l'Hôtel
Chapitre 17
"Bien, nous avons un vrai défi à former ce matin autant de nouvelles filles, levez-vous et formez une ligne face à l'estrade. "
J'ai regardé Sharon, Tracy et Shelly. Nous nous sommes levés et avons acquiescées " oui Mlle Carrington, " avant de nous mouvoir à l'avant de la classe.
Les autres filles nous ont observés sans expression, immobiles et toutes droites dans leurs sièges derrière leur bureau. J'ai eu le sentiment qu'elles savaient ce qui venait.
Mme Carrington a pris une longue canne mince et l'a tapotée dans sa main devant nous. J'ai senti mes genoux vaciller mais j'étais assez courageuse pour tenir la position correcte.
"Eh bien les filles, " elle a regardé le nom sur mon badge a étiquette, " Debbie je veux que vous preniez la boîte qui est sur mon bureau et que vous distribueriez son contenu à chacune de vos amies. Vous pourrez alors en prendre un pour vous-même. "
"Oui Mlle Carrington, " j'ai acquiescée, très inquiète.
La boite était de la taille d'une boîte de chaussure et en bois. Je l'ai ouverte et j'ai senti que le sang me montait à la tête. J'en ai remis un à chaque fille présente, et j'en ai pris un moi-même avant de reposer la boîte. J'ai regardé l'objet que je tenait sachant ce qui allait advenir mais pas assez courageuse pour l'imaginer.
"Marie? " dit Mlle Carrington en s'adressant à une des filles expérimentées assise. "Soyez gentille et montrez lui comment faire. Je sais que vous aimez cela. Vous pouvez montrer à ces nouvelles petites chiennes comment il faut faire. "
"Oui Mlle Carrington, " dit Marie en prenant en main un des objets de la boite qui reposait sur son bureau.
Maintenant il y avait cinq filles tenant chacune un de ces vibrateurs noirs avec lequel j'avais vu la Chienne jouer la nuit précédente.
Sans perdre un instant, Marie a fermé les yeux et a sucé le bout dans sa bouche rose. Elle a fait entendre ces mêmes soupirs que Chienne et les autres avaient fait entendre dans la chambre au milieu de la nuit. Le vibrateur allait et venait dans sa bouche. Dedans et dehors. Ses lèvres suçaient, sa langue léchait jusqu'à ce qu'il soit devenu gluant de salive.
Oh là, là! Non pas ça !
"Très bien ma chérie, " dit Mlle Carrington avec un sourire. " Maintenant à vous ! "
Elle fit face aux quatre nouvelles filles et fronça ses sourcils. " Vous avez observé la bonne manière de faire de Marie. J'attends que vous vous efforciez de faire au moins aussi bien. "
Je regardais le vibreur, puis Sharon, Tracy et Shelly. Elles me regardèrent à leur tour puis le vibreur qu'elles tenaient dans leurs mains. Sûrement elle n'était pas sérieuse. Nous regardâmes à nouveau Mlle Carrington pleines d'espoir.
"Oh mes pauvres, " sourira Mlle Carrington, " Oh pauvres, pauvres, pauvres. Qu'est ce que je vais pouvoir faire de vous ? "
Elle avança vers Sharon, la fille la plus prêt d'elle, et tapota de manière menaçante sa canne contre se cuisses. " Je veux que toutes, vous faites la seule chose que je sais que vous adorez : écarter les cuisses ! "
Elle aboya cet ordre si durement que nous écartèrent immédiatement nos pieds munis chaussés de ces hauts talons.
"Plus écartés, les putes ! "
Nous obéîmes. Nous étions maintenant tellement écartelées qu'il était difficile de garder son équilibre debout. Quelle correction diabolique allait elle encore nous infliger ?
"Je déteste punir mes filles, " dit Mlle Carrington avec une expression de découragement.
Vlan. Elle frappa Sharon brusquement à l'intérieur de ses cuisses. Sharon poussa un cri perçant de douleur. Vlan, l'intérieur de l'autre cuisse fut cinglé à son tour. Vlan à nouveau sur la première cuisse et finalement un nouveau coup sur la seconde.
Sharon reniflait, des larmes coulant sur ses joues.
"Maintenant à vous Debbie, " dit-elle en se plaçant derrière moi.
Oh mon dieu ! Oh non.
J'entendis la cane siffler dans l'air. La douleur que je ressentis à l'intérieur de ma cuisse fut comme une entaille. Je ne pourrais jamais supporter un autre coup de ce genre. Le second coup fut méthodiquement donné à l'intérieur de mon autre cuisse. Mes yeux se remplissaient de larmes. Vlan. A nouveau sur la première cuisse. Plus qu'un encore, je crois que les larmes débordaient de mes yeux. Vlan ! J'hurlais. L'intérieur de mes cuisses me brûlait terriblement.
Elle se déplaça ensuite vers Shelly et finalement Tracy. Toutes les quatre nous reniflions et sanglotions.
"Voila les filles, si vous conservez vos cuisses bien écartées, une position, j'en suis sure, à laquelle vous deviendrez vite habituée à l'Hôtel, vous pourrez essayer une seconde fois ensuite. "
Je n'avais pas besoin de nouvelle recommandation. Je plaças l'objet de latex souple entre mes lèvres et me mis à en sucer le bout. Cela avait un goût bizarre, comme du plastic.
J'entendis alors Sharon japper, puis la cane donna un nouveau coup sur l'arrière de mes cuisses. La même chose se produisit pour les deux autres filles, qui jappèrent à leur tour.
"J'ai peur de ne pas vous entendre les filles. Montrez moi les vraies putes que vous êtes en réalité. "
Je savais ce que l'on attendait de moi et je commençais à émettre des gémissements de plaisir.
Je pouvais entendre que, toutes les quatre, nous faisions de même.
"Rappelez-vous, les filles, que vous êtes seulement autorisées à dire 'oui' et 's'il vous plait'. Et je crois que 'oh' est tout aussi approprié, n'est ce pas ? "
"Oh oui, hummm, " fis-je laborieusement, " s'il vous plait, Oh, Hummm. "
"N'ayez pas peur de lécher tout au long de ce membre bien raide. "
Je m'exécutais, les yeux bien clos. Me rendant compte de cette profonde humiliation en sentant palpiter mon sexe dans sa prison.
"Et sucez le aussi. Rendez le brillant et bien humide. Et faites moi entendre que vous aimez cela.
Nous suivîmes ses instructions qui faisaient de nous des petites putes en chaleur.
"Excellent. Excellent. Vous pouvez arrêter. "
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