre jupe est trop courte et je vous l'ai dit déjà plusieurs fois n'est ce pas?"

Même Peter avait noté que Jeanne portait une jupe très impudique. C'était un très court petit chiffon flottant qui recouvrait à peine son derrière. Il avait certainement attiré son attention, aussi bien que chaque autre mâle. Chaque fois qu'elle se penchée sur un bureau ou montait les escaliers une petite culotte blanche avec de jolies dentelles s'exposait à quiconque y jetait un oeil.

"Et ce qui ne va pas non plus" s'est elle plainte, "c'est que cela vous fait trop de concurrence n'est ce pas?" a-t-elle a boudé.

Debbie était furieuse. "Je vous ai observé... faire bouger vos seins, si vous pouvez appeler cela des seins, et montrer vos culottes à chaque occasion. C'est ce qui ne va pas. J'ai vous ai déjà averti avant que votre robe était inadéquate et maintenant je vais vous mettre un avertissement écrit." Soudainement elle a pris la règle sur le bureau de Peter et l'a poussé sous le bord de la jupe offensante.

"Oh... arrêtez !" A crié Jeanne en essayant de l'éloigner. Debbie a saisi le bord de sa jupe et l'a retroussé en arrière. Le mince tissu s'est retroussé, et de nouveau elle a poussé la règle à l'intérieur de la jupe fragile jusqu'à ce qu'elle ait atteint le bas ventre de la jeune fille.

"Sept centimètres! Sept centimètres! C'est tout ce qui sépare... la décence... de l'exhibition" a-t-elle hurlée à perdre haleine. En colère, elle a retroussé la jupe au delà de la taille de Jeanne pour dévoiler la plus joli des culottes blanches en satin.

"Mon Dieu, regardez donc ce qu'elle porte dessous, Peter. Regardez tout ces froufrous de dentelle. C'est une culotte du samedi soir... le genre que vous portez quand vous êtes dehors pour draguer, pas pour le travail. Espèce de petite poule de bas étage" elle railla la jeune fille. Jeanne luttait pour redescendre sa jupe mais Debbie utilisait les deux mains pour s'assurer qu'elle restait bien au-dessus de sa taille, avec sa culotte exposée.

Le coeur de Peter s'est emballé à la vue de tour ceci et il pouvait sentir son visage le brûler encore. C'était vrai, la culotte était plutôt sexy et un peu trop frangée pour le travail, mais elle n'était pas si exceptionelle... excepté une chose. Elle était identique à celle qu'IL portait! Jeanne a remarqué son rougissement et a cessé la lutte. Peter semblait anxieux. Il était pétrifié par la peur de ce qu'elle pourrait dire.

"Aussi qu'en pensez VOUS Peter, vous êtes le patron non?" Elle a glissée sa main à l'intérieur de la ceinture de la culotte et l'a remontée bien haut et serrée, soulignant son derrière féminin arrondi et le contour de son monticule. "N'est ce pas mignon ? Soyez honnête maintenant. Voyez-vous quelque chose mal à porter de jolies, soyeuses culottes comme celle-ci au bureau... Hmmm? Bien, allons, vous êtes responsable. Si vous pensez que cela est CORRECT, alors n'y a-t-il aucune raison que je ne puisse pas les porter là? Que feriez-vous? VOUS porteriez des culottes comme ceci?" elle railla.

"Heu... peut-être que vous êtes peu un dure avec elle, Debbie, je heu..."

Debbie était furieuse contre lui d'être si laxiste avec elle. "Et bien ? N'ais-je pas raison ! Prenez-ceci en attendant " lui a-t-elle dit, et a donné à Jeanne plusieurs claques cinglante sur les fesses. CLAC... CLAC... CLAC.

"Ouille. Vous allez le regretter... vous... espèce de vache " a-t-elle criée.

"Fermez-la ! Vous pouvez rentrer directement chez vous et ne revenez pas jusqu'à ce que vous portiez une jupe plus longue et une culotte quelque peu différente... ou ne prenez pas la peine de revenir du tout " a crié Debbie.

Jeanne fulminait tandis qu'elle rabaissait sa jupe et se précipitait vers la porte en jetan à Peter un regard lueur mauvaix. Soudainement elle s'est arrêtée, s'est pliée en avant et leur a montré son derrière enfermé dans la culotte avant de partir en du bureau. Elle ne s'était jamais sentie ainsi humilié mais elle s'est rappelé que c'était un autre motif de vengeance et que Debbie le lui pairait. C'était la seule chose qui l'empêchait de partir.

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