Manager en culotte

Chapitre 77

Elles l'ont poussée à travers la porte avec ses seins lourds qui gigotaient de haut en bas, toujours entièrement exposée en dessous de son déshabillé.

Debbie s'est soudainement arrêtée, sa bouche ouverte. Son mari de juste quelques heures se tenait au milieu de la salle, entièrement habillée dans sa robe nuptiale avec le voile. Il était entouré par un groupe de filles du bureau qui relevait sa robe et le taquinait par en-desous. Elles avaient même maquillé son visage et lui avait fait des lèvres rouges succulentes, des ombres foncées autour des yeux, mis du mascara et du fard à joues. Il semblait qu'elles avaient utilisé trop de fard à joues mais il était difficile de le dire. N'importe quel homme qui sa nuit de mariage, porterait la robe du mariage de sa jeune mariée et avec son visage joliement maquillé, serait naturellement tout à fait humilié. Peter n'y faisait pas exception. Son visage était aussi rouge qu'une betterave.

"Ho ..... Mon...... Dieu! Merde! Que lui avez-vous fait?" elle a haleté.

"Non... ce que NOUS avons fait" a répondu Sylvia. "Il était déjà habillé en jeune mariée rougissante quand nous sommes entrés, bien que j'admets que nous l'avons aidé avec le maquillage. Ce n'est pas la première fois non plus n'est ce pas Peter?"

Elle a tendue à Debbie les photos de son mari dans divers états de travestissement plus ou moins habillé... le tout très féminin naturellement.

"Je parie que vous n'avez pas su que c'était une tapette, n'est ce pas?" elle railla tandis que comme Debbie tapottait du doigt sur les photos avec un regard de total abasourdissement.

"Ho mon Dieu.... Ho mon Dieu" a continué répéter Debbie, ses seins massifs se soulevant de haut en bas. "Où il a obtenu toutes ces affaires... et cette abominable roube froufroutante?" elle a dit, en l'étudiant dans la petite tenue de demoiselle d'honneur.

"Et bien, il a commencé à me demander de lui faire cette tenue il y a environ six mois," mentit Sylvia d'une façon convaincante. "Après quelques robes simples, il a voulu des sous-vêtements, des chemises de nuit, tout vraiment. Alors récemment il m'a donné une photo de cette petite fille dans une belle robe frangée et des jupons froufroutant et a demandé si je pourrais adapter pour lui ce modèle," elle a ri nerveusement. "Pensez donc, Jeanne dit qu'il a porté des robes pendant des années. Je suis étonné que vous n'aviez pas su cela à sujet."

Peter la coupa immédiatement. "Pour l'amour de Dieu, Debbie, elle ment. Je peux expliquer tout cela, chérie.... elles m'ont fait et.... regardez.... elles ont attaché mes mains derrière mon dos et.... et elles m'avaient fait du chantage et avaient menacé et..... Et...."

Cette fois c'était Debbie qui l'a coupé. "Ho taisez-vous. Ne me dites pas quelques petites filles sont parvenues à avoir prise sur vous et vous ont forcées à porter des vêtements de filles contre votre volonté... espèce de grande folle."

Elle a fait un pas en avant et a relevée la robe et les jupons jusqu' à sa taille. "Ho mon Dieu, ma belle, ma précieuse lingerie!" Elle était dégoûtée de voir qu'il portait chaque article, y compris les bas en soie si chers et la jarretière bleue de dentelle. C'était seulement alors qu'elle a noté qu'il tendait la culotte avec son membre en érection. "Espèce de salaud!" elle a crié et l'a giflé vivement. "Elles vous ont aussi forcées à avoir une érection je suppose?" Regardant peu un plus atentivement, elle a remarqué le petit bout de cordelette révélateur qui pendait de la culotte. "Jésus le Christ, qu'est ce que ceci ? Ho Non! Vous avez même un tampon dans l'anus là."

Avant qu'il puisse répondre, Debbie a chancelée, comme si elle était sur le point de s'évanouir. "Vite, offrez-lui un verre." Dit Jeanne en se tournant vers une des filles.

"Je vais lui chercher quelque chose," dit Sylvia et et se dirigea vers le mini-bar.

Elle est revenue avec deux verres, un pour Debbie et l'autre qu'elle a versé dans la bouche de Peter. Debbie est vivement revenue à elle sur le coup de la boisson. Ni l'un ni l'autre des jeunes mariés ne pouvaient savoir que Sylvia avait également ajouté une drogue, rien de dangereux, mais qui les détendraient... et apprécier la nuit encore plus! Le dosage n'était pas assez fort pour les assommer, juste assez pour leur donnez un bourdonnement et un sentiment d'être désenparé de ce qui allait se passer autour d'eux. Cependant, l'effet secondaire les rendrait également fortement suggestible et aussi excité que possible! Presque immédiatement, il a commencé à avoir un effet. Les yeux de Debbie semblaient brillant et son discours décousu.

"Donnez-moi la main voulez-vous?" a demandé Jeanne, tandis qu'elle a installait la pauvre fille au-dessus du dos d'une chaise.

"Ho, qu'est ce qui se passe?" a demandé Debbie d'une voix ivre, mais en offrant peu de résistance.

Le bord du déshabillé de poupée s'est soulevé, dévoilant clairement sa culotte, et montrant une paire de fesses bien faites étirant le tissu rose translucide. "C'est le moment de commencer la vraie nuit de noce," a ri Jeanne. "Mon coeur, n'est pas un beau spectavle," roucoula Jeanne, en frottant doucement le derrière de Debbie avec ses mains.

"Ho, qu'est ce que vous êtes en train de faire," dit Debbie en articulant mal ses mots, tout en appréciant la sensation. Elle pouvait sentir que quelque chose de dur exercait une pression en elle et elle a agité son derrière tendu en réponse.

Jeanne enfonçait le gode à l'intérieur de l'ouverture béante de la culotte et le pressait entre les joues de son cul. Debbie a haleté et a maintenu ses fesses serrées. "Eh bien, desserrez-vous maintenant chérie," a encouragé Jeanne... CLAC, et elle a frappé avec sa main ouverte violament constre ses fesses.

"Ouille!!"

"Voilà qui est mieux, détendez-moi ces fesses." CLAC.

"Ouille...par l'enfer....... cela fait mal."

" Huh, cela n'est encore rien." CLAC... CLAC... CLAC... CLAC... CLAC... CLAC... CLAC... CLAC... CLAC.

Le derrière de Debbie a tourné d'un rose pâle à une nuance délicieuse de rouge, et a commencé à sauter littéralement sous chaque impact.

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