Descente aux enfers
Chapitre 5
"Allez ! Assez joué ! On enferme de suite sa petite
bite dans cette cage en cuir souple munie d'un anneau de
métal avec des pointes qu'on va bien serrer. Tu vas voir,
à la moindre érection tu vas te tordre de douleur.
C'est normal, ton rôle n'est pas de jouir avec ta bite mais
avec ton cul petit con." 
S'en était trop, je me mis à ruer dans mes liens et à hurler qu'on me laisse partir, que ça ne m'amusait plus, que je porterai plainte. Mais en vain, j'étais solidement attaché. Et pour toute réponse à ma révolte, je reçu un coup violent sur la tête qui arrêta nette ma crise d'hystérie. On dézipa ma cagoule mais sans l'enlever on passa à l'intérieur un bâillon muni d'une boule qui trouva sa place dans ma bouche dès que l'on me pinça le nez à travers du latex.
"Va falloir que tu apprennes à la boucler dans un premier temps, alors on va t'administrer ta première punition… "
Elle prit une burette contenant se fameux liquide irritant, elle visa dans le creux du tube et un liquide jailli dans mon cul. Ce ne fut pas long avant que je commence à sentir un léger échauffement d'abord puis une terrible démangeaison ensuite. Je transpirai, je suffoquais, c'était comme si on me gratter les parois internes de l'anus, j'avais l'impression de cloquer, de saigner. Je tirai comme je pouvais sur mes liens pour me libérer les mains et me débarrasser de cette douleur mais j'étais solidement attaché.
Quelques heures plus tard…
La douleur s'estompe. Je suis emmené dans une salle entièrement carrelée, des tuyaux parsèment le sol, on m'attache les poignées à une chaîne qui descend du plafond. La cagoule m'a été retiré avant de rentrer, je suis donc entièrement nu.
"Il est temps de passer à la douche, ici tu devras toujours être dans un état de propreté absolue" dit l'une de geôlière.
Aussitôt, les deux dominas saisirent les lances et les allumèrent. Les jets puissants me pétrissaient les chairs. Le pire c'est quand elles dirigeaient les jets sur mon sexe et mes couilles. Encore heureux que je porte une coquille de chasteté, elle atténue leur effet. Elles coupèrent les lances et l'une d'elle se dirigea vers moi avec un chariot sur lequel j'apercevais un petit tuyau enroulé autour d'une étrange machine.
"Tu dois être aussi propre dedans que dehors et je crois que ton cul à besoin d'un nettoyage en profondeur."
Je fis un pas en arrière comme pour m'écarter de cette folle mais en vain. Mes bras s'étiraient vers le haut et soudainement le sol se dérobait. J'étais élevé dans les airs par l'autre domina. Je ne pouvais plus échapper à cet humiliant nettoyage anal.
"Regarde, ce tuyau est relié à une pompe laquelle une fois mise en marche remplira ton cul et tes intestins d'eau. L'autre extrémité du tuyau est pourvue d'un embout que l'on va fixer au tube fiché dans ton cul. Une fois que l'eau aura inondé tes intestins, j'enlèverais le tuyau mais je laisserai l'embout qui empêchera ton cul de se vider."
Elle se pencha, brancha mon cul à la machine avec ce tuyau qu'elle tenait. Elle pressa un bouton et je senti un liquide m'envahir. C'était tiède et agréable. Mais la sensation "agréable" céda très vite à une gêne et la gêne fut remplacée par une sensation affreuse… Comme si je gonflais, j'avais envie de me vider les intestins mais malgré mes efforts pour expulser ce tube en le poussant comme un étron, elle le tenait fermement enfoncé.
Elle débrancha ensuite le tuyau, puis elles quittèrent la pièce après l'avoir plongé dans l'obscurité. Pour la première fois depuis mon arrivé, j'étais seul.
Le temps passe, il me semble que cela fait près d'une heure que j'attends que l'on vienne me libérer les intestins. Quand la lumière des néons revient enfin je suis aveuglé et le temps que mes yeux s'habituent à la clarté, je ne vois pas la domina défaire l'embout du tube toujours fiché entre mes fesses. Je sens que je me vide et je peux entendre le bruit obscène du liquide frapper le sol. Mes pieds retrouvent le sol tandis qu'une lance se remet à cracher des litres d'eau dans ma direction, pour me rincer et pour rincer le sol de mes souillures. Le calme revient, on détache la chaîne qui me retenait au plafond et on m'attira dans une autre pièce attenante à celle-ci.
"Maintenant tu vas revêtir ton uniforme de travail " On me tendit une combinaison noire en tissu léger
"Enfiles ça, La journée se sera ton seul vêtement. Comme la maison est grande, tu veilleras à son entretien. Au programme d'aujourd'hui : lessive, repassage, nettoyage des sols, vaisselle et préparation du dîner. S'il te reste un peu de temps, tu t'occuperas de l'entretien du jardin. Afin que tu perdes un peu de poids et que tu transformes ta graisse en muscle tu feras un peu de fitness le matin. Le soir après le dîner vers 21 h 00 et pour le reste de la nuit, tu recevras ton éducation sexuelle."
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