Manager en culotte

Chapitre 76

Debbie en avait assez. Elle s'est dirigée vers la porte mais elles ont prévues le mouvement et l'ont retenue par les bras. "Pas si vite chérie, nous n'avons pas fini de vous prêparer pour votre mari pourtant sayez-vous? Vous avez besoin d'être un peu chauffée, ma fille." Elle a touché le bord du déshabillé de Debbie. "C'est vraiment mignon n'est ce pas? Si transparent. Vous pouvez voir absolument tout dessous, ne trouvez-vous pas les filles? Regardez juste ces seins, je puis comprendre pourquoi les types ne peuvent pas détacher leurs yeux de sa poitrine." Elle a d'un de ses grands seins dans sa main. "Je me demande ce que c'est que de les sentir rebondir de haut en bas à chaque mouvement" a-t-elle ri.

"Ouais, vous n'en trouvez pas beaucoup comme ceux-là sur le marché," railla un des filles, tandis que Jeanne a commencé à caresser lentement les seins énormes de Debbie à travers le mince et léger déshabillé. Le corps de Debbie s'est figé du contact de la main non invitée.

"EACARTEZ VOUS DE MOI!" elle a crié.

"Ho, qu'est ce qu'il y a, mon amour, n'aimez vous pas sentir des caresses sur vos titties? Là.... vous voyez. Regardez ces mamelons, ils commencent à devenir tout roses et évéillés n'est ce pas?"

"Retirez vos mains de ses seins, Jeanne." A recommandé Vicky.

"N'essayez pas de me défier!" l'a avertie Debbie.

Jeanne a souri, a tiré vers le bas sur l'élastique du décolleté du déshabillé et l'a accroché joliement sous ses seins. Cela avait pour effet de libérer les mamelles énormes avec leur rouge, et raidissant mamelons et les soutenait bien rour en les rendant extrêmement vulnérable.

"Ho oui, ils sont très gros n'est ce pas. Que ressent'on quand chaque type que l'on croise regarde constamment vers eux Debbie? Vous savez qu'ils les appellent des 'melons'? J'ai surpris un type dans le département marketing l'autre jour, plaisantant au sujet de vous et d'envelopper vos seins autour de son membre" a-t-elle taquiné, jouant doucement avec les mamelons et sentant l'accélération de la respiration de Debbie. Il n'y avait aucun doute qu'elle devenait excitée en dépit de toutes ses protestations, et Jeanne attendait avec intérêt ce qui allait venrt après.

"ARRÊTEZ CELA. ESPECE DE SALE VACHE!" a protesté Debbie.

Jeanne s'est reculée, faussement surprise. "Quel langage! Ce n'est pas une manière de parler à votre demoiselle d'honneur en chef. Ça ne fait rien, je vois que vous êtes peu un tendu. Vous Pensez à votre grande nuit hein? Et bien nous avons pour vous un amour de cadeau de mariage pour vous aider à vous détendre. Attendez de le voir vous serez surprise." Souriant à la pauvre fille, elle a soulevé sa longue robe. Les jupons dépassaient légèrement à l'avant. Souriant toujours, elle a pris le bord. Debbie savait qu'elle portait des bas en nylon et un porte jaretelles mais elle ne pouvait pas croire ce qu'elle a vu ensuite.

"Diable....?" Soudainement, elle a pleinement vu ce que c'était... un gode ceinture. Il était d'environ 25 centimètres de long, muni d'un gicleur, montrant des veines bleues épaisses et avec un large, bulbeux, bout circoncis. Il était comme la vraie chose. Elle vérifia s'il était muni d'un vivrateur, mais il n'y avait rien comme ceci. "Qu'est ce que... qu'est ce que c'est ceci" elle a haleté. "A quoi pensez vous jouez là?"

"Ho je crois savoir ce que c'est Debbie. En fait, nous l'avons mis dans votre tiroir de table de nuit pour vous faire eune blague, et devinez quoi? Nous avons surpris votre vilain petit mari en train de jouer avec quand nous sommes entrès."

"Bon... il se demandait probablement que c'était" elle a indiqué sur la défensive.

"Ne le coyez pas ainsi. Il était dans sa bouche et il suçait là-dessus comme un bébé, n'est ce pas les filles" ri Jeanne. "Je pense qu'il sait très bien ce que c'est en fait. Je parierai qu'il espérait que vous alliez l'employer sur lui ce soir."

"NON!" a crié Debbie.

"Bien à fond dans son cul, vous savez qu'il l'apprécierait n'est ce pas? Allons, admettez-le, vous aimeriez le prendre dans le cul avec cet engin. Vous êtes juste peu un effrayé de le reconnaître combien vous aimeriez cela, n'est ce pas?"

"Noooo," a encore crié Debbie.

Jeanne a fait un pas pour se rapprocher d'elle et l'a frotté contre la cuisse de Debbie. " C'est un de ces nouveau modèle en silicone. Raide et pourtant flexible, juste comme la vraie chose hein? La longueur est impressionnante aussi," a-t-elle dit, la frottant de haut en bas. "Dieu, c'est encore mieux que la vraie chose," elle a ri. Soudainement s'est rapprochée encore plus étroitement, à pliée ses jambes et a alors introduit le gode dans la chatte de la jeune mariée.

Debbie poussé des cris perçants et a tenté en vain de l'écarter. Jeanne savait que la culotte qu'elle portait était ouverte sur le devant. Elle observa Debbie pendant qu'elle séparait rapidement les boreds de l'ouverture, dévoilant sa fente moite, et a pris un grand plaisir en enfonçant le bout du gode dans son vagin. Debbie grimaca et a mordu sa lèvre. Jeanne a souri. La fille mouillait déjà et il a glissé en effet à l'intérieur de sa chatte très facilement, en dépit de ses protestations.

"Enlevez ce truc de moi, vous... espèce de chienne salope... "A-t-elle exigée, quand elle a senti le bas ventre de Jeanne se coller contre le sien. "Ho, Ho mon Dieu."

Jeanne ne l'avait jamais vraiment entendu jurer avant et cela lui semblait drôle. Elle a simplement souri et a commencé à faire aller et venir lentement le gode dedans et dehors, sachant l'effet qu'il aurait sur la jeune mariée frustrée et privée de sexe. "Hummm, n'est pas un bon amoureux. Sentez cela à l'intérieur de vous, il se ramolira jamais. Voyez, c'est vraiment meilleur! Bien mieux que votre mari de toute façon."

Les filles devaient tenir Debbie debout maintenant. Elle essayait de se contenir, mais elle montait réellement de haut en bas à chacune des poussées de Jeanne et avec chaque pénétration ascendante... elle a fermé ses yeux et a gémi doucement continuellement.

"Regardez, elle aime cela," une d'elle a sourie.

"Bien, c'est sa nuit de mariage et elle en a très envie, la pauvre fille," a répondu jeanne, en introduisant de plus en plus du faux pénis en elle. Debbie a commencé à respirer très rapidement.

"Bien, c'est assez Jeanne. Nous ne voulons pas gacher sa grande nuit n'est ce pas?" a commandé Sylvia.

"Je ne crois pas," a répondu Jeanne avec une teinte de déception. "ET BIEN Debbie, allons voir derrière la porte si votre Hum... votre étalon de mari... est prêt pour vous croyez-vous?" elle a ri.

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