Garçons, amitié, et harcèlement

Chapitre 7

De retour à sa maison, j'arrivais en courant, sans penser une seule seconde qu'il se cacherait derrière la porte. Juste comme je fermais la porte derrière moi et me dirigeait vers les escaliers, il me fit un croche pied, et nous nous sommes tous les deux empoignés dans sa chambre pendant un moment jusqu'à ce que sa maman nous ait interrompus. "Hé les garçons.....Contentez vous d'avoir ce comportement sur la plage....Dieu seul sait tout ce que vous risquez de casser ici!" Le papa de Robert a ajouté. "Et bien excepté quelques os, peut-être!"

Alors Robert a enroulé son bras autour de moi dans une clé serré, forçant encore ma tête vers le bas vers le renflement saillant de son bas ventre recouvert par son short. " Vous n'avez pas besoin de s'inquiéter pour moi, papa... si des os sont cassés, ce sera ceux de Abe, et pas les miens, je peux vous en assurer!"

Il a reçu une tape sur le dos de la tête de la part de sa maman, libérant sa prise sur moi. "Combien de fois je doit vous le dire, Robert... Abe n'est pas construit comme vous, aussi ne soyez pas si brutal avec lui, je vous le répète!"

Pendant que nous bondissions dans les escaliers, j'ai entendu la maman de Robert chuchoter à son papa. "Je jurerai qu'Abe a envie de punitions, j'ai surpris Robert en train de le maltraiter un nombre incroyable de fois, et le pauvre gosse continue de revenir!" "Et bien chérie, se considérez que nous avons de la chance que notre fils n'ait pas de frère, parce que c'est exactement ce que les garçons se font entre eux, ils libèrent toutes leur tension et agression accumulée sur leurs frères et amis, aussi notre fils est juste un garçon normal. D'ailleurs... ne vous inquiétez pas... Il ne blessera jamais Abe... jamais intentionnellement!"

Puis juste comme nous atteignions l'étage supérieur, j'ai encore entendu que sa maman disait quelque chose qui est un peu restée dans ma tête. "Je souhaiterai pouvoir le croire!... Il est évident que vous n'avez pas été témoin des abus Robert envers ce pauvre gosse ! Il humilie franchement ce pauvre Abe... pour ne pas parler des coups qu'il lui donne... j'ai dû frapper sur la fenêtre faisant face l'arrière-cour beaucoup de fois pour obtenir que Robert le laisse tranquille!"

Une fois dans la chambre de Robert il a continuée pendant quelques moments, et cela se termina avec moi allongé sur mon dos sur le lit de Robert, et Robert écartant les jambes sur ma poitrine, et me giflant doucement, jusqu'à ce que j'aie pleuré, `je me rends ' comme des milliard d'autres fois, et comme des milliard d'autres fois, Robert dirait toujours, `rendre quoi ... que vas-tu me donner comme gage cette fois?' et je devais toujours offrir quelque chose avant qu'il me libère.

Tout en grandissant, c'était toujours quelque chose de petit et sans signification, comme une carte de base-ball, ou un jouet... rien qui n'ai jamais tenu mon intérêt.

Une fois devenus plus âgés et devenus adolescent, ce que je devais donner est devenu plutôt une corvée, et parfois une corvée humiliante. Comme porter son sac à dos pour aller à l'école, faire ses corvées autour de la maison, nettoyant sa chambre à coucher tandis qu'il restait étendu sur son lit, sa tête étayée par les oreillers, m'observant, s'assurant que je faisait du bon travail. Parfois assis, avec son dos appuyé contre la tête du lit, dans son accoutrement habituel, short serré, et chaussettes blanches longues, comme un roi sur son trône.

Il était juste assis là avec ses jambes a écarté exposant ses cuisses bien musclées et son énorme... et jetant des ordres, comme, mec de `Hé mec... n'oubliez pas la poussière sous mon lit!' D'autres fois....J'avais dû embrasser ses pieds un nombre innombrable de fois tandis que nous regardions un film d'horreur ou autre chose sur la TV, et je devait me mettre à genoux devant lui qui était assis sur le sofa et embrasser ses chaussettes et ses pieds, en ratant au moins la moitié du film... et lui ne m'accordant aucune attention. Beaucoup de fois récemment... il m'avait ordonné de sucer ses chaussettes... voila les humiliations qu'il me faisait subir. Comme je continue à le dire, il n'acceptait tous simplement pas le mot NON... absolument pas.

Mais, la dernière chose humiliante que j'avais dû faire est de renifler ses aisselles pendant de longs moments.

Une fois j'ai dû donner un LONG baiser à chaque fesse de son cul, alors qu'il portait une paire de short serré. J'étais si humilié et fâché, cela qu'il a ri de manière hystérique pendant presque une demi-heure.

Le fait de le porter sur mon dos dans sa chambre à coucher, ou en bas sur les nattes dans le sous-sol, finissait toujours de la même manière, avec lui s'asseyant sur moi, m'immobilisant étroitement.

Et il obtenait toujours les mêmes résultats, il m'enjambait, se reposant haut sur le haut de ma poitrine. Ses fortes cuisses largement écartées, toujours montrant exposant son renflement dodu.

Mais, il y a... que récemment, non seulement j'ai noté que son torse s'est développé au delà de ce que je pouvais imaginer, ses jambes, particulièrement ses cuisses sont musclées plus profondément avec des muscle plus formés, et surtout, son paquet est comme devenu soudainement énorme... sérieusement, il semble avoir doublé de taille en juste quelques mois. Ses damnées testicules sont maintenant presque énormes, avec de grands oeufs ovales tendant la peau, pour ne pas mentionner son outil semi dur se reposant toujours en longueur ou directement dressés vers le haut.

L'épaisseur de son membre, comme sa tête énorme car il est presque toujours en érection..., est toujours bien dessinée et visible sous le tissus mince de coton de son short serré... montrant le contour d'un membre PARFAIT.

Juste pour mémoire, bien que j'aie pu avoir été frappé de crainte d'abord... étant donné sa croissance massive, car ce n'est pas comme si je ne passait toute mon temps à être immobilisé par lui... regardant son équipement... mais de la manière il reposait sur moi, me dominant et regardant de haut, moi qui était bloqué par ses cuisses bien écartées, je n'avais vraiment pas beaucoup d'autre options sauf de regarder ce qui était sous mon nez... et à me demander ce que les filles pouvaient ressentir dans cette position ou... pouvaient survivre, pour tout dire, après avoir été labourée par ce monstre épais.

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