Descente aux enfers

Chapitre 5

Pas loin de deux semaines se sont écoulées depuis ces évènements mais rien ne semblait devoir changer dans mes activités professionnelles. Je dirais même que le Directeur ou Diane quand il m'arrivait de les côtoyer, semblait me porter un regard indifférent. J'aurais presque oublié cet épisode malheureux si ce matin Diane ne m'avait pas fait demander à son bureau.

"Monsieur le Directeur m'a demandé de vous remettre ceci." Elle me tendit une grande enveloppe que j'ouvris prestement comme pour faire preuve d'assurance. Et pendant que je découvris une pochette avec un billet d'avion et une lettre d'invitation à un séminaire, Diane m'expliquait que je devais prévenir mon épouse que je devrais m'absenter durant deux semaines pour un séminaire en Australie. Un voyage bien entendu factice, que ces différentes pièces que j'avais entre les mains étaient destinées à justifier aisément mon absence auprès de ma femme.

"Je ne comprends pas… Si je ne vais pas en Australie où vais-je exactement pendant deux semaines ?" lui demandais-je.

"Tu viens avec nous, dans une école où tu iras de temps à autre pour apprendre tes nouvelles fonctions".

Je me souviens alors que le Directeur m'avait prévenu que j'aurais de nouvelles fonctions, mes lesquelles ?

"Tu nous attendras sur le parking de l'entreprise samedi matin à 9 h 00 précise, maintenant retournes travailler ! " me dit-elle d'un ton sec…

Samedi matin, il n'est plus très loin de 9 h 00. Mon épouse a décidé de m'accompagner histoire de reprendre la voiture pour ne pas la laisser sur un parking avec le risque de ce la faire faucher. Une BMW de couleur foncée approche doucement, je reconnais le Directeur au volant. Elle s'arrête à coté de nous. J'embrasse une dernière fois mon épouse pas très ravie de me voir partir deux semaines. Pour elle, je n'ai rien perdu de la confiance qu'ils ont dans mon travail et finalement ce séminaire est plutôt rassurant quant à mon avenir professionnel. J'installe mes valises dans le coffre de la BMW que le Directeur a ouvert après avoir salué aimablement mon épouse.

Le silence règne à bord de la voiture, depuis que je suis monté, il n'a pas prononcé un mot. Il ne doit y avoir guère plus de 5 ou 6 kilomètres parcourus quant la voiture s'arrête sur le bord de la route.

"Descends et grimpe dans le coffre sans poser de questions ! " m'ordonne t-il d'un très sec. Je n'ai pas envie de discuter et comme il ne semble y avoir personne sur cette route, je m'empresse de descendre et de faire ce qu'il me dit avant qu'une voiture n'arrive et que l'on remarque ce petit manège.

Le trajet semble long, je commence à avoir très chaud, je transpire. Au bout d'un long moment l'air me manque, j'étouffe… Je somnole…


D'abord un rayon de lumière, puis une sensation d'air frais me firent revenir à moi. Je n'eu pas le temps de me remettre complètement de ce voyage que je sentis deux mains me saisir par les aisselles. On me retira du coffre de la voiture en m'élevant dans les airs. En l'espace d'une seconde une espèce de sac en ce qui ressemble à du latex m'enveloppa la tête et une piqûre transperça l'épiderme de mon bras.

Je n'ai plus trop la notion du temps, il me semble avoir dormis des heures mais je ne sais trop combien de temps à vrai dire. J'essais de bouger mais je suis comme paralysé, je découvre que je suis allongé sur le dos, les jambes écartelées au maximum, maintenues dans des étriers. Les bras sont étirés au dessus de ma tête mais je ne peux pas voir ce qui les maintient joints car je porte encore cette cagoule pleine d'humidité dû à ma respiration. J'entends des voix…

"Il revient à lui" dit une voix féminine

Une autre voix féminine répond :

"Très bien nous allons lui expliquer ce que nous allons faire et nous pourrons commencer le programme."

"Je vérifie une dernière fois le matériel pendant ce temps"

"Maintenant que tu es revenu à toi, je vais t'expliquer ce qui t'attends ici durant deux semaines. Tes propriétaires t-on amenés ici pour subir un premier traitement de choque qui t'obligera à accepter ta nouvelle condition d'esclave. En deux semaines seulement tu auras tellement souffert que tu accepteras de te soumettre à n'importe quelles ordres de tes maîtres"

J'avoue que je commence à paniquer. La posture dans laquelle je me trouve, ce sentiment de séquestration… J'ai peur d'être tombé dans un coupe gorge et je regrette déjà beaucoup de m'être laissé faire par mon directeur et sa secrétaire.

"Nous allons commencer par t'introduire dans l'anus un tube creux de 3 cm, une sorte de stimulateur électrique destiné à te faire déféquer sur ordre, à t'élargir un peu plus l'anus et à y faire pénétrer lors de tes punitions une substance irritante quand tu ne seras pas obéissant."

Son explication une fois terminée, je senti une douleur assez vive dans l'anus, on venait de m'ouvrir le cul à l'aide d'un spéculum anal, je senti qu'on me glissait quelque chose dedans. Le tube sans aucun doute. Ce n'était plus douloureux une fois qu'on laissa mon cul se refermer sur le tube mais un sentiment de gêne pris la relève. Sentir mon cul ouvert, je ne pouvais pas m'empêcher de bander.

"Ton érection est normale, tu as tout de même 15 cm de tube dans ton fion de tapette. C'est pourquoi nous allons te branler la queue pour qu'elle retrouve sa taille normale et puisse ainsi trouver sa place dans une petite cage qui t'interdira ensuite toute nouvelle érection."

Sur ce, elle prit ma queue dans sa main pour le décalotter. Ces ongles me griffaient légèrement le gland, me titiller le méat. Son autre main me caressait et m'étirait les couilles. Je bandais très fort. Il faut dire que j'étais dans une position assez obscène devant deux femmes. La cagoule m'empêchait de voir mais mon esprit pouvait imaginer mon corps, les jambes écarter offrant mon anus ouvert devant elles et une queue bien érigée. Sa main me branlait et progressivement augmentait le rythme de la masturbation. Et soudain, je n'ais pas pu résister, j'ai éclaboussé mes ravisseuses de plusieurs jets copieux de mon jus de mâle.

"Regarde ce cochon en mets partout, on va lui faire nettoyer tout à l'heure. " dit l'une d'elle.

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