l'Hôtel

Chapitre 10

"Maintenant je veux que chacune de vous félicite les autres bonnes en leur donnant un baiser sur chaque joue, " nous ordonna Mlle Evans.

Pendant un bref instant terrible nous sommes restées figées sur place. Je ne pouvais pas embrasser un autre homme - même si il semblait être n'importe quoi n'est pas un homme. Mais cet instant est passé pour nous toutes et nous nous sommes embrassés entre bonniches. Les premières deux bises furent les plus difficiles - à la fois à donner et à recevoir, mais finalement cela ressemblait à une corvée de plus. Et comme corvée ce n'était pas désagréable. Je ressentais une sorte de fraternité avec ces bonnes masculines. Nous avions traversés toutes les mêmes les épreuves ensemble.

" Bien, voilà qui est fait ! "

De nouveau applaudissements.

" Mesdames je pense que ces boniches doivent pouvoir apprendre leur nom avant d'aller se coucher. Essayez et maintenez ces bonnes dispositions !

Un nom! N'avais-je pas déjà un nom ? Quelle curieuse idée. Ici j'étais aussi anonyme qu'il était possible de l'être. J'étais exactement semblable aux trois autres bonniches qui se trouvaient dans la chambre et identique aux deux autres bonnes que j'avais pu voir plus tôt dans le salon de coiffure. Je frissonnai. C'était comme si on avait perdu toute identité. J'étais juste une chose, une machine, quelque chose qui faisait partie de l'Hôtel.

" Maintenant je veux que vous veniez toutes à ce bureau et que vous vous courbiez dessus, " a continuée Mlle Evans.

J'ai gémi intérieurement. Je ne pourrais pas encore supporter une autre flagellation. Et elle avait dit que nous avions bien fait!

Je me suis demandé si je pouvais tomber à genoux et supplier pour mon pardon. Peut-être que cela serait encore pire. Combien de coups de canne en résulteraient il ? Et comment est-ce que je pourrais supplier pour demander pitié avec le peu de mots que j'étais autorisé à employer ?

Comme les trois autres jeunes avancés avec appréhension vers le bureau. Je me couchais dessus en reniflant et déjà au bord des larmes.

" Écartez vos jambes mes douces chéries, " j'ai entendu un raclement de gorge de dérision. " Quand on vous ordonne d'écarter vos jambes Mesdames cela ne veut pas dire un écartement de seulement quelques centimètres ! "

J'ai manoeuvré mes jambes de sorte que mes pieds aient été distants d'environ 50 centimètres. Serait elle contente avec ça ?

"Bonnes filles. " Vous allez vraiment faire de bonnes bonniches ici!"

Pendant que je me courbais au-dessus du bureau, un sentiment de très grande vulnérabilité que je n'avais encore jamais ressentie, m'envahit quand je sentis quelqu'un se placer derrière moi. Un regard prudent en arrière m'a indiqué que c'était à nouveau la noire silhouette de Mlle Jaguar.

"Maintenant vous allez découvrir que tout contact avec le personnel et les invités n'est pas nécessairement douloureux, " nous assura Mlle Evans.

J'ai senti que Mlle Jaguar retroussait ma jupette et j'ai retenu mon souffle.

" Juste comme pour vos punitions les filles, tout ce que vous devez faire est de rester aussi tranquilles que possible. Vous ne devez jamais vous préoccuper de quoi que ce soit dans vos petites têtes. Nous pensons à votre place. "

J'ai tremblé pendant que je sentais une main forte caresser le bas de ma petite culotte soyeuse et serrée. Cela était si bon après toutes les punitions redoutables subies ces dernières heures.

Les doigts ont chatouillés mon postérieur brûlant ce qui me fit sourire en dépit de ma douleur et des larmes. Ils ont caressé entre les fesses d'une façon merveilleusement sensuelle. Personne ne m'avait jamais fait cela avant. Ensuite ils ont glissé entre mes jambes et ma respiration est devenue de plus en plus courte. Mes yeux se sont fermés et ma conscience dériva loin vers une belle terre étrangère. Maintenant les doigts s'étaient faits durs entre mes jambes, chatouillant la base de mon pénis, qui a gonflé entre mes cuisses, sans pouvoir grossir, totalement emprisonné qu'il était dans le cylindre en métal. Mais mon sexe répondit immédiatement et j'ai entendu un gémissement. C'était un doux gémissement et c'est seulement quand on l'a répété que je me rendis compte que c'était moi qui avais poussé ce gémissement. Un gémissement imprudent de plaisir.

Je pouvais également entendre les autres bonnes qui vocalisaient leur plaisir. Nous étions au septième ciel. Un endroit merveilleux où vous n'avez rien à faire, excepté goûter un plaisir sensuel. J'ai senti mes hanches se tortiller pour aider sa main à disparaître plus profonde et je poussai mon postérieur en arrière vers elle. Faire n'importe quoi pour encourager davantage de contact.

"Maintenant les filles, " dit doucement Mlle Evans, " on va vous demander si vous avez envie de jouir. Si c'est le cas où vous devez dire 'oui s'il vous plaît maîtresse' à votre propre maîtresse. "

J'ai entendu ces paroles magiques à travers le tourbillon de l'orgasme inévitable qui arrivait.

" Avez-vous envie de jouir ma pute ? " ai-je entendis dans son accent africain.

J'ai hésité brièvement afin de récupérer assez de souffle et de sens avant de répondre d'une voix rauque: " oui, s'il vous plaît maîtresse "

Clac!

Mon postérieur fut giflé durement.

" Redressez-vous les filles ! " commanda Mlle Evans. "Rapidement. Rapidement où il vous en cuira vraiment ! "

Nous nous sommes levés à l'unisson. J'ai du agripper le bureau pour cela, tellement mes jambes tremblaient. Mon zizi tentait désespérément de se mettre en érection mais restait étroitement prisonniers de son carcan d'acier et de soie.

" Vous venez de passer le deuxième test les filles. "

Les dames nous ont applaudie à nouveau et je ne savais pas si j'allais jouir ou au contraire si je devais me calmer. Ma tête me tournait. Mon corps était désespéré de ne pouvoir relâcher sa tension sexuelle.

" Seule les plus dévergondées et les plus faciles peuvent devenir des bonniches ici. Et en vous vous observant que je me rends compte qu'aucune d'entre vous ne peut résister à une main entre ses jambes ! "

Les dames ont ri de nous mais j'étais toujours trop excité pour ressentir n'importe quel ressentiment.

" Des petites putes typiques. Pouvez vous sentir combien votre petite culotte est devenue humide entre vos jambes ? "

Certainement je que le pouvais. Du liquide séminal s'écoulait en grande quantité, bien plus que d'habitude. Il avait imbibé ma culotte, rendant sa présence inconfortable et collante entre mes jambes.

" Quelles bonniches obéissantes et chaudes, comme nous les aimons, n'est-ce pas Mesdames ? "

Les dames rirent et inclinèrent la tête avec enthousiasme. Quel plaisir pouvaient elles obtenir en nous battant et en nous tourmentant comme ceci! J'ai serré mes jambes gainées de bas ensemble mais chaque glissement de la soie sur moi me faisait frémir davantage. J'aurais fait n'importe quoi pour pouvoir jouir.

" Je vous sens donc de si bonnes dispositions que je vais vous donner pour vos noms immédiatement ! Mlle Evans à fouiller dans son sac et en a retiré quelques badges métalliques blancs munis d'épingles à nourrice.

Elle s'est tenue devant la première bonne et lui donné un badge, " vous serez Shelly. " Puis elle passa vivement à la deuxième bonne. " Vous serez Tracy, " et elle a offert l'insigne à la bonne qui l'a pris rêveusement. Comme moi elle était trop à son plaisir pour se rendre compte de ce qui se produisait.

Mlle Evans était maintenant devant moi, me donnant mon étiquette. " Vous serez Debbie, " a-t-elle dit pendant que j'acceptais mon badge.

" Et finalement vous serez Sharon, " a-t-elle dit à la quatrième et dernière bonne. "Shelly, Tracy, Debbie et Sharon ! " Clama-t-elle de manière rythmée. "Mais comprenez les filles que les noms sont un privilège, pas un droit. Ils peuvent être enlevés ou changés suivant les caprices du personnel. "

Cela allait avec tout le reste. Je n'aurais pas eu l'idée d'avoir un nom aussi tarte que Debbie. Pourquoi ne pourrais je pas avoir un nom chic comme Christina ou même Linda. Ou Deborah. Debbie était visiblement un nom de salope. Le genre de préposée de bureau qui passe son temps à ne pas rater une seule fête au bureau, à se faire baiser comme une bête dans les placards.

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