Manager en culotte

Chapitre 78

"Voilà qui est mieux," a souri Jeanne, comme elle se délectait à séparer ses brulantes, et piquantes, fesses qui tremblaient et a augmenté la pression de la tête du gode entre ses lèvres ouvertes comme pour une invitation.

"Sentez-vous bien la taille de ce monstre, Debbie. Vous devrez bientôt en subir un vrai mon coeur. Peter ne pourrait jamais vous satisfaire comme ceci, n'est ce pas? Je vais faire de votre nuit de mariage quelque chose de mémorable. Je vais vous baiser comme vous le l'avez jamais été avant."

"Nooooon," Debbie a paniqué. Ce n'était pas simplement qu'elle ait été sur le point d'être violée... et par une jeune fille du bureau. Elle était sûre qu'elle ne pourrait pas prendre quelque chose d'aussi si gros. Le membre de Peter était dans la moyenne, En fait non. Pour être honnête il était minuscule, et elle ne l'avait pas eu à l'intérieur d'elle depuis un certain temps de toute façon maintenant.

"Vous a-t-il jamais baisé avec quelque chose cette taille avant? Hein?" Le silence qui suivit disait tout. "Non, vraiment je ne crois pas."

En dépit des cris de Debbie, la tête du monstre qui était prête à envahir son corps et commençait à l'exciter. Après tout, elle étair resté plus d'une semaine sans sexe. Elle avait besoin de quelque chose pour la satisfaire.

Encouragée par la réaction de Debbie, Jeanne a bien disposée ses hanches et ainsi le membre était parfaitement aligné sur les lèvres gonflées de Debbie et sa chatte bien lubrifiée. Debbie a senti la grosse tête du membre poussée contre sa vulve. Il a ouvert sa fente entière et a pressé doucement contre son clitoris érigé. Pendant que Jeanne se penchait sur elle, l'axe a glissé à l'intérieur et a pénétré tout au fond. Elle a haleté pendant que le gode atteignait le fond de sa chatte. Elle n'avait toujours pas senti les hanches de Jeanne contre son derrière, ce qui signifiait qu'elle n'avait pas encore pris toute la longueur... pas encore en tout cas.

Jeanne a allongée sa main vers les seins de Debbie. Ils pendaient hors de son déshabillé et se balançaient librement. Elle en a pris un dans chaque main et a commencé à les masser, tandis que de temps en temps elle tordait les mamelons.

"Avez-vous déjà senti un membre pénétrer en vous aussi profondément avant?" Debbie n'a pas pû répondre, Jeanne pouvait la sentir lutter contre la pénétration du monstre. "Nous avons encore trois pouces à faire entrer chérie, avant que je commence vraiment à vous baiser. Détendez-vous maintenant, vous êtes sur le point d'éprouver un des plus grandes et meilleures choses que vous avez jamais resentie avec votre chatte" se moqua Jeanne. Elle a bien pris appui, puis a poussé fortement... et toute la longueur la pénétra, étirant la jeune jeune mariée comme elle n'avait jamais été ouverte avant.

"Oh merde. Espèce de chienne, laissez moi."

Jeanne a ri." Appréciez-la, espèce de trainée. Je suis suis en train de vous baiser à fond, n'est ce pas? Votre assistante personnelel est en train de vous baiser pendant votre nuit de noce, n'est ce pas une bonne blaque, hein?" elle a dit, en conduisant le gode profondément à l'intérieur de la chatte de sa patrone.

CLAC... CLAC... CLAC... CLAC... CLAC... CLAC... Debbie a commencé à pleurnicher quand la main de Jeanne a claqué de nouveau contre ses fesses. Puis, se tenant étroitement par les seins énormes qu'elle avait empoignés, Jeanne a commencé à prendre le rythme, poussant dedans et dehors, implacablement martelant le fond de son vagin.

Pour Debbie, les sentiments de dégoût, d'humiliation et de plaisir mélangés étaient beaucoup trop pour elle. Elle avait attendu une semaine cette baise et elle s'est rapidement laissée aller, son corps se secouant violemment pendant que l'orgasme l'inondait et prenait possession d'elle. Jeanne a senti son corps trembler puis devenir mou, mais elle a maintenu ses hanches serrées étroitement contre le cul de la jeune mariée et joué avec ses seins, taquinant les mamelons avec ses doigts. Elle a laissé la pauvre la fille reprendre ses esprits pendant une minute ou deux, et a alors retiré le gode jusqu'à ce que la tête énorme reste logée entre ses lèvres boursouflées.

Debbie gémissait doucement. Alors sans avertissement, Jeanne l'a poussé dedans de nouveau.

"Ho mon Dieu" a pleuré Debbie.

Jeanne a repris la même cadence, enfonçant les vingt cinq centimètres dedans et dehors, dedans et dehors.

Debbie a gémi encore.... cette fois de pur plaisir. Elle n'avait jamais été prise comme ceci. Elle n'avait non plus jamais connu un homme capable de lui donner du plaisir si longtemps sans éjaculer et devenir tout mou, comme cela arraive toujours! C'était si présent et puissant, si différent de Peter.... et elle aimait vraiment cela. Jeanne a souri sur la jeune mariée délaissée. Quelle image ceci ferait, un gode massif de vingt cinq centimètres enterré à l'intérieur de la chatte de son patron. Elle a pris le rythme et ses hanches ont commencé à claquer durement contre les fesses fermes de Debbie.

En pensant à ce qui se produisait Debbie aurait du crier s'il n'y avait pas eu les sensations agréables qui l'inondaient complètement. Elle s'est demandée où Jeanne avait appris à faire ce qu'elle faisait. Comment est-ce que quelqu'un de si jeune et de si inexpérimenté pouvait tellement savoir satisfaire une femme? Elle lui donnait littéralement la meilleure baise de sa vie, et cela devant son nouveau mari!

Cela a pris beaucoup plus longtemps cette fois mais finalement, Debbie a jouie une deuxième fois. Jeanne avait un sourire très satisfait sur son visage pendant qu'elle pourfendait encore la jeune mariée.

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