l'Hôtel
Chapitre 13
Deuxième partie
Qu'est-ce que le point ?
Le lit.
Je n'ai aucune idée du temps pendant lequel nous avons continué à tourner en rond. Je sentais mes pieds, mes chevilles et mes jambes me faire mal. Je désirais désespérément m'asseoir, faire déverrouiller ces hauts talons et m'effondrer dans le lit.
Quand Mlle Steel est finalement arrivée pour nous amener prendre notre dîner, nous étions complètement épuisés. Il n'y avait aucune horloge dans la chambre, mais nous devions avoir défilé en rond pendant au moins une heure. J'ai noté que, pendant que Mlle Steel nous faisait sortir de la salle et nous emmenait dans le couloir, nous les 'filles', nous marchions automatiquement et aveuglément de la façon qui nous avait été si sévèrement prescrite.
Mlle Steel marchait en avant, en s'adressant à nous de temps en temps en vociférant : " tortillez vos derrières les filles ", ou " n'oubliez pas ces paumes, " ou " dos bien droit, les nichons bien droit et érigés. " Je ne pensais pas que l'une d'entre nous ait eu besoin de ses rappels et d'ailleurs Mlle Steel n'a pas pris la peine de vérifier que nous nous conformions individuellement à ses ordres. C'était comme si elle savait que nous obéirions.
Nous avons été introduites dans une petite cafétéria. Il devait y avoir 12 tables, chaque table était entourée de quatre sièges droits. La salle était nue et fonctionnelle et comportait un petit bar derrière lequel il y a avait un petit coin cuisine. Deux bonniches qui semblaient épuisées, avec les cheveux blonds habituels, leur uniforme de bonne et leur étiquette portant leur nom était assises à une table et se sont levées quand Mlle Steel est entrée. Elles se sont levées vivement, presque en se cognant en dessous de la table dans leur rapidité, firent deux révérences, avec un geste majestueux de la main, Mlle Steel daignât leur dire qu'elles pouvaient se rasseoir.
Les deux bonnes nous observaient avec attention pendant que nous nous asseyions à une table près de la porte.
J'étais si contente de pouvoir enfin soulager mes pieds que j'ai étiré mes jambes et les ai pliées pour tenter de les revigorer.
"Service!" a brusquement crié Mlle Steel et une bonne masculine surgit de la cuisine avec un stylo et un carnet.
" Mlle Steel, " répondit la bonne en faisant la révérence avec un regard soucieux sur sa tenue.
"Vous auriez du être plus rapide, " dit brusquement Mlle Steel.
" Oui Mlle Steel. " Une autre révérence.
"Avant de vous mettre au lit demandez à quelqu'un de vous donner six claques sur vos fesses nues. "
"Oui Mlle Steel. " Une petite inclinaison de la tête.
J'ai observé l'échange bouche bée.
Mlle Steel commanda avec dédain, " une cruche de l'eau, quatre verres, des sandwichs salade, un choix de fruit pour le désert. "
"Oui Mlle Steel. " Une autre inclinaison de la tête " et elle a battue en retraite, soulagée, à la cuisine.
Jamais un sandwich à salade ne m'avait semblé aussi substantiel. C'était comme un dîner complet avec un rôti. L'eau a été avalée rapidement et la bonne de la cuisine a complété le niveau avec de l'eau plus fraîche.
Tandis que nous mangions Mlle Steel s'occupait elle-même avec un tableau accroché au mur. Il était titré ' liste des corvées' et comportait une longue liste de noms avec une colonne où étaient marquées les tâches.
En me détendant, et me sentant très sexy avec la sensation de la soie, j'ai frotté mes cuisses ensemble pour sentir les bas magnifiquement sensuels. J'ai frotté ma main sur le bord de la robe sentant mon esprit tourbillonner comme il l'avait fait quand Mlle Jaguar me taquinait sexuellement.
Naturellement mon sexe a durci dans son confinement me rappelant mon besoin désespéré de jouir et la persistante, maintenant douloureuse, impossibilité de même avoir une érection.
Je commençais à soupirer.
Les fruits ont été apportés à la table et je pris et mangeais une pêche. Les autres filles, heu les bonnes masculines, ont aussi fait leur choix. Nous n'avons dit rien. Nous étions reconnaissantes de pouvoir nous reposer et manger.
Quand nous eûmes fini Mlle Steel nous demanda encore de la suivre.
Nous nous enfoncions de plus en plus dans les corridors. Je n'étais pas rassuré. Chaque étape nous avait un peu plus éloigné de la porte par laquelle nous étions entrés et nous amenait un peu plus loin les profondeurs de l'hôtel.
Sharon marchait devant moi, avec Shelly et Tracy derrière. Je notai qu'au milieu le derrière de Sharon s'agitait agréablement sous sa courte jupette et combien ses jambes semblaient sexy avec ses hauts talons. En un éclair je me suis rendu compte que je devais moi aussi avoir la même allure, avec mes fesses qui roulaient, et soudainement mon robinet a répondu en essayant inévitablement de gonfler.
Plus vite on me permettrait d'enlever la ceinture de chasteté et meilleur ce serait de me masturber.
Mlle Steel tourna dans un autre couloir qui comportait des portes et s'est arrêté.
Je commençais à m'apercevoir de l'immensité de cet hôtel.
"Il suffit les filles. Votre nuit sera de courte durée. Chacune de ces chambres est équipée pour quatre bonnes. Quand vous serez assignés à une chambre vous vous dépêcherez de la rejoindre et entrerez. Les bonnes qui sont déjà là vous montreront comment vous préparer. L'inspection aura lieu dans une heure. Sharon, pièce 14. "
Sharon resta un instant figée, regardant l'air égaré Mlle Steel et nous autres. Elle a désespérément voulu dire quelque chose mais a pensé qu'il valait mieux se taire, fit une révérence et ondula en s'avançant vers sa chambre.
"Chambre 22 Debbie. "
"Oui Mlle Steel, " dis-je en faisant une révérence et je m'engageais dans le couloir impatient de montrer à Mlle Steel que je marchais parfaitement.
J'ai hésité devant la chambre 22 pendant un moment. En entrant là-dedans il me semblait que j'allais m'enfoncer encore plus loin dans cet antre. Où était mon épouse chérie, Linda? Sûrement elle aurait déjà remarqué mon absence et aurait interrogé le personnel à mon sujet. Alors l'erreur pourrait être rectifiée. Je ne recherchais pas une vraie formation de bonne comme ceci, mais simplement un petit frisson l'espace d'un week-end.
J'ai vu les autres filles entrer dans leurs chambres, aussi j'ai tourné la poignée et je suis entré avec précaution dans la chambre à coucher.
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