l'Hôtel
Chapitre 2
Nous étions quatre. Le plus jeune avait environ 30 ans et le plus vieux environ 35. Tous étaient minces, et je supposais qu'ils avaient dû perdre du poids. Je dis que je supposais, car une petite femme qui se présenta elle-même comme Mlle Steel nous accueillis. Elle avait des courbes magnifiques mais un air sévère et sans expression. Quoi qu'il en soit son premier ordre, (et c'était bien un ordre !), fut de nous demander de nous taire tant que l'on ne nous donnerait pas la parole.
" Suivez moi " dit-elle d'un ton cassant avant de se retourner sur ses hauts talons et de s'enfoncer dans les profondeurs de l'hôtel.
Non suivirent, avec un sourire plein de sous-entendus. Notre aventure commençait.
Nous fûmes introduit dans une pièce nue et pleine de courants d'air dont elle ferma et verrouilla la porte. Deux femmes que je ne saurais décrire que comme des amazones se tenaient derrière elle. Elles faisaient au moins un mètre 80. La première était une noire africaine très sexy, et l'autre une suédoise blonde. Elles étaient irréelles, comme surgit d'un rêve érotique. Elle portait des collants de danse blancs qui montraient toute leur musculature tendue. C'était comme si elles les allaient se rendre à la gymnastique pour faire quelques exercices physiques.
Une deuxième porte s'ouvrit dans la pièce et Mme Evans entra en claquant bruyamment la porte derrière elle. Cela me donna un vague sentiment d'être prisonnier. Le fait de n'être pas autorisé à parler nous donnait un sentiment d'impuissance.
La chambre constituait un appartement séparé. Il y avait un ensemble de douches, un certain nombre de lits, de sofas et un bureau. Elle n'avait pas de fenêtres et seulement quelques tapis avait été jetée sur le sol de pierre. Les seuls objets de luxe dans la chambre étaient un ensemble de miroirs pleins pieds qui étaient disposés sur le mur le plus long. À côté, il y avait une triple penderie qui semblait tout aussi minable que le reste de l'ameublement, qui consistait en un sofa et un couple de vieux fauteuils. Quelques chaises à dos droit étaient disposées à côté du bureau.
Je sentais que tous les quatre nous étions très attentifs, et je peux dire quelle partie de moi était déjà durement très attentive !
" Bienvenue les tapettes. Vous voulez être une bonne à tout faire et vous serez des bonnes à tout faire. Ceci ne sera pas un jeu. Ceci sera une chose réelle donc faite bien attention à vous !"
J'étais tremblant d'excitation.
" Vous resterez silencieux tant que l'on ne vous donne pas la permission de parler et vous devez vous adresser à quiconque en disant Maîtresse aux Maîtres, à moins que vous connaissiez leur prénom, alors vous devrez dire Maîtresse X et Maître Y. Est ce que c'est clair ? "
Nous acquiesçâmes de la tête et l'homme à ma main gauche chuchota un " oui ".
Mme Evans lui flanqua ne gifle au visage comme un coup de fouet. Il s'effondra sur le sol en tenant sa joue.
"Silence ! Debout ! "
Choqué et tremblant l'homme se releva lentement du sol. Mon érection disparue.
" Je déciderai quand vous pourrez parler, " dit Mme Evans, comme si sa réaction avait laissé place au doute. " Est-ce que c'est clair ? "
Cette fois nous acquiesçâmes simplement de la tête, tous les quatre, très les attentifs. Je notais que les deux amazones avec un large sourire et que l'africaine se léchait les lèvres. J'étais maintenant très effrayé. Je me sentais pris au piège. Personne ne fit aucune réflexion au sujet de cette retentissante gifle.
" Vous connaissez Mademoiselle Steel, et, " elle indiqua les deux amazones, " voici Mademoiselle Jaguar et Mademoiselle Léotard. Ne vous inquiétez pas de savoir qui est qui. Si jamais elles doivent avoir affaire avec vous cela vous importera peu que ce soit Mademoiselle Léotard ou Mademoiselle Jaguar. "
Soudainement je désirais retrouver Linda et partir vite d'ici. Je n'étais pas prêt pour tout ceci.
" Vous devez maintenant vous déshabiller complètement et entrer dans les douches qui sont dernières vous et vous devez vous laver et vous récurer pour être propres comme vous ne l'avez jamais encore été dans votre vie. Ensuite vous devrez raser tous les poils de votre corps sauf vos cheveux et vos aisselles. Enfin vous raserez votre pubis afin d'y laisser un petit triangle de poils comme il convient à une petite bonne. Maintenant allez-y ! "
Nous nous sommes restés figés sur place, regardant Mme Evans, Mademoiselle Steel et les deux amazones.
Mme Evans sourit cruellement, d'un air entendu. Je notais également que les trois autres femmes étaient elles aussi amusée par quelques chose.
Mme Evans recula jusqu'au bureau et dénicha derrière lui une longue et fine canne qu'elle fit siffler dans l'air.
Nous nous regardâmes entre nous avec appréhension mais aucun d'entre nous ne bougea.
" J'adore toujours ce moment. Ce sera la dernière fois que les tapettes que vous êtes désobéiront à un ordre. "
Alors les deux amazones s'avancèrent.
Mademoiselle Steel pointa son doigt vers moi et le troisième homme : " et vous ne bougez pas d'un millimètre ! "
Nous ne bougeâmes pas !
Mademoiselle Jaguar et Mademoiselle Léotard malmenèrent les deux hommes jusqu'à ce qu'il soit tous les deux courbés à genoux sur le sol, leur tête bloquée entre les cuisses puissantes des amazones. Elles manipulèrent ces hommes si aisément que je supposais qu'elle avait déjà fait cela de nombreuses fois avant.
Une Madame Evans joyeuse se plaça au côté du premier homme et commença à flageller sauvagement son derrière nu. Au même moment Mademoiselle Steel tenait de l'autre côté le deuxième homme et commençait à travailler son postérieur.
Bouche bée, je retenais ma respiration, choqué. La flagellation se poursuivi un long moment. Les hommes pleuraient et criaient comme des petits enfants mais aucune des femmes ne montra la plus petite manifestation de pitié.
Le sifflement des cannes était redoutable. Des gouttes de sueur apparurent sur le front de Mme Evans, et son visage s'était empourpré sous son effort. Pour sa part, Mademoiselle Steel, avait un sourire démoniaque, les dents saillantes, qui dénaturait ses traits fins et lui donnait un air terriblement effrayant.
Finalement Mme Evans se redressa, et se tourna vers nous.
" Au suivant ! " Dit Mme Evans aux deux amazones.
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