Mon mari est devenu mon domestique
Chapitre 2
Le dressage
Après le départ de Paul nous eûmes une explication. Julien m'avoua tout penaud qu'au début le petit flirt avec Paul, il trouvait ça plutôt bon pour sa promotion mais qu'après il avait été débordé et qu'il ne savait plus quoi faire. De plus Paul étant un cadre très estimé dans son entreprise, il craignait pour sa situation. Il avança d'autres arguments plus ou moins confus pour expliquer sa faiblesse. En tous cas pour moi cela était clair :
- Dés le départ il voulait m'utiliser pour favoriser sa promotion.
- Il avait accepté que je couche avec Paul pour une simple promotion. Il m'avait vendu comme une pute.
Si c'était pour ça, cela voulait dire que je ne comptais pas beaucoup pour lui et qu'il avait bien mérité ce qu'il lui était arrivé. Pourtant on avaient été très loin avec Paul et à aucun moment il ne s'était révolté, il avait tout accepté sans rien dire, il s'était soumis. C'était peut être ça la clé du mystère de sa non réaction. Ce n'était qu'un faible, qu'un soumis. Il fallait l'être pour porter le petit déjeuner au lit à sa femme et son amant puis voir sous ses yeux sa propre femme accorder à l'amant ce qu'elle a toujours refusée au mari. Seul un soumis supporte de telles humiliations.
Je décidais sur le champ de tester ma théorie. "Hé bien" dis je "Jusqu'à nouvel ordre tu continuera à dormir sur le canapé, tous les matins tu m'apporteras le petit déjeuner au lit, après ton travail je te donnerais une liste de tâches qui devront toutes être effectuées avant d'aller te coucher".
Très timidement il me dit "Je ferais tout ce que tu veux".
Apparemment mon résonnement était juste et j'en profitais pour lui ordonner "Maintenant tu vas faire la chambre de fond en comble, tu changera les draps bien sûr, tu passeras l'aspirateur dans toutes les pièces et je veux une salle de bain nickel".
J'avais à peine fini ma phrase que Julien était déjà dans la chambre à exécuter sa besogne. Sa première journée d'homme de ménage fût très longue car j'étais intransigeante, la moindre poussière et il refaisait la pièce, la moindre petite tache et j'exigeait qu'il recommence tout. Je l'obligeais même à passer la peau de chamois sur la baignoire pour qu'il n'y ait aucune trace de goutte séchée.
La semaine se passa calmement, Julien s'appliquait dans ses tâches ménagères, je n'avais presque plus rien à lui dire. Que c'est agréable la vie de femme quand on est libérée du ménage. Je partis en week-end avec Paul et j'avais donné miles choses à faire pour Julien. Quand je suis rentrée le lundi la maison brillait de partout, ma petite boniche avait fait des miracles.
Julien étant au travail je déposait ma valise dans le salon puis je pris un café, bien sur je laissait tout sur la table. C'est si bon le désordre quand on sait qu'un larbin passera derrière pour tout arranger. J'étais enchantée de mon week-end mais triste car je ne verrais pas Paul pendant cinq longues semaines, son travail l'appelait aux USA.
Ces cinq semaines sans Paul se passèrent relativement bien, il me téléphonait tous les deux jours. L'ambiance à la maison c'était apaisé, Julien avait eue sa promotion grâce à Paul. La vie reprenait presque son court normal, Julien dormait toujours sur le canapé et faisait tout le ménage.
Jamais la maison n'avait été si bien rangée, très vite il était devenu une vraie petite fée du logis. Il passait ses week-ends à nettoyer la maison du sol au plafond. Il supportait plutôt bien sa condition de boniche et moi j'appréciais de plus en plus ma position de dominante, j'ordonnais, il exécutait.
Enfin Paul revint et je passais tous les week-ends avec lui. Julien était donc seul et je l'avais inscrit à un stage de relaxologie qui s'étalait sur plusieurs week-ends. Une amie m'avait vantée les biens faits du massage des pieds que son mari lui prodiguait. Elle avait même ajoutée " Humm ! C'est divin ".
Je peu témoigner c'est exquis et ne peut qu'inviter les femmes à se faire masser les pieds par leur mari. Même si votre mari n'est pas soumis, ce peut être le prélude à des actes plus torrides. En ce qui me concerne ce n'était uniquement que pour me délasser les pieds. Je ne m'en privais pas, je n'avais qu'à dire "Julien ! Aux pieds !" pour qu'aussitôt il s'agenouille devant moi et me masse les pieds jusqu'à ce que je lui dise d'arrêter.
Les semaines passaient, je considérais Julien de plus en plus comme un domestique. Nous ne prenions aucun repas en commun. Quand il était là, il me servait à table et ce n'était uniquement lorsque j'avais terminée qu'il pouvait manger tout seul dans la cuisine. J'avais acheté une clochette que je faisais tinter, aussitôt Julien accourait tel un valet de chambre. Je ne le ménageais pas et dés que j'avais besoin de quelque chose je le sonnais "Julien un verre d'eau", "Julien un yaourt", "Julien j'ai renversé mon Jus d'orange, nettoie" etc.
J'étais de plus en plus exigeante ainsi le matin après m'avoir porté le petit déjeuner, il préparait mon bain puis revenait pour débarrasser le plateau et enfiler mes mules. Quand je sortais il me chaussait et me déchaussait quand je rentrais. Jamais il ne disait quoi que se soit, il obéissait c'était tout. J'étais stupéfaite par sa docilité et sa soumission de même que j'étais surprise de mon autorité et de ma domination. Il était devenu mon larbin, il n'était là que pour me servir. J'assumais de plus en plus mon rôle de "reine" qui avait tout les droits sur son sujet. Tout comme Julien lui aussi assumait son rôle de serviteur zélé car il faisait tout pour me satisfaire. Je pense qu'il était heureux et il avait besoin d'être dominé, voir d'être humilié.
Coté humiliation il était servi avec moi. Par téléphone j'expliquais tout à ma sœur pendant que Julien me massait les pieds. Quelques semaines plus tard Patricia (ma sœur) était venue à la maison constatée de visu la situation. Elle ne l'avait pas ménagée non plus.
Un soir après le massage quotidien de ses pieds elle lui dit "lèche mes pieds". Julien me regardait d'un air interrogatif et je confirmais "lèche les pieds de Patricia". Bien sûr après les pieds de ma sœur c'est les miens qu'il dû lécher. Depuis ce jour il me lèche quotidiennement les pieds. C'est DIVIN. Je recommande à toutes les femmes d'essayer. C'est fou ce que les hommes sont attirés par nos jolis petits petons. Même Paul adore s'occuper de mes pieds.
Avec Paul notre amour croissait, ce voir que le week-end ne nous suffisait plus. Depuis qu'il était devenu directeur de département dans son entreprise les Week-ends étaient raccourcis car il avait beaucoup de travail.
De plus il y avait 80 km entre nos deux domiciles, ce qui compliquait encore un peu plus les choses. Il fallait trouver une solution car nous voulions vivre ensemble. Il y avait plusieurs solutions mais laquelle serait la plus facile à mettre en œuvre ?
Julien supporterait-il toujours cette relation étrange ?
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