Descente aux enfers

Chapitre 6

Ma première journée, se passa rapidement. Je ne pouvais pas en dire au temps de ma nuit.

Après avoir débarrassé la table de mes maîtresses, on me fit mettre nu, on installa alors autour de mon cou une minerve en cuir épais très rigide. Une laisse fut fixée et l'on m'emmena dans la salle où l'on m'avait précédemment emmené.

Docilement, je me suis laissé agenouiller, mes mains furent menottées dans le dos et les menottes reliées à d'autres que l'on installa à mes chevilles.

L'une de mes tortionnaires profita de cette préparation pour m'expliquer ce qui allait m'attendre : "Nous allons t'obliger à apprendre à sucer une queue, comme sucer fera parti des nouvelles fonctions que ton patron va t'attribuer, tu vas commencer cette nuit. D'abord sur un sexe factice en latex, il est infatigable. De plus, il est percé de manière à laisser suinter du sperme chevalin qui est contenu dans un bidon de 2 litres. Tu apprendras donc à aimer cette substance et à en avaler une grosse quantité. Pendant ce temps, nous te mettrons également ce plug anal, un petit diamètre pour commencer, ainsi nous allons transformer petit à petit ton cul en petite chatte accueillante."

La nuit fut assez longue, il se passa plusieurs heures durant lesquelles, je suçais et lorsque mal m'en prenais de m'arrêter, je recevais un coup de pied dans les fesses. Le goût du sperme est écoeurant à la longue et mon coeur s'est levé plus d'une fois, ma bouche devint pâteuse du sperme qui avait du mal à s'écouler jusqu'au fond de ma gorge. Quant le bidon fut vidé dans mon ventre, on me détacha pour m'installer sur la table gynécologique, retirer le plug et replacer le tube d'évacuation anale que l'on m'obligeait à porter depuis mon arrivé. Je pus enfin aller me coucher dans ma cellule.


Les jours passaient et j'arrivais enfin à la fin de mon séminaire. Je retournais dans le coffre de la voiture pour revivre le trajet en sens inverse. Quand la voiture s'immobilisa, je savais que s'était pour moi le moment de sortir du coffre et de revêtir mes vêtements et de retourner à une vie normale ou presque : car pendant six jour on avait forcé mon anus à rester ouvert et j'avais encore la sensation de l'être.

Nous roulions maintenant vers la société et mon patron m'expliqua ce qui m'attendait maintenant : "Chaque matin, vous passerez voir Diane ma secrétaire, elle vous ordonnera de vous dévêtir, elle vous préparera pour la journée puis vous retournerez à votre bureau travailler. Chaque fois que Diane ou moi même vous appellerons vous viendrez vous mettre à coté de notre bureau à genoux. En attendant votre nouvelle rentrée qui a lieu lundi, je vous souhaite un bon week-end et vous rend à votre épouse".

Mon épouse m'attendait sur le parking de la société pour me ramener chez nous. Comme je n'étais pas bavard, elle me posa mille questions auxquelles je répondais par des banalités pour la décourager d'aller plus loin.


Lundi

Comme convenu en arrivant le matin, je me rends dans le bureau de Diane qui me demande aussitôt de fermer la porte.

"Tu sais ce que tu as à faire alors dépêche toi" m'ordonne t-elle aussitôt. Je comprends qu'il vaut mieux éviter les banalités et d'obtempérer sans rien dire. Tandis que j'enlève mes vêtements, elle sort d'une armoire un attaché-case qu'elle ouvre. Je suis en slip devant son bureau et mes yeux s'écarquillent en voyant Diane préparer une grosse seringue.

"Ne crains rien" me dit-elle avec une surprenante douceur, "ce n'est pas destiné à te faire du mal, au contraire. Termine plutôt de te déshabiller".

Je descends mon slip sur mes chevilles et m'en débarrasse sur le tas de vêtement que j'ai formé. J'aperçois qu'elle fixe un petit tube en plastique à la sortie de la seringue puis attraper un tube de gel lubrifiant pour en vider le contenu dans la seringue.

"Penches-toi sur le bureau que je prépare ton cul. Tu vois chaque jour, je vais t'injecter une grosse quantité de gel lubrifiant dans ce conduit anale qui dès aujourd'hui doit devenir une chatte accueillante toujours moite, comme une salope que tu deviens tu dois toujours être trempé de la chatte" disant cela, elle injecta tout le contenu de la seringue dans mon anus, "Bien sûr, pour que tu ne salisses pas tes vêtements, tu placera cette serviette périodique dans le fond de ton slip", elle me tendit la serviette alors que je me redressais, "Ca absorbera, le gel mais aussi le sperme qui va certainement s'écouler la journée. Maintenant, rhabilles-toi et retourne travailler". Elle n'a pas du me le répéter deux fois.

Plus le temps passait, plus je goûtais à l'inconfort de ma protection qui collait à mes fesses. Je devais certainement laisser échapper un peu de gel lubrifiant et je craignais de tacher mon pantalon.

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