Descente aux enfers
Chapitre 1
Cette fois ça y est, je me suis fait pincer… Mes jambes sont devenues de la guimauve, mon cœur bat la chamade et je sens le feu monter aux joues… En arrivant dans le bureau du Directeur mes yeux sont tombés sur l'écran d'ordinateur et dès cet instant j'ai tout compris. Cette invitation à venir le voir ce n'était certainement pas pour faire la causette. Non certainement pas puisque les images qui défilent sur cet écran sont le résultat de plusieurs heures de recherche sur Internet. Elles ont en commun d'être toutes orientées sur le SM. Aussi, je m'interroge : que font-elles là ?
Le Directeur se lève, contourne le bureau, il se poste devant moi et : "Diane, ferme la porte je t'en prie." dit-il doucement à sa secrétaire que je n'avais pas remarqué à mon arrivé puisqu'elle se trouvait adossait au mur près de la porte. Il ne faut pas être devin pour deviner que je vais me prendre une soufflante. Pourtant, je décide de ne pas leur laisser le temps de réagir, et je tente de dédramatiser la découverte.
"Je vois que vous êtes tombé sur des fichiers à scandales" dis-je avec un sourire de connivence. Mais pour toute réponse le Directeur m'envoie une gifle qui me fait tituber par effet de surprise. Quelques secondes s'échappent, le temps que je me remette de cette "effet de surprise".
"Ces fichiers, Diane les a découverts alors qu'elle cherchait ce matin le fichier comptable dans votre ordinateur. Elle m'a donc aussitôt rapporté sa découverte." expliqua t-il.
"Sans compter la correspondance douteuse qu'il entretien avec les obsédés sexuels de la planète" lance la secrétaire.
"C'est pour passer le temps le midi pendant la pose" bredouillais-je.
Le Directeur retourna derrière son bureau s'asseoir, me montra la direction de la porte en ajoutant que je recevrais une convocation par recommandé pour me signifier ma sanction…
…Les balais d'essuies glace raclent le pare-brise avec la précision d'un métronome, je roule sous la pluie vers mon domicile. Perdu dans mes pensés, je vois à peine les voitures que je croise. Il faut que j'annonce à ma femme que je vais être convoqué pour une connerie, j'ai tellement honte que je ne sais plus si je dois dire la vérité…
…Finalement tout s'est bien passé avec mon épouse. Pour elle, il n'y a pas de doute tous les hommes en font autant et il veut simplement me faire peur pour que cette manie cesse avant que je ne sois plus efficace dans mon travail. Aussitôt, je changeais de sujet afin d'oublier cette malheureuse journée. Il a tout de même fallu quelques jours avant que cette convocation n'arrive.
C'est ma femme qui l'a remise dans les mains avec cependant un air maussade que je ne comprenais pas puisqu'elle ne semblait pas fâchée quelques jours avant. J'étais donc convoqué demain matin à mon arrivé. Une nouvelle comme celle là, ne vous aide pas à trouver le sommeil aussi j'ai du me faire violence pour me lever le matin de la convocation. Mais l'essentiel pour le coup était d'arriver à l'heure…. Mission accomplie… C'est Diane qui m'accueilli à l'entrée du bureau.
"Allons-y, plus vite se sera fait mieux se sera." dit-elle
"Bonjour monsieur le Directeur !" Lançais-je.
J'espérais bien que leur montrer que j'étais sans rancune adoucirait le climat de nos relations. Il ne répondit pas se contentant de me toiser. Il était debout devant son bureau sur lequel il s'assied à présent.
"Vous me décevez beaucoup" commença t-il,
"J'avais confiance en vous et dans votre professionnalisme et vous gâchez tout."
"Voyons ce n'est pas si grave monsieur le Directeur…" Soupirais-je
"Au contraire, je ne veux pas que ce comportement contamine tout le service. Alors je ne vois qu'une seule solution, VOUS _ VI _ REZ." Aboya t-il.
Là tout mon monde s'effondre… Je suis abasourdi par ce que je viens d'entendre. "Mais heureusement que Diane vous apprécie tout de même un peu car il y a quand même une échappatoire pour que vous conserviez votre poste et que l'on oublie cette faute de conduite."
Je me retourne car j'entends Diane verrouiller la porte du bureau. Elle revient jusqu'au bureau et pivote l'écran de l'ordinateur vers moi.
"Sais-tu faire pareil ? " me demanda-t-elle.
"Non, vous plaisantez ?" répondis-je avec le réflexe de détourner les yeux de l'image de cet homme qui en suce un autre.
"Mais si tu sais" dit-elle alors que je relevais la tête juste pour la voir sortir le sexe de la braguette du Directeur toujours appuyé au bureau.
Il ne bandait qu'à moitié et paraissait déjà bien gros ! Diane s'approcha et avant que je puisse esquiver, elle m'attrape par une oreille et m'oblige à fléchir les genoux pour m'agenouiller devant le sexe de mon Directeur.
"Allez, maintenant tu vas le sucer et nous oublierons cet
écart de conduite." dit-elle. 
"Non vous ne pouvez pas faire ça, je peux porter plainte…" Marmonnais-je en tentant de retenir la main qui me tire l'oreille. La garce si je ne la retenais pas elle m'arrachera l'oreille, la douleur est insupportable. Je suis contraint de coller mes lèvres au gland de ce connard.
"Ouvre la gueule " dit-il comme à un chien. " Tu as une bouche de salope, aller suce et suce bien."
Son sexe avait grossi, il me forçait les lèvres, je cédais et sa queue m'emplit la bouche. Elle avait un goût salé et elle se mit à aller et venir doucement sur ma langue.
"Aller suce ou elle te décolle l'oreille" dit-il
"Oui comme ça, vas-y utilise ta langue, montre-nous à quel point tu es un pervers" poursuivit-elle.
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